Vonia Posté(e) 6 février 2022 Posté(e) 6 février 2022 Rugby, Bleus Très tôt, le petit Anthony Jelonch a passé son temps dans l'exploitation familiale, ici en train de donner à manger aux vaches. Sa reconversion est toute trouvée. (F. Lancelot/L'Équipe) Le troisième-ligne des Bleus (25 ans, 14 sélections) est un pur produit de la campagne gersoise, où il se ressource et où l'attend une après-carrière dans l'exploitation familiale. De son hameau du Parré au terrain de rugby de Vic-Fezensac, l'histoire d'Anthony Jelonch continue de s'écrire au coeur du monde agricole. Romain Bergogne (Texte) et Frédéric Lancelot (Photos)mis à jour le 5 février 2022 à 17h32 Tracez un cercle qui passe par Toulouse, Agen, Mont-de-Marsan et Pau et la pointe de votre compas ne devrait pas être loin de Vic-Fezensac, en plein coeur du Gers. La commune d'environ 3 500 habitants est bien connue de ses grandes voisines pour sa féria de Pentecôte. « Avec les phases finales du Top 14 ou les tournées d'été en équipe de France, la féria tombe mal maintenant, se marre Jérôme Jelonch, le père d'Anthony, qui nous guide des arènes Joseph-Fourniol au Café des sports. En 2019, Castres ne s'était pas qualifié, il était venu avec des coéquipiers. Adolescent, c'étaient ses premières sorties avec les copains du rugby, ils dormaient au sous-sol chez la grand-mère. » Féria ou non, les plus longs arrêts de la bande à Jelonch se font encore au Café des sports, qui était aussi le point de rendez-vous pour les matches de rugby à l'extérieur. lire aussiCalendrier/résultats/classement du Six Nations Le troisième-ligne international (25 ans, 14 sélections) est très attaché à Vic-Fezensac, à environ 100 kilomètres à l'ouest de Toulouse, qu'il a rejoint l'été dernier. Il n'est pas du genre à voyager au bout du monde pendant ses vacances. Il préfère revenir ici, embrasser la famille, donner un coup de main à la ferme, profiter des copains et partir chasser la palombe. À la sortie nord de la ville, devant des murs grisonnants, on avait d'abord retrouvé le papa dans la matinée à l'entrée du stade, rejoint par Jean Dupouy, aujourd'hui conseiller technique de clubs au comité départemental du Gers après avoir dirigé l'école de rugby du club. « Partir à 13 ans, pas question. C'était un garçon de la campagne, on ne sait pas comment il aurait vécu le fait de partir aussi jeune » Jérôme Jelonch, son père Jérôme Jelonch a longtemps entraîné le fiston, les anecdotes fusent entre les deux complices, eux-mêmes anciens coéquipiers à Vic. Les premiers pas d'Anthony au rugby, à 6 ans ? « Il voulait jouer au foot avec les copains, en râle encore le père. Un jour, en faisant le con avec ses soeurs (Charline et Fanny, respectivement de 6 et 3 ans ses aînées) à la balançoire, il s'est cassé un bras. J'ai remplacé la balançoire par des poteaux de rugby, il ne voulait pas y jouer mais il y est venu assez vite ensuite. » Très vite même. lire aussiAucun nouveau cas positif chez les Bleus Petit, Anthony est déjà « gaillard ». « En benjamins (10-11 ans à l'époque), il était encore patachon, mais il a commencé à avoir un gabarit plus costaud que les autres, enchaîne Dupouy. Il s'est développé dans le combat avec cette force naturelle et ce côté dur à l'impact qu'il a toujours eus. » Christophe Larrey, entraîneur au club, montre les albums du club de Vic-Fezensac. (F. Lancelot/L'Équipe) « Mais il a cette personnalité tranquille, c'était un gamin qu'il fallait pousser, en sourit avec affection le paternel. Si tu le lâches, il attend. Tranquille quoi ! Tu jouais une équipe moyenne, il était moyen. Mais dès que le niveau montait, attention... » La génération dorée de Vic Au bord du terrain, comptez sur Jérôme pour motiver le