Vigomar Posté(e) 14 janvier 2024 Posté(e) 14 janvier 2024 Ca a l'air sympa les cours d'éducation sexuelle à Stanislas. https://www.lexpress.fr/societe/stanislas-le-college-d-elite-qui-prone-la-pudeur-feminine-face-aux-pulsions-des-garcons_2174704.html Inès de Franclieu, qui s'occupe de ces cours, n'hésite pas à dire au journaliste qui la questionne: " Les filles se plaignent qu'on leur parle de pudeur, mais ce sont aussi les premières à dire qu'elles se font violer aujourd'hui." Charmante dame. 2 1
jpacq31 Posté(e) 14 janvier 2024 Posté(e) 14 janvier 2024 il y a 58 minutes, Tolosenc a dit : Double faux départ même Son aîné n'a passé que 6 mois en petite section dans le public. Il n'y avait aucune absence de professeur. Elle voulait faire pression sur l'instit pour qu'il passe en classe supérieure. https://www.liberation.fr/societe/education/la-defense-damelie-oudea-castera-sur-la-scolarisation-de-ses-enfants-fragilisee-par-lancienne-institutrice-de-son-fils-20240114_N6FZBCOSOBCNPPS3J5EYLYE7WM/ Il va falloir fermer les placard à double tours sinon on va en trouver tous les jours... Sinon c'est la marque de fabrique des gouvernants du nouveau monde, non (je ne parle même pas de ceux qui pourrait être repris de justesse (cf Coluche) 1
Manpat Posté(e) 14 janvier 2024 Auteur Posté(e) 14 janvier 2024 Ah ça suffit les extrêmes-gauchistes !!! 2
Julien81 Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Il y a 11 heures, Tolosenc a dit : Double faux départ même Son aîné n'a passé que 6 mois en petite section dans le public. Il n'y avait aucune absence de professeur. Elle voulait faire pression sur l'instit pour qu'il passe en classe supérieure. https://www.liberation.fr/societe/education/la-defense-damelie-oudea-castera-sur-la-scolarisation-de-ses-enfants-fragilisee-par-lancienne-institutrice-de-son-fils-20240114_N6FZBCOSOBCNPPS3J5EYLYE7WM/ Comme certains parents qui estiment leur enfant superieurement intelligent, veulent lui faire sauter une classe et comme le corps enseignant, qui le voit tous les jours à l école, refuse et du coup ils l enlèvent du public pour le privé ou en payant ils pourront lui faire sauter cette classe. A vomir..
Julien81 Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Entre une ministre qui semble mentir ostensiblement, une mise en examen,le gvt Attal commence bien au niveau casseroles..
Manpat Posté(e) 15 janvier 2024 Auteur Posté(e) 15 janvier 2024 (modifié) Si elle avait voulu foirer son arrivée, elle n'aurait pas mieux réussi. https://rmc.bfmtv.com/replay-emissions/apolline-matin/ecole-publique-oudea-castera-en-8-ans-il-n-y-a-jamais-eu-d-absences-non-remplacees_VN-202401150198.html Pourquoi ce mensonge d'AOC ? Pourquoi ce mépris gratuit ? Maladresse ou volonté de casser un peu plus l'EN qui roule sur la jante ? Même pour une tenniswoman,ça va être dur de revenir dans la partie après ce ce revers ! L'illusion aura duré 2 jours ! Record battu. Modifié 15 janvier 2024 par Manpat 3
Vigomar Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Son fils né en 2006 a été accueilli dans l’école en janvier 2009, donc c’était un tout petite section. Il n’y avait donc déjà aucune obligation par l’école d’accepter son gamin. 4
Gabi Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 (modifié) Ca va être très compliqué pour elle de rester. C'est quand même incroyable que des ministres ne préparent pas des réponses type pour ce genre de questions. Puis, prise au dépourvu, décide de répondre (au lieu de dire "c'est perso") puis decide de ne pas faire de la langue de bois puis, enfin, invente une histoire pour se justifier. Là où AOC m'avait fait le plus halluciné, c'était lors de son passage en commission parlementaire où elle devait justifier son salaire de 500.000 euros annuel à la FFT. J'avais trouvé sa réponse dingue : "Si je rapporte ma rémunération au volume d'heures que je m'enfourne, jours nuits et week-ends, je ne suis pas bien payée" Il faut vraiment être complètement perché pour sortir ce genre de trucs. Je rappelle qu'au tarif smic horaire, un smicard qui bosserait 14h par jour et 365 jours dans l'année gagnerait 60.000 euros... Je veux dire, elle n'a même pas l'intelligence de dire un truc du genre : "oui j'étais très bien payé mais c'était un salaire qui correspondait à mon niveau de responsabilité." Modifié 15 janvier 2024 par Gabi 4
Manpat Posté(e) 15 janvier 2024 Auteur Posté(e) 15 janvier 2024 (modifié) J'ai pas "osé" le poster de peur que tu dises que je m'acharne ... Quasi 1 smic par jour ! Cela dit : "Si je rapporte ma rémunération au volume d'heures que je m'enfourne, jours nuits et week-ends, je ne suis pas bien payée", on dirait un commentaire de prof débutant ou nouveau ! Elle était dans le ton. (correctif : Elle a oublié la moitié des congés). Modifié 15 janvier 2024 par Manpat 4 1
daqcxv Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Oui c’est sûr , elle n’avait qu’à dire « c’est mon problème » et tout ce bins ne serait pas apparu. Maintenant qlq un a des nouvelles du journaliste qui a posé la question ? 2
stadeli Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Quand vous lui lâcherez les baskets sur ses choix personnels et ses explications "foireuses", elle pourra s'occuper de ce genre d'abominations. https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/01/15/infanticide-dans-l-eure-deux-directeurs-d-ecole-mis-en-examen-pour-non-denonciation-de-maltraitances_6210895_3224.html "La directrice d’école a reconnu en garde à vue qu’elle s’était dit qu’il fallait faire un signalement mais qu’elle ne l’a pas fait, notamment parce qu’elle n’en avait pas le temps." Le 119, ou la CRIP du département ont des centres d'appel ouverts 24h / 24h... 2