petit. Avec Anthony Jelonch, Gauthier Doubrère (aujourd'hui demi de mêlée à Mont-de-Marsan) ou Maxime Gaignard (qui fait carrière en Fédérale 1), la « génération dorée » de Vic empile les succès en minimes. En 2010, lors d'un tournoi à Morlaàs, à côté de Pau, le petit Vic fait des misères aux meilleures équipes du coin. La Section, Mont-de-Marsan, Clermont et évidemment Auch, le chef-lieu du Gers, viennent aux renseignements pour Anthony. « Vous vous rendez compte ? Il était en minimes... raconte Dupouy. Ils allaient le prendre, l'installer je ne sais où. Doucement ! Je disais aux clubs : on n'est pas des ânes, on va continuer à l'entraîner comme il faut et dans deux ans, il sera encore bon. » Sous son bonnet, Jérôme Jelonch opine : « Partir à 13 ans, pas question. Il ne voulait pas, il était tellement bien ici avec ses soeurs et tous ses copains. Auch a insisté en minimes puis en cadets première année. C'était un garçon de la campagne, on ne sait pas comment il aurait vécu le fait de partir aussi jeune. » « Quand je vois des jeunes aujourd'hui qui s'engueulent ou disent « c'est la faute d'Untel ou Untel », je leur rappelle l'exemple d'Anthony, qui n'a jamais critiqué un coéquipier. Ça marche à tous les coups » Christophe Larrey, son entraîneur en minimes et cadets En fin d'après-midi, au même endroit, les enfants de l'école de rugby arrivent au compte-gouttes. Nous sommes à la mi-janvier et le Covid sévit. Voilà deux ans que le président de l'UAV (Union athlétique vicoise), David Mercier, galère avec cette crise sanitaire. Il est arrivé en avance, sort le matériel avant d'entraîner une douzaine de moins de 12 ans et 14 ans. Contaminations obligent, les effectifs sont très réduits, deux autres éducateurs s'occupent d'un petit groupe de moins de 10 ans et 8 ans à la lumière des trois spots du haut de la tribune qui éclairent partiellement le terrain. Dans le groupe des « grands », Thomas et Alexis font partie des admirateurs d'Anthony Jelonch, jusqu'à aller le voir jouer régulièrement à Castres puis à Toulouse. Anthony Jelonch (debout, 3e en partant de la droite) avec les jeunes de Vic-Fezensac. (F. Lancelot/L'Équipe) lire aussiFace à l'Italie, des bonus à prendre À partir des minimes, face à un « trou générationnel », selon le président, il a fallu former des ententes avec Condom et Eauze pour monter des équipes. Les juniors, touchés par la pandémie, ne peuvent même pas s'entraîner. Leur coach, Christophe Larrey, arrive au bord du terrain avec un livre sous le bras. Celui qui a entraîné Jelonch en minimes puis en cadets nous déroule un album photos monté par les parents où l'on voit le Toulousain grandir au fur et à mesure des pages qui se tournent. « Là, il était en poussins et on voit encore certaines attitudes aujourd'hui, rigole l'éducateur. Ces joues qui se gonflent pendant l'effort, ces mains sur les hanches, ce petit pas de côté quand il vient chercher le ballon... » Avec Jérôme Jelonch et Tony Todd, un Anglais installé dans le coin depuis plusieurs décennies, Christophe a entraîné Anthony jusqu'à son départ à Auch en cadets 2e année. En cadets, le temps de l'envol « C'était un garçon gentil, facile à entraîner, se rappelle-t-il. Pas bagarreur pour un sou, jamais un mot méchant. Quand je vois des jeunes aujourd'hui qui s'engueulent ou disent "c'est la faute d'Untel ou Untel", je leur rappelle l'exemple d'Anthony, qui n'a jamais critiqué un coéquipier. Et ça marche à tous les coups. Quand il est repassé au club après la tournée de novembre, c'était un peu l'événement, mais il n'avait pas changé, presque discret dans son coin. C'est le premier issu du club à monter aussi haut pourtant. » Anthony Jelonch le Gersois. (F. Lancelot/L'Équipe) En