diogene Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Il y a 1 heure, stadeli a dit : "La directrice d’école a reconnu en garde à vue qu’elle s’était dit qu’il fallait faire un signalement mais qu’elle ne l’a pas fait, notamment parce qu’elle n’en avait pas le temps." Le 119, ou la CRIP du département ont des centres d'appel ouverts 24h / 24h... Grosse faute, énorme erreur de la Directrice. La pauvre fille, son excuse l'accable encore plus. Pas le temps, c'est indéfendable. Je me souviens des instructions absolument formelles : Tu es un professionnel, on n'acceptera aucune excuse. Tu ne mènes pas d'enquête, tu ne prends pas contact avec la famille, tu ne tergiverses pas, tu signales immédiatement au Procureur et à ta hiérarchie. Je rajouterais un conseil perso : et tu conserves par devers toi une preuve tangible de ton intervention. Mais malheureusement je ne pense pas que cela dédouane la Ministre des Jeux Nationales et de l'Éducation Olympique de sa connerie. 4
jpacq31 Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 il y a 6 minutes, diogene a dit : Grosse faute, énorme erreur de la Directrice. La pauvre fille, son excuse l'accable encore plus. Pas le temps, c'est indéfendable. Je me souviens des instructions absolument formelles : Tu es un professionnel, on n'acceptera aucune excuse. Tu ne mènes pas d'enquête, tu ne prends pas contact avec la famille, tu ne tergiverses pas, tu signales immédiatement au Procureur et à ta hiérarchie. Je rajouterais un conseil perso : et tu conserves par devers toi une preuve tangible de ton intervention. Mais malheureusement je ne pense pas que cela dédouane la Ministre des Jeux Nationales et de l'Éducation Olympique de sa connerie. C'est une situation qui tombe bien pour AOC, le contre feu parfait. Mais effectivement la collègue s'est mise dans la mouise. Lors d'une (rare) formation sur ce thème de maltraitance supposé, notre médecin scolaire (personnel encore de plus en plus rare) avait été très claire: signaler, signaler, signaler...en cas de doute. Et comme tu le dis, conserver une preuve que l'on a mis la hiérarchie dans la boucle. C'est un peu comme le programme pHARe (lutte contre le harcèlement) ou les brigades extérieures sensées aider les écoles sont tellement débordées que l'on a transféré tout ce boulot...aux directeurs et à leurs équipes, avec des délais à respecter, sinon ce ne serait pas drôle... C'est bingo, pour la hiérarchie et la très haute hiérarchie, comme ça ils peuvent prendre à témoin, la vox populi, avec des trémolos dans la voix et dire qu'ils ont tout fait, eux! 1
Gabi Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 (modifié) Il y a 2 heures, diogene a dit : Grosse faute, énorme erreur de la Directrice. La pauvre fille, son excuse l'accable encore plus. Pas le temps, c'est indéfendable. Je me souviens des instructions absolument formelles : Tu es un professionnel, on n'acceptera aucune excuse. Tu ne mènes pas d'enquête, tu ne prends pas contact avec la famille, tu ne tergiverses pas, tu signales immédiatement au Procureur et à ta hiérarchie. Je rajouterais un conseil perso : et tu conserves par devers toi une preuve tangible de ton intervention. Mais malheureusement je ne pense pas que cela dédouane la Ministre des Jeux Nationales et de l'Éducation Olympique de sa connerie. Par contre, juste une question : qui fait quoi dans la chaîne hiérarchique ? C'est quoi le degré de responsabilité entre l'enseignant, la directrice et le rectorat ? L'enseignant ne doit "que" signaler à la directrice ? Et la directrice ne doit "que" signaler au rectorat ? Et c'est au rectorat de signaler au procureur ou à la police ? Modifié 15 janvier 2024 par Gabi
jpacq31 Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Notre chef, dans le primaire, c'est l'IEN (inspecteur de l'Education nationale) de circonscription, même si des récentes modifications tendent à donner plus de prérogatives au directeur. Lui même a au dessus de lui le DASEN, qui doit lui même en référer au recteur d'académie. Et oui, il y a une procédure à suivre. D'ailleurs sans arriver à des situations aussi atroces que celle de ce jour, les familles qui sont signalées par l'institution (l'école) ou pour qui est lancé une procédure savent très bien jouer de tous les artifices pour que au final, elles changent d'école voire de département. Et la procédure recommence... Tu vois donc bien que tout est fait pour que le premier fusible qui saute soit...je te laisse imaginer qui. 1 2
diogene Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Il est quand même recommandé de « doubler » la procédure hiérarchique par un signalement direct. Mais c’est vrai que souvent, il suffit d’un déménagement ou même d’un changement d’établissement pour égarer la procédure et retarder la prise en charge. 1
Vigomar Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Sachant que lorsqu’on fait un signalement, c’est nous qui devons en informer les parents. Après rien n’empêche de faire un signalement « anonyme » si on craint d’être confronté à la famille, mais ça ne laisse pas de traces.
Gabi Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 il y a 20 minutes, diogene a dit : Il est quand même recommandé de « doubler » la procédure hiérarchique par un signalement direct. Mais c’est vrai que souvent, il suffit d’un déménagement ou même d’un changement d’établissement pour égarer la procédure et retarder la prise en charge. Concrètement, un enseignant a donc le droit de prévenir son directeur ET de faire un signalement directement auprès des autorités judiciaires ? Si c'est le cas alors dans cette histoire, voyant la défaillance de sa responsable, l'enseignante doit sûrement s'en vouloir de ne pas l'avoir fait (même si elle n'a pas fauté si elle a signalé à sa directrice).
Vigomar Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 (modifié) La ministre qui demande d'arrêter les attaques personnelles... Personne ne l'a prévenue avant de s'engager en politique ? Et puis lui demander pourquoi ses enfants sont dans le privé, alors qu'elle est ministre de l'éducation, on a connu plus violente comme attaque. On dirait Caliméro. J'en connais un du côté de Montpellier qui doit se régaler ^^. Modifié 15 janvier 2024 par Vigomar
Vigomar Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 Après j'ai quand même une petite pensée pour le petit Gabriel. Il fait 6 mois à l'éducation, essaie de redresser la barre, n'hésite pas à taper sur ses prédécesseurs, fait des annonces pour remettre l'éducation dans le droit chemin, se fait bien voir d'une majorité des Français, et l'autre débarque, et en 2 minutes elle te fracasse tout, avec lui à ses côtés qui assiste impuissant au carnage. Une masterclass. 2
Gabi Posté(e) 15 janvier 2024 Posté(e) 15 janvier 2024 il y a 39 minutes, Vigomar a dit : Après j'ai quand même une petite pensée pour le petit Gabriel. Il fait 6 mois à l'éducation, essaie de redresser la barre, n'hésite pas à taper sur ses prédécesseurs, fait des annonces pour remettre l'éducation dans le droit chemin, se fait bien voir d'une majorité des Français, et l'autre débarque, et en 2 minutes elle te fracasse tout, avec lui à ses côtés qui assiste impuissant au carnage. Une masterclass. Apparement, il est pas content. Il fout une collegue à sa place et elle lui ruine tout son taf en 24h. Moi, je serai lui, je remettrai AOC seulement au sport et je reprendrai en direct le ministère de l'EN. 1
stadeli Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 Il y a 10 heures, Vigomar a dit : Sachant que lorsqu’on fait un signalement, c’est nous qui devons en informer les parents. Après rien n’empêche de faire un signalement « anonyme » si on craint d’être confronté à la famille, mais ça ne laisse pas de traces. Juste pour préciser le fonctionnement du 119 ou de la CRIP (Cellule de Recueil et traitement des Informations Préoccupante) (ma femme y bosse) : - L'appel est enregistré anonymement ou pas (il faut le nom et l'adresse de l'enfant...), - un rapport est établi et transmis au Procureur, - un service rattaché à la MDS (Maison des Solidarités) va faire une enquête à l'adresse indiquée : - enquête négative, pas de preuve de maltraitance : enquête archivée, - ça craint, signalement au Procureur et possibilité de placement de l'enfant en famille d'accueil. C'est un peu résumé pour être plus clair, mais il faut savoir que tout signalement anonyme ou pas déclenche la procédure. Un gros bémol, le temps de réaction vu la quantité de signalements. Plusieurs semaines parfois à cause d'effectifs insuffisants... 3
Manpat Posté(e) 16 janvier 2024 Auteur Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) Je viens d'entendre sur les ondes une collègue du privé (catholique), titulaire, qui vient de résumer les grandes lignes de ce que l'ont dit ici : - elle a passé le Capes du privé (mêmes sessions et épreuves que le public) - absence n'est pas absentéisme. - manque d 'heures car manque de profs formés, pas de remplaçant, mise en cause des politiques qui n'ont pas su (voulu) anticiper. Elle est en arrêt pour rupture du tendon d’Achille et pas de remplaçant !!! - il faut mettre moins d'élèves dans les classes. - il faut augmenter les profs pour que les carrières attirent les meilleurs profils. Je l'aime bien cette collègue. Modifié 16 janvier 2024 par Manpat 3
jpacq31 Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 Le 15/01/2024 à 10:39, Vigomar a dit : Son fils né en 2006 a été accueilli dans l’école en janvier 2009, donc c’était un tout petite section. Il n’y avait donc déjà aucune obligation par l’école d’accepter son gamin. Et donc, rien que pour ça, elle a dû bénéficier d'un passe-droit. Elle a vraiment été mal conseillée ou prendre appui d'un conseiller en communication avant de faire ses déclarations à l’emporte-pièce... 2
Manpat Posté(e) 16 janvier 2024 Auteur Posté(e) 16 janvier 2024 Dommage de ne pouvoir l'avoir en entier, ça partait bien : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/01/18/de-l-ecole-alsacienne-a-saint-jean-de-passy-ces-lycees-parisiens-prives-tres-bien-dotes-par-rapport-au-public_6158385_4355770.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default
Julien81 Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 il y a une heure, jpacq31 a dit : Et donc, rien que pour ça, elle a dû bénéficier d'un passe-droit. Elle a vraiment été mal conseillée ou prendre appui d'un conseiller en communication avant de faire ses déclarations à l’emporte-pièce... Double mensonge:les heures non remplacées et la raison pour laquelle elle a mis son fils dans le privé.. Je pense que ses excuses ne suffisent pas.. 2
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) il y a une heure, Manpat a dit : Dommage de ne pouvoir l'avoir en entier, ça partait bien : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/01/18/de-l-ecole-alsacienne-a-saint-jean-de-passy-ces-lycees-parisiens-prives-tres-bien-dotes-par-rapport-au-public_6158385_4355770.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default Pas besoin de lire l'article, juste l'intro permet de piger les conclusions de l'article. Citation "Ces chiffres confidentiels – que Le Monde n’a pu consulter que pour Paris – montrent que les moyens d’enseignement par élève, attribués par le rectorat, sont supérieurs dans les lycées généraux privés de la capitale à ceux de leurs homologues du public, à effectif et composition sociale." Donc il y a 2 conclusions très claires (au moins sur Paris) : 1/ Les établissements publics ont de meilleures dotation que les établissements privés pour 90% des élèves (maternelle, primaire, collège, lycée techno, lycée pro) 2/ Le seul secteur moins bien doté concerne les meilleurs élèves du cursus final (= lycéen général) donc c'est une nouvelle preuve que l'école publique malmène la méritocratie républicaine. Tout en regrettant que ceux-ci quittent le secteur public. Va comprendre... Modifié 16 janvier 2024 par Gabi 1
delacaravelle Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 il y a 4 minutes, Julien81 a dit : Double mensonge:les heures non remplacées et la raison pour laquelle elle a mis son fils dans le privé.. Je pense que ses excuses ne suffisent pas.. pas d'excuses à faire : elle ment, ce n'est pas de l'amateurisme, elle comprend déjà son nouveau "métier". Bernie, ex-secrétaire d'Etat, pourra encore la peaufiner quand il sortira de prison en lui proposant un bilan de compétences, il sera content de la voir plus de trois ans 2 1
diogene Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 il y a 25 minutes, Gabi a dit : Pas besoin de lire l'article, juste l'intro permet de piger les conclusions de l'article. Donc il y a 2 conclusions très claires (au moins sur Paris) : 1/ Les établissements publics ont de meilleures dotation que les établissements privés pour 90% des élèves (maternelle, primaire, collège, lycée techno, lycée pro) 2/ Le seul secteur moins bien doté concerne les meilleurs élèves du cursus final (= lycéen général) donc c'est une nouvelle preuve que l'école publique malmène la méritocratie républicaine. Tout en regrettant que ceux-ci quittent le secteur public. Va comprendre... Là, on atteint le haut niveau. C'est plus de la mauvaise foi, c'est une cirrhose. Tu as toute mon admiration. 1 1 1
le zèbre aux courges Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 Ce qui est magnifique c'est que la ministre soit toujours en place. Elle insulte l'école publique, elle ment sur les raisons du passage en école privée. Mais tout est normal. 2