restant à Vic, Anthony Jelonch « a pris son temps pour s'affirmer. En cadets 1re année, on est quasiment invaincus, il s'affirme sur le terrain et prend de la densité physique. Il est vraiment passé au-dessus des autres et là, oui, il fallait qu'il s'en aille », dixit son coach. Toujours sous l'oeil du papa qui suit la carrière du fiston à la trace, avec autant de passion que d'affection. « À 16-17 ans, ça ne se passait pas très bien à Auch, on va faire une détection à Clermont, raconte-t-il. Ils amènent une espèce de machine qu'il faut pousser. Certains costauds y passent, elle ne bouge pas. Anthony arrive et il la fait reculer, j'ai même cru qu'il allait la casser (rires). Les types sont sur le cul ! - "Qu'est-ce qu'il fait votre fils dans la semaine ? - L'école, les vaches, le tracteur, la ferme... - On le prend de suite - Et la ferme ? Je ne vais pas amener mes bêtes ici moi !" Quand Auch a su ça, ça s'est mieux passé ensuite (sourire). » Jérôme Jelonch nous emmène jusqu'à la fameuse ferme. On quitte rapidement la N124 à la sortie de Vic pour rejoindre Le Parré, hameau d'une cinquantaine d'habitants, à quinze minutes de voiture. À droite après le panneau d'entrée apparaît l'exploitation familiale. Dans le premier hangar sur la droite sont empilées les bottes de foin. Sur le pilier central, un panier de basket. « Tous les enfants sont revenus pour le premier confinement alors il a bien fallu s'occuper. » Jean Dupouy, ancien entraîneur d'Anthony au club de la ville de Vic Fezensac (à gauche), et 107 Jerôme Jelonch, papa d'Anthony. (F. Lancelot/L'Équipe) Champs, vignes, blondes d'Aquitaine et bois à couper Les deux grandes soeurs sont férues de basket et Anthony y a beaucoup joué, ce qui lui a aussi permis d'avoir une certaine aisance ballon (ovale) en main. En contrebas, l'ancienne étable où le rugbyman nourrissait les vaches quand il était tout petit, fourche à la main. Et puis il y a ces rondins de bois entassés à l'entrée de l'exploitation. « Le dada d'Anthony, dit le papa en nous présentant la machine qui permet de tronçonner puis sectionner les rondins pour en faire du bois de chauffage. Cette machine, il y a passé des heures ! » Entre les champs, les vignes (60 hectares au total que Jérôme Jelonch loue en partie aujourd'hui), les blondes d'Aquitaine et le bois, on saisit tout de suite le travail manuel auquel s'est adonné le fiston petit, qui explique en partie cette force naturelle vantée par tous. « Le samedi, il allait jouer au rugby, mais le dimanche, on bossait, raconte le père. Avec ses soeurs, on pouvait faire 40 à 50 stères par jour, des vraies fourmis ! Quand il arrêtera le rugby, il reprendra l'exploitation, il se régale ici. Quand on s'appelle, on parle à peine de rugby mais surtout de la ferme, ce que j'ai fait, ce qu'il reste à faire... » Au Parré, sur le terrain de la ferme familiale, Jérôme Jelonch a installé des poteaux où Anthony s'exerçait. (F. Lancelot/L'Équipe) Cent mètres plus loin sur la gauche, après être passé devant la maison où a grandi Anthony et où vit désormais sa tante, il y a son ancienne école, fermée aujourd'hui mais reconvertie par le papa et des amis en cercle associatif. Dans l'ancienne salle de classe, où les générations Jelonch se sont succédé, le tableau, l'équerre et le mètre sont encore accrochés au mur. L'ancienne cuisine est encore fonctionnelle pour des gueuletons les jours de match d'Anthony. « Il n'y avait pas de portable à l'époque, mais pas de problème, il avait attendu des heures sans s'énerver qu'on vienne le chercher. C'était Anthony ça, jamais un mot plus haut que l'autre » Floriane Jelonch, sa mère, alors qu'Anthony était tombé en panne en tracteur « Tous les anciens de l'école louent le