Tolosenc Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 Il y a 1 heure, Manpat a dit : Dommage de ne pouvoir l'avoir en entier, ça partait bien : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2023/01/18/de-l-ecole-alsacienne-a-saint-jean-de-passy-ces-lycees-parisiens-prives-tres-bien-dotes-par-rapport-au-public_6158385_4355770.html?lmd_medium=al&lmd_campaign=envoye-par-appli&lmd_creation=android&lmd_source=default Les établissements privés de la capitale disposent de plus d’heures d’enseignement rapportées au nombre d’élèves que leurs homologues du public, pour la filière générale du lycée. A l’inverse, les taux d’encadrement sont moins bons en primaire et au collège. Paris offre un exemple, à l’échelle d’une ville, des effets de la coexistence de l’enseignement public et de l’enseignement privé sous contrat, réunis sous la même bannière de l’éducation nationale mais soumis à des règles différentes. Les écarts de mixité sociale, dans un environnement très concurrentiel, en sont la manifestation la plus connue. Alors que, en transformant la plate-forme Affelnet, le rectorat de Paris a réformé en profondeur l’affectation des lycéens dans les établissements publics, pour les obliger à mélanger les élèves, les établissements privés, très sélectifs, ont conservé leurs propres procédures d’admission. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Affelnet 2022 : les lycées publics parisiens gagnent en mixité sociale et scolaire Le cloisonnement des deux systèmes aboutit à d’autres divergences, moins connues. Le Monde a eu accès à une base de données interne à l’éducation nationale, dont l’analyse révèle d’importants écarts en termes d’allocation des financements de l’Etat au sein des établissements, selon qu’ils appartiennent au privé sous contrat ou au public. Ces chiffres confidentiels – que Le Monde n’a pu consulter que pour Paris – montrent que les moyens d’enseignement par élève, attribués par le rectorat, sont supérieurs dans les lycées généraux privés de la capitale à ceux de leurs homologues du public, à effectif et composition sociale équivalents. Parmi ces lycées bien dotés figurent les institutions privées très sélectives, dont les taux de réussite et de mentions au baccalauréat atteignent des sommets, comme Stanislas, Saint-Jean-de-Passy, Jeannine-Manuel, Saint-Michel-de-Picpus, ou encore l’Ecole alsacienne. Un déséquilibre qui se répercute nécessairement à d’autres niveaux. Ce qui est donné en plus au lycée est prélevé sur une enveloppe globale qui va du primaire au secondaire et qui est proportionnelle à celle du public par rapport à leurs effectifs respectifs. « Avec une trentaine d’heures, j’ouvre une classe de plus » Le Monde s’est concentré sur les 61 lycées ne comportant que des séries générales – la comparaison avec les voies technologiques et professionnelles est également favorable au privé, mais elle est plus difficile à analyser car ces filières exigent des dotations en heures plus élevées et très variables. Un indicateur scruté de près par l’éducation nationale donne une idée des moyens dont dispose un établissement : le « H/E », soit le nombre d’heures d’enseignement hebdomadaire divisé par le nombre d’élèves. Plus il est élevé, plus l’encadrement et les conditions d’enseignement sont favorables. Un taux d'encadrement meilleur dans les lycées privés Classement des lycées généraux parisiens selon la dotation horaire distribuée par l'Etat, par élève et par secteur, en 2021 Public Privé sous contrat 0,20,40,60,811,21,41,61,8 <<< Classement des lycées du moins doté au plus doté >>> La dotation horaire par élève (H/E) correspond au nombre d'heures hebdomadaires d'enseignement divisées par le nombre d'élèves. Plus il est élevé, plus l’encadrement des élèves et les conditions d’enseignement sont favorables. Le graphique ci-dessus exclut les lycées disposant de filières technologiques et professionnelles afin de rendre la comparaison possible. Il ne tient compte que des heures dédiées aux secondes, premières et terminales, les classes préparatoires ayant été exclues. Le lycée Brassens accueille des doubles cursus musique et danse. Son effectif total de moins de 300 élèves explique que son H/E soit le plus élevé des lycées publics. Cet établissement, dont les élèves sont très privilégiés, va être entièrement transféré dans les locaux du lycée Bergson à la rentrée 2023. Source : Ministère de l'éducation nationale – APAE, Le Monde En 2021, dernière année de disponibilité des données, la moyenne est de 1,1 pour les lycées généraux publics parisiens, contre 1,27 dans le privé. Pour comprendre les conséquences de cet écart à l’échelle d’un établissement, il faut regarder sa traduction dans les dotations horaires globales. Connues dans la communauté éducative sous le nom de « DHG », ces enveloppes, que les directions reçoivent début janvier, sont un enjeu majeur pour les équipes. Elles correspondent au nombre d’heures – et, in fine, au nombre de postes de professeurs – que l’éducation nationale donne aux collèges et lycées pour assurer les enseignements obligatoires, proposer plus ou moins de spécialités en lycée, créer des options, mettre en place des heures de soutien ou des cours en demi-groupe. Pour un lycée de 500 élèves, un établissement avec un H/E de 1,27 aura quatre-vingt-cinq heures hebdomadaires de plus qu’un autre avec un H/E de 1,1. « C’est énorme, réagit un proviseur parisien qui a souhaité rester anonyme. Avec cinq heures, j’ajoute une heure de français, de maths, ou de n’importe quelle autre discipline à mes cinq classes de 2de. Avec sept heures et demie, je peux créer une option langue ou théâtre pour tout le lycée. Avec une trentaine d’heures, j’ouvre une classe de plus. » Selon le rectorat de Paris et le secrétariat général de l’Enseignement catholique, premier des trois réseaux du privé parisien, qui représente 80 % des établissements privés sous contrat de la capitale, cet écart s’explique avant tout par la taille des établissements. Le H/E augmente mécaniquement lorsque les effectifs sont plus faibles – ce qui explique que des lycées confessionnels juifs de très petite taille se retrouvent en tête des lycées les mieux dotés. Or sur les 32 lycées généraux parisiens de moins de 500 élèves, seuls deux sont publics. L’un d’entre eux, le lycée Georges-Brassens, a le H/E le plus élevé des lycées généraux publics à Paris – ses effectifs seront transférés à la rentrée 2023 au lycée Bergson. « D’une manière générale, nos établissements sont plus petits. Un gros lycée pour nous, c’est un petit lycée pour le public », indique Yann Diraison, le directeur général adjoint de l’Enseignement catholique. Classes moins chargées dans le privé Mais la taille n’explique pas tout. Nos comparaisons montrent que les mêmes écarts sont systématiquement constatés à effectifs égaux. L’offre de spécialités et de sections linguistiques (très étoffée dans le public à Paris) ne justifie pas non plus des différentiels qui dépassent parfois la centaine d’heures. C’est le cas, entre autres, pour l’Ecole alsacienne, établissement privé laïque du 6e arrondissement – les enfants du ministre de l’éducation nationale, Pap Ndiaye, y sont scolarisés au collège –, qui disposait en 2021 d’environ cent vingt heures de plus que Lavoisier, lycée public du 5e arrondissement, pour un même nombre d’élèves autour de 570. Sans compter que le privé, subventionné à 73 % par de l’argent public (Etat et collectivités), dispose de fonds propres qui lui permettent de financer des options supplémentaires. Lire aussi : Article réservé à nos abonnés L’enseignement privé, des fonds publics et un tabou politique Le rectorat de Paris précise que les dotations dépendent du nombre de classes ouvertes : chacune de ces « divisions » donne droit à un nombre d’heures précis, et ce barème est le même pour le privé et le public. Or elles sont souvent plus nombreuses dans le privé, à effectif total égal – et donc moins chargées. En 2021 dans les lycées généraux parisiens, le nombre moyen d’élèves par classe était ainsi de 29,7 dans le privé et de 34,2 dans le public. La proportion de classes à plus de 35 élèves était également beaucoup plus faible dans le privé sous contrat, 4 %, contre 35 % dans le public. D’autres déséquilibres apparaissent lorsque l’on compare les établissements en fonction de leur composition sociale. Dans le public, l’analyse montre une corrélation entre l’indice de position sociale (IPS), qui détermine le profil d’un établissement, et le niveau de dotation : les lycées les plus défavorisés de Paris – qui n’apparaissent pas dans nos graphiques car ils ont des filières technologiques – sont les mieux dotés. « Nous modulons les moyens en fonction de l’IPS, en donnant plus de marge aux établissements défavorisés », assure le rectorat. Dans la voie générale, Henri-IV, comme d’autres lycées publics privilégiés, dispose ainsi d’un H/E plus faible que Colbert, dont l’IPS est en dessous de la moyenne nationale. Mais avec un H/E de 1,18, ce dernier reste pourtant derrière bon nombre de lycées privés très privilégiés, dont Saint-Michel-de-Picpus (1,19), l’école bilingue Jeannine-Manuel (1,25), ou encore Saint-Jean-de-Passy (1,36). Lire aussi : Article réservé à nos abonnés L’IPS, un outil statistique particulièrement fin pour mesurer le profil social L’analyse des données auxquelles Le Monde a eu accès confirme pourtant des observations déjà tirées de l’étude des indices de position sociale : si les établissements généraux parisiens sont globalement favorisés, les lycées privés le sont davantage. Ils accueillent une population plus homogène et un nombre de boursiers bien plus faible, y compris dans les établissements d’élite. En 2021, le lycée Stanislas a, par exemple, le même IPS très élevé qu’Henri-IV, mais un public deux fois moins hétérogène socialement, et un taux de boursiers 13,5 fois inférieur – il est pourtant proportionnellement mieux doté. Comment justifier de telles distorsions horaires alors que, dans les deux cas, les dotations sont financées par des fonds publics et attribuées selon les mêmes règles par le rectorat de Paris ? Les enseignants et chefs d’établissement, comme les responsables des réseaux d’enseignement privé que nous avons contactés se sont étonnés, soulignant des dotations à la baisse ces dernières années. Pierre de Panafieu, directeur de l’Ecole alsacienne, avance une explication qui tient, selon lui, à la « spécificité » de son établissement : « Deux lycées publics, et même deux lycées de l’enseignement catholique peuvent se partager des options, des langues, des spécialités. Nous ne pouvons pas car nous fonctionnons de manière autonome. » « Je n’ai pas l’impression que les H/E soient insultants dans nos établissements, et le rectorat ne nous fait pas de cadeau sur les moyens, renchérit Jean-François Canteneur, directeur de l’Enseignement catholique du diocèse de Paris. Mais je ne peux pas comparer avec le public car je n’ai aucune idée de la manière dont ils sont dotés. » « Impératifs d’attractivité des lycées » Interrogé, le recteur de Paris, Christophe Kerrero, reste évasif sur les écarts de dotations entre lycées généraux et sur le fait que des lycées privés sélectifs et socialement privilégiés se trouvent mieux lotis que des établissements publics qui le sont moins, à rebours de la logique de distribution des moyens et de la politique en faveur de la mixité menée dans le public. Mais il certifie que les deux enveloppes budgétaires sont « strictement paritaires », et que la raison est à chercher du côté de la spécificité de gestion de l’enseignement privé. De fait, les financements du privé et du public relèvent de circuits, de services et de logiques différents à tous les échelons. Au niveau du ministère de l’éducation nationale, les moyens du public sont aux mains de la direction générale de l’enseignement scolaire (DGESCO), mais c’est la direction des affaires financières (DAF) qui gère et distribue les moyens du privé dans les académies. Contactée, elle explique procéder à la répartition avec des critères similaires à ceux de la DGESCO, mais à l’échelle du seul environnement du privé. Pour Paris, académie très favorisée socialement, il en résulte une sous-dotation au regard de sa démographie, précise la DAF. D’autres particularités viennent s’ajouter, qui différencient encore les processus d’allocation des moyens. La première tient à l’architecture du budget de l’Etat, qui octroie à l’enseignement public deux enveloppes distinctes, l’une pour les écoles, l’autre pour les collèges et lycées, tandis que le privé se voit doter d’un portefeuille unique réunissant tous les financements du primaire et du secondaire. La seconde réside dans la forte participation des réseaux d’enseignement privé, notamment catholique, à la répartition de leurs dotations, avec la DAF au niveau national et avec les autorités rectorales au niveau académique. Des détails qui n’en sont pas, puisqu’ils laissent à l’enseignement privé la souplesse de définir ses propres équilibres entre les degrés, et de demander, par exemple, à basculer des fonds du premier vers le second. Il en découle la possibilité pour les responsables de l’enseignement privé de proposer des arbitrages différents de ceux du public. « Des choix sont faits au niveau des chefs de réseau [catholique, laïque et juif], explique Claire Mazeron, directrice académique des services de l’éducation nationale (Dasen) chargée des lycées à Paris. Quand on discute avec eux sur les ouvertures ou les fermetures de classes, on voit que, souvent, le choix est fait de privilégier le lycée général. A Paris, les taux d’encadrement sont, à l’inverse, beaucoup moins favorables dans le premier degré et au collège dans l’enseignement privé que dans le public. » Selon plusieurs sources, les chefs d’établissement du privé – souvent à la tête d’un groupe scolaire qui réunit collège et lycée – disposent également d’une souplesse plus importante pour répartir leurs moyens. Le Monde n’a pas pu se procurer ces chiffres, mais la DAF confirme que si le H/E est plus favorable au privé en lycée en 2021, la tendance s’inverse en prenant en compte le collège, où les classes sont beaucoup plus chargées dans le privé. Une concentration intentionnelle des moyens sur le lycée alors que la politique du ministère donne la « priorité au primaire » ? Yann Diraison, du secrétariat général de l’Enseignement catholique, admet que « des choix liés aux impératifs d’attractivité des lycées peuvent être faits localement ». Cet impératif est d’autant plus prégnant dans la capitale que la concurrence scolaire y est portée à son paroxysme, notamment au lycée. « Si vous ne proposez pas un minimum de langues et de spécialités, votre lycée est en danger », précise-t-il, sans pouvoir dire ce qu’il en est sur Paris. Les responsables de réseaux privés parisiens, et notamment le diocèse, eux, n’ont pas confirmé. « Plus de flexibilité » « En termes de business model, la démarche se comprend : c’est le lycée qui fait la réputation d’un groupe scolaire, par ses résultats au bac et son taux de mentions », analyse Julien Grenet, chercheur à l’Ecole d’économie de Paris chargé du suivi de la réforme d’Affelnet. Pour le chercheur, se pose la question de l’égal accès des élèves