cercle pour des anniversaires, détaille Jérôme. Anthony y est encore passé pour une soirée l'été dernier après l'Australie. » De l'autre côté de la petite route, voilà les poteaux installés par Jérôme à la place de la balançoire. « Ils ont pris des pètes (rires). Anthony sortait de l'école, il jouait juste là et la maison était à côté. » Anthony Jelonch au côté d'Antoine Dupont en 2017, pour sa première sélection. (F. Faugère/L'Équipe) Dans la bâtisse principale de l'exploitation où vivent désormais Jérôme et Floriane, la maman, les photos, articles de presse et trophées du fiston sont accrochés un peu partout. Une réplique du Bouclier conquis en 2018 avec Castres trône au-dessus de la cheminée, où les magrets de canard vont bientôt griller. Entre deux plats et les albums photos, les parents racontent le petit Anthony cajolé par ses grandes soeurs, bonne pâte, parfois un peu trop, et très vite branché machines agricoles. Il faut l'imaginer conduire la tondeuse à 5 ans avec une corde tendue pour lester la machine et éviter que la sécurité se mette en marche, en faire de même quelques années plus tard avec le tracteur, ce qui n'était pas sans susciter les angoisses de la mère. lire aussiToute l'actualité du Six Nations « Une fois, il était plus grand, son père l'avait envoyé en tracteur là-bas (on comprend que ce n'est pas à côté de la maison). Il était tombé en panne. Il n'y avait pas de portable à l'époque, mais pas de problème, il avait attendu des heures sans s'énerver qu'on vienne le chercher. C'était Anthony ça, jamais un mot plus haut que l'autre. C'est presque comme si je ne l'avais jamais vu grandir car il ne créait pas de problèmes. Puis il est parti assez jeune finalement à l'internat à Auch puis à Castres à 17 ans. » Le rugby a éloigné Jelonch de son fief mais c'est peu dire que les racines sont solidement ancrées. 9
estabousi Posté(e) 6 février 2022 Posté(e) 6 février 2022 Il y a 5 heures, Vonia a dit : « Mais il a cette personnalité tranquille, c'était un gamin qu'il fallait pousser, en sourit avec affection le paternel. Si tu le lâches, il attend. Tranquille quoi ! Tu jouais une équipe moyenne, il était moyen. Mais dès que le niveau montait, attention... » Je crois que tout est dit dans cette phrase. Jelonch est un dur au mal, un joueur féroce, mais pas pour jouer à Biarritz ou recevoir Pau... 5
Maleli Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 Je ne sais pas trop où le mettre mais Epée n'est pas retenu pour le stage de préparation de France VII qui se déroule cette semaine à Capbreton : https://www.rugbyrama.fr/rugby/sevens/2021/rugby-a-vii-le-groupe-de-l-equipe-de-france-a-vii-pour-le-stage-de-preparation-a-capbreton-devoile_sto8793163/story.shtml Ca signifie sans doute qu'on compte sur lui 2 5
Bota Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 il y a 8 minutes, Maleli a dit : Je ne sais pas trop où le mettre mais Epée n'est pas retenu pour le stage de préparation de France VII qui se déroule cette semaine à Capbreton : https://www.rugbyrama.fr/rugby/sevens/2021/rugby-a-vii-le-groupe-de-l-equipe-de-france-a-vii-pour-le-stage-de-preparation-a-capbreton-devoile_sto8793163/story.shtml Ca signifie sans doute qu'on compte sur lui Il fait un match plein d envie contre le SF 1
Ayrton Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 11 minutes ago, Bota said: Il fait un match plein d envie contre le SF j'ai bien aimé son attitude quand il prend un raffut, mais fait aussitôt l'effort pour rattraper et plaquer le mec 2