à une ressource publique : « Non seulement les établissements privés écrèment leurs effectifs en ne sélectionnant que des élèves performants, mais en plus, ils disposent de plus de flexibilité dans la gestion des moyens. » Cependant, la responsabilité de la gestion et de la distribution des moyens revient en dernier lieu au rectorat, seul à même d’autoriser une ouverture de classe dans le privé sous contrat et d’attribuer les « DHG ». Tous nos interlocuteurs dans le privé, chefs de réseau ou chefs d’établissement, nous ont d’ailleurs renvoyés à leurs « discussions » avec les autorités académiques concernant les dotations. « Les réseaux privés font leur choix en fonction de leurs priorités, ils ont ce droit », répond M. Kerrero, assurant surtout veiller à ce qu’ils soient « en conformité avec la politique académique » en ne fermant ni section professionnelle ni section technologique – ou en n’ouvrant pas de classes de 2de supplémentaires quand, en face, le public en ferme. « Chaque recteur dispose d’une souplesse dans l’attribution des moyens et chacun d’entre eux peut subir des pressions, assure Franck Pécot, responsable du SNEP-UNSA, un syndicat des personnels de l’enseignement privé. Une chose est sûre : l’académie de Paris est l’une des moins transparentes sur le sujet. » 2
daqcxv Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) Sauras-tu enseigner le théâtre ? Modifié 16 janvier 2024 par daqcxv
Manpat Posté(e) 16 janvier 2024 Auteur Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) @Tolosenc Merci infiniment. Tout est dit. J'espère que Gabi aura la force de lire ces vérités, par contre d'accepter ces évidences énoncées ici maintes fois ce sera plus dur, mais grâce à son recul, son esprit d'analyse et surtout sa bonne foi légendaire, euh.. non rien ! Il faut garder espoir dans l'humain. Modifié 16 janvier 2024 par Manpat 1
Vigomar Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 Le 15/01/2024 à 10:56, Gabi a dit : Ca va être très compliqué pour elle de rester. C'est quand même incroyable que des ministres ne préparent pas des réponses type pour ce genre de questions. Puis, prise au dépourvu, décide de répondre (au lieu de dire "c'est perso") puis decide de ne pas faire de la langue de bois puis, enfin, invente une histoire pour se justifier. Là où AOC m'avait fait le plus halluciné, c'était lors de son passage en commission parlementaire où elle devait justifier son salaire de 500.000 euros annuel à la FFT. J'avais trouvé sa réponse dingue : "Si je rapporte ma rémunération au volume d'heures que je m'enfourne, jours nuits et week-ends, je ne suis pas bien payée" Il faut vraiment être complètement perché pour sortir ce genre de trucs. Je rappelle qu'au tarif smic horaire, un smicard qui bosserait 14h par jour et 365 jours dans l'année gagnerait 60.000 euros... Je veux dire, elle n'a même pas l'intelligence de dire un truc du genre : "oui j'étais très bien payé mais c'était un salaire qui correspondait à mon niveau de responsabilité." Je vais me faire l’avocat du diable sur ce coup, car je viens de visionner la séquence. Elle justifie d’abord le montant par le chiffre d’affaire de la fédé (plus de 100 millions d’euros) en expliquant que tous les cadres de la fédé sont mieux payés que dans d’autres, car avec Roland Garros il y a de gros bénéfices. Ensuite, elle explique que l’argent n’a jamais été son moteur, et que si elle regarde son salaire actuel ramené aux nombres d’heures qu’elle se fade, elle n’est pas bie payé. Or, quand elle dit ça, elle est ministre des sports. Donc elle parle de son salaire de ministre et non pas de présidente de la FFT. Après je ne parlerai pas de la valeur de ses arguments, mais juste rétablir une certaines vérité sur ce point, elle parlait de sa charge de travail et de son salaire en tant que ministre. Après, facile à dire que l’argent n’est pas ton moteur quand tu as amassé plus de thunes à 45 ans que 10 générations de smicards. 2
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 il y a 43 minutes, diogene a dit : Là, on atteint le haut niveau. C'est plus de la mauvaise foi, c'est une cirrhose. Tu as toute mon admiration. Merci pour le compliment mais je viens de lire l'article (merci à @Tolosenc) et je constate donc que j'avais raison sur toute la ligne. Citation A Paris, les taux d’encadrement sont, à l’inverse, beaucoup moins favorables dans le premier degré et au collège dans l’enseignement privé que dans le public Citation la DAF confirme que si le H/E est plus favorable au privé en lycée en 2021, la tendance s’inverse en prenant en compte le collège, où les classes sont beaucoup plus chargées dans le privé. Citation les lycées les plus défavorisés de Paris – qui n’apparaissent pas dans nos graphiques car ils ont des filières technologiques – sont les mieux dotés. « Nous modulons les moyens en fonction de l’IPS, en donnant plus de marge aux établissements défavorisés De rien. 1
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) il y a 16 minutes, Manpat a dit : @Tolosenc Merci infiniment. Tout est dit. J'espère que Gabi aura la force de lire ces vérités, par contre d'accepter ces évidences énoncées ici maintes fois ce sera plus dur, mais grâce à son recul, son esprit d'analyse et surtout sa bonne foi légendaire, euh.. non rien ! Il faut garder espoir dans l'humain. Oui, oui, j'ai lu et je constate que c'est exactement ce que j'ai dit. Globalement, le public met le paquet sur le primaire, collège et lycée techno et le privé sur son lycée général. Bref, ce sont mes 2 conclusions. Modifié 16 janvier 2024 par Gabi
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) @diogene et @Manpat Vous voyez, j'avais raison : l'intro suffisait, pas besoin de lire tout l'article. Modifié 16 janvier 2024 par Gabi
Manpat Posté(e) 16 janvier 2024 Auteur Posté(e) 16 janvier 2024 il y a 7 minutes, Gabi a dit : Merci pour le compliment mais je viens de lire l'article (merci à @Tolosenc) et je constate donc que j'avais raison sur toute la ligne. De rien. il y a 5 minutes, Gabi a dit : Oui, oui, j'ai lu et je constate que c'est exactement ce que j'ai dit. Globalement, le public met le paquet sur le primaire, collège et lycées techno et le privé sur son lycée général. Bref, ce sont mes 2 conclusions. Quel joli caviardage ; tu viens de réussir l'écrit pour le poste de ministre de la propagande de Corée du Nord. Bravo. 1
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 (modifié) il y a 10 minutes, Manpat a dit : Quel joli caviardage ; tu viens de réussir l'écrit pour le poste de ministre de la propagande de Corée du Nord. Bravo. Gné ?!!?? Tu as vraiment lu l'article ? Tu t'es planté, j'avais raison, ca arrive. Les stratégies du publique et du privé se comprennent et l'article était très intéressant pour comprendre le mécanisme mais les décodeurs aurait dû titrer la vérité : "Sur Paris, l'école publique a plus de dotation sur l'ensemble du cursus, sauf sur les lycées généraux que le privé privilégie (au détriment du primaire et collège) car la concurrence est rude." Mais c'est sûr que c'est moins vendeur que le titre choisi : "à Paris, les lycées prestigieux du privé comme Stanislas sont beaucoup mieux dotés que ceux du public !" Ca rapporte plus de clics. Modifié 16 janvier 2024 par Gabi 1
Gabi Posté(e) 16 janvier 2024 Posté(e) 16 janvier 2024 il y a 28 minutes, Vigomar a dit : Or, quand elle dit ça, elle est ministre des sports. Donc elle parle de son salaire de ministre et non pas de présidente de la FFT. Ah OK !! Merci d'avoir rétabli la vérité. J'étais persuadé qu'elle parlait de son salaire à la FFT. Alors pour le coup ca change tout et son discours est beaucoup plus audible.
le zèbre aux courges Posté(e) 17 janvier 2024 Posté(e) 17 janvier 2024 Je viens de voir qu'un mensonge c'est une maladresse. Quand je me ferai chopper à 130 sur une route à 90, je tenterai cette excuse. Ça soit passer non? 1
Manpat Posté(e) 18 janvier 2024 Auteur Posté(e) 18 janvier 2024 (modifié) https://www.20minutes.fr/politique/4071183-20240117-polemique-oudea-castera-mairie-paris-va-suspendre-financements-etablissement-prive-stanislas Attention, suspension ne veut pas dire suppression. Ce serait dommage de laisser virer l'eau des 2 piscines, ne plus chauffer les 3 amphis, ni les 21 labos... https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/france/pourquoi-les-ecoles-privees-sont-majoritairement-financees-par-l-argent-public_AV-202401180067.html Pourquoi les écoles privées sont majoritairement financées par l'argent public Paul Louis /Le 18/01/2024 à 5:48 Au cœur de la polémique visant la ministre de l'Education nationale Amélie Oudéa-Castéra, les écoles privées sont montrées du doigt par certaines organisations syndicales, notamment pour leur financement qui repose aux trois-quarts sur l'argent public. Une polémique qui relance le débat sur les écoles privées. Tout juste nommée ministre de l'Éducation nationale, Amélie Oudéa-Castéra s'est attirée les foudres des syndicats et du corps enseignant en justifiant son choix de scolariser ses enfants dans le prestigieux établissement parisien Stanislas par les "paquets d'heures qui n'étaient pas sérieusement remplacées" dans le public. Depuis cette sortie, des voix s'élèvent pour dénoncer le fonctionnement des écoles privées en France. Jugés trop élitistes et conservateurs par certains, ces établissements sont également montrés du doigt pour leur mode de financement reposant largement sur l'argent public. Dimanche 14 janvier, le syndicat SUD-Education a ainsi appelé à mettre "fin au financement public de l'enseignement privé" et à le "nationaliser". Des écoles sous contrat avec l'État Pour comprendre le fonctionnement de l'enseignement privé en France, il faut remonter à l'après-guerre. À l'époque, les écoles privées sont mal en point, fragilisées par la suppression des subventions qu'elles percevaient sous le régime de Vichy. Dans les années 1950, le devenir de ces établissements va agiter les débats politiques, jusqu'au vote de la loi Debré, en 1959, qui posera les bases du système moderne d'enseignement privé. Ce système reposant sur des contrats entre les écoles et la puissance publique impose un contrôle de l'État sur les établissements privés en contrepartie des aides financières qui leur sont accordées. Ils sont ainsi tenus d'enseigner les programmes définis par l'Éducation nationale et ne peuvent faire de discrimination dans l'accueil des élèves. En 2022, les écoles privées sous contrat regroupaient plus de 2 millions d'élèves, soit 17,6% des effectifs scolarisés, dans un peu plus de 7500 établissements (contre moins de 2000 hors contrat), selon un rapport de la Cour des comptes. Cette même année, l'État a accordé 8 milliards d'euros de crédits aux écoles privées pour financer notamment la rémunération des 142.000 enseignants qui y travaillent (et qui ont l'État pour employeur bien qu'ils ne soient pas fonctionnaires), mais aussi le forfait d'externat versé aux établissements du second degré et destiné à couvrir leurs charges de personnels de vie scolaire. Plus de 75% de financement public Dans le détail, le financement de l'État des établissements privés sous contrat représente 55,2% du financement total dans le premier degré (maternelles et primaires) et 67,2% dans le second degré (collèges et lycées). "Cette part de financement est peu différente de celle observée pour les établissements publics, dont l’État assure respectivement 59 % et 74 % du financement", souligne la Cour des comptes. Mais l'argent public finance encore davantage le privé puisque les collectivités locales pèsent 21,5% du financement des écoles sous contrat dans le premier degré et 9,6% dans le second degré. Autrement dit, les écoles maternelles et primaires sont financées par les deniers publics à hauteur de 76,7%, contre 76,8% pour les collèges et lycées (respectivement 96,3 et 95,7% pour l'enseignement public). Le reste provient des ménages eux-mêmes, des entreprises ou d'autres financeurs privés. En 2020 par exemple, premier et second degrés confondus, le budget total de l'enseignement privé s'élevait à 21,4 milliards d'euros, dont 7,8 milliards de l'Éducation nationale, 1 milliard d'autres ministères, 2,7 milliards des collectivités territoriales, 665 millions des autres administrations publiques, 4,4 milliards des ménages et 4,8 milliards des entreprises et autres financeurs privés. Peu de contrôles Dans son rapport paru en juin 2023, la Cour des comptes ne remet pas en cause ce financement essentiellement public, mais déplore le manque, voire l'absence, de contrôles des établissements par l'État. D'après les Sages, le contrôle pédagogique "est exercé de manière minimaliste", tandis que le contrôle administratif "n'est mobilisé que ponctuellement lorsqu'un problème est signalé". Enfin, les règles à suivre pour permettre à l'État de vérifier l'utilisation qui est faite de sa contribution financière "ne sont ni connues, ni a fortiori appliquées par les différentes parties prenantes". La Cour indique par exemple que "rares sont les établissements ayant indiqué qu'ils adressaient leurs comptes au directeur département ou régional des finances publiques dans les trois mois suivant la clôture de l'exercice". Ce qu'ils sont pourtant censés faire. "Par ailleurs, les directeurs régionaux des finances publiques sollicités ont indiqué que leurs services n'effectuaient pas ces contrôles", poursuit la Cour des comptes. Avant de conclure: "Cette inapplication des textes n'est pas admissible et doit être corrigée dans les plus brefs délais". https://twitter.com/paul_louis_ Paul Louis Journaliste BFM Eco Modifié 18 janvier 2024 par Manpat 1
stadeli Posté(e) 18 janvier 2024 Posté(e) 18 janvier 2024 Il y a 1 heure, Manpat a dit : En fait c'est 67 milliards distribués et 30 milliards de rachat d'actions par les sociétés. Sur ces sommes (déjà taxées à 25% d'IS) environ 30 à 40% rentrent dans le budget de l'Etat sous forme d'impôts(FTax) et participations dans les sociétés. Une partie aussi vient abonder les réserves pour les retraites. Les sociétés les plus généreuses : Total, BNP, Stellantis, Axa, LVMH, Sanofi, Orange, Air Liquide... Je suis très content que ces sociétés me permettent de compléter ma future maigre retraite du RSI. 1
Manpat Posté(e) 18 janvier 2024 Auteur Posté(e) 18 janvier 2024 (modifié) Moi aussi, je suis content pour toi. Sincèrement. Tu ne voles rien, ni personne. C'est une caricature qui ne te visait pas, je pense. Et comme toute caricature il y a une part de vérité et de l'ironie : les cours d'empathie, les salles à 14° et les allusions aux richesses mal réparties, peut-être. Par ailleurs, je viens d'apprendre qu'AOC était en plus de ministre à 5 casquettes, administratrice de la société Plastic Omnium (pièces et modules de carrosserie pour les constructeurs automobiles, avec un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros en 2019, le groupe emploie 32 000 personnes dans 26 pays) depuis 2014 et administratrice de la société Eurazeo (société d’investissement qui gère 32,5 milliards d’euros d’actifs dans un portefeuille de plus 530 entreprises) depuis 2018. Elle va nous faire un burn out, l'Amélie ! Modifié 18 janvier 2024 par Manpat
Manpat Posté(e) 18 janvier 2024 Auteur Posté(e) 18 janvier 2024 (modifié) Le 14/01/2024 à 22:25, Vigomar a dit : Ca a l'air sympa les cours d'éducation sexuelle à Stanislas. https://www.lexpress.fr/societe/stanislas-le-college-d-elite-qui-prone-la-pudeur-feminine-face-aux-pulsions-des-garcons_2174704.html Inès de Franclieu, qui s'occupe de ces cours, n'hésite pas à dire au journaliste qui la questionne: " Les filles se plaignent qu'on leur parle de pudeur, mais ce sont aussi les premières à dire qu'elles se font violer aujourd'hui." Charmante dame. https://www.cafepedagogique.net/2024/01/17/le-rapport-sur-stanislas-devoile-par-mediapart/ Modifié 18 janvier 2024 par Manpat
Julien81 Posté(e) 18 janvier 2024 Posté(e) 18 janvier 2024 Donc théâtre obligatoire au collège.. Avec quels profs?Sur quelles horaires?Avec quel argent?Quel cours sera supprimé ??Je n ai rien contre le théâtre, au contraire,mais ce n est peut être la priorité des priorités que de le rendre obligatoire non ??Une nouvelle idée bien fumeuse..
Gabi Posté(e) 18 janvier 2024 Posté(e) 18 janvier 2024 (modifié) Il y a 3 heures, Manpat a dit : https://www.cafepedagogique.net/2024/01/17/le-rapport-sur-stanislas-devoile-par-mediapart/ Je suis vraiment fasciné par Médiapart... Je me rappelle encore quand Mediapart defendait bec et ongle l'école musulmane Averroes (dont les manquements étaient autrement plus graves). Voyant comment ils dézinguent Stanislas, je me suis dit que ca devait vraiment être grave. Et vue la déferlante des médias sur ce sujet (comme ton article sur cafe pedagogique), je suis donc allé lire le fameux rapport (30 pages). Le truc qu'aucun journaliste n'a fait je suppose, se contentant de reprendre l'article de Mediapart. Je vous fais un résumé de tous les manquements observés : 1/ catéchèse obligatoire dans les faits (alors que ca devrait être vraiment facultatifs). 1h par semaine. 2/ UN catéchiste (un parent d'élève) a grave déconné et a raconté énormement de merdes (c'est ca qui fait les choux gras de la presse et du café pédagogique). Suite à des retours, l'aumonier général l'a dégagé et a écrit aux parents pour expliquer, s'excuser et dire que c'était un discours perso et pas du tout l'enseignement de l'école ni de l'Eglise. Tout ca a été fait avant le rapport de cet été. 3/ Par rapport aux horaires officiels, l'école rajoute environ 4h de temps scolaire en plus (francais, math, latin ou DST) + "1h Stan" +1h caté donc. Ce qui alourdit les emplois du temps des élèves. Les salauds. 4/ Parfois, des profs rajoutent des enseignements scolaires hors programme (pour préparer la classe au dessus par exemple). Les salauds bis. 5/ L'école n'applique pas bien la nouvelle réforme Blanquer, avec les histoires d'option à la carte au libre choix des enfants. Ils ont tendance à maintenir l'esprit S, L, ES comme avant. 6/ Les cours de SVT portant sur l'éducation sexuelle ne sont pas bien renseignés dans Ecole Directe. Pas de censure des programmes mais doute sur le fait que certains profs soient bien exhaustifs sur ces sujets. Les éléves de SEGPA et d'ULIS ne recoivent pas d'éducation à la sexualité. Une intervenante était chelou lors d'une conférence, elle s'est aussi fait dégager. Pas de protocole prévu pour la pilule du lendemain. 7/ Mixité partielle au collège (il existe des classes de garcons et de filles), aux choix des élèves et parents. Plus de place pour les garcons que pour les filles pour l'internat. Les 6 directeurs de l'établissement sont tous des hommes. Cours de récré trop sexistes avec des garcons qui jouent au foot et prennent toute la place et les filles qui discutent sur le côté. Il y a aussi eu des voyages scolaires non mixtes (garçons et filles séparés). 8/ Regles vestimentaires considérées comme trop strictes et véhiculant des stéréotypes de genre. 9/ Aucun cas d'homophobie ou de témoignages homophobes n'a été recensés, les élèves homo ne sont pas embetés, la direction ne tolère aucun débordement sur ce point mais cette non mixité + ces stéréotypes de genre pourraient entrainer de l'homophobie. 10/ Autorité stricte. Avec l'avis très favorable des parents, des enseignants et des élèves. Au nom de I'excellence scolaire, pression mise sur les résultats et la selection. 11/ Dégradation du climat social entre des personnels (dont enseignants) et la direction. 12/ L'enseignement : beaucoup d'exigence demandées et de travail donnés par les profs qui ont tendance à beaucoup sous-noter et sanctionner. Mise en place de rituels des notes et d'exercices de mémorisation mais c'est apprécié par la majorité des élèves. Trop d'exigence avec les élèves d'Ulis. On leur demande beaucoup de choses malgré leur handicap. Conclusion (je cite) : "les résultats sont certes là mais au prix de cette constante mise sous pression acceptée, voire revendiquée par les parents." Modifié 18 janvier 2024 par Gabi
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