Maleli Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 Je trouve surtout qu'il amène du danger dans le sens où il mobilise plusieurs défenseurs de part son imprévisibilité. Ce n'est clairement pas le cas de Bonneval et plus le cas de Lebel... C'est ce qui faisait aussi l'importance de Kolbe même quand il ne marquait plus d'essai. Quand tu as 3 défenseurs sur toi dès que tu touches la balle, il y a forcément des espaces ailleurs. 4
capitole46 Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 Il y a 2 heures, Maleli a dit : Je trouve surtout qu'il amène du danger dans le sens où il mobilise plusieurs défenseurs de part son imprévisibilité. Ce n'est clairement pas le cas de Bonneval et plus le cas de Lebel... C'est ce qui faisait aussi l'importance de Kolbe même quand il ne marquait plus d'essai. Quand tu as 3 défenseurs sur toi dès que tu touches la balle, il y a forcément des espaces ailleurs. Justement, j'ai pas souvenir qu'il ait affolé la défense, même pas souvenir qu'il ait eu plusieurs ballons... Je crois 1, oui, où c'était intéressant et du coup déçu du côté attaque, pas par sa faute mais par le peu de ballons à jouer. Par contre, oui très grosse envie et défense, ça faisait vraiment plaisir. 1
Keke Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 Il y a 2 heures, Maleli a dit : Je trouve surtout qu'il amène du danger dans le sens où il mobilise plusieurs défenseurs de part son imprévisibilité. Ce n'est clairement pas le cas de Bonneval et plus le cas de Lebel... C'est ce qui faisait aussi l'importance de Kolbe même quand il ne marquait plus d'essai. Quand tu as 3 défenseurs sur toi dès que tu touches la balle, il y a forcément des espaces ailleurs. On va attendre encore un peu. Je l’ai trouvé plein d’envie en début de match. Très solide en defense. Par contre, un peu trop timoré en attaque et il m’a paru de plus en plus court physiquement plus le match avançait. J’ai en mémoire l’essai du SF où il se fait prendre à la vitesse en poursuite suite à un rasant dans le dos. Clairement avec sa pointe de vitesse, on l’attendait le premier sur le ballon. C’est son job. Je pense qu’il était cramé physiquement en fin de match. De belles promesses mais des axes de progression importants et c’est bien normal à son âge. 1
Maleli Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 il y a une heure, Keke a dit : On va attendre encore un peu. Je l’ai trouvé plein d’envie en début de match. Très solide en defense. Par contre, un peu trop timoré en attaque et il m’a paru de plus en plus court physiquement plus le match avançait. J’ai en mémoire l’essai du SF où il se fait prendre à la vitesse en poursuite suite à un rasant dans le dos. Clairement avec sa pointe de vitesse, on l’attendait le premier sur le ballon. C’est son job. Je pense qu’il était cramé physiquement en fin de match. De belles promesses mais des axes de progression importants et c’est bien normal à son âge. Oui oui clairement, après petit bémol sur l'essai, départ arrêté vs départ lancé c'est compliqué 3
GuyNess Posté(e) 15 février 2022 Posté(e) 15 février 2022 Y a un article sur lui dans LDM, que du banal On apprend qu’il reste en contact avec notre ex mercenaire et que celui ci lui a envoyé un message de félicitations pour son 1er match en pro.
Bota Posté(e) 17 février 2022 Posté(e) 17 février 2022 Lors d'un cours d'EPS, le jeune Louca a fait un arrêt cardiaque. Il a été réanimé grâce à son professeur de sport qui connaissait les premiers gestes et va devoir se faire poser un pacemaker. Le jeune garçon fan de rugby portait son maillot dédicacé du club toulousain. Pour le soutenir, @CBaille, joueur de l’équipe de France de rugby et du stade toulousain, a offert à Louca un maillot neuf dédicacé par ses coéquipiers de l'équipe toulousaine ! (France Bleu) assopetitcoeurdebeurre 5 2
Coccinelle Posté(e) 19 février 2022 Posté(e) 19 février 2022 C'est un vrai gentil en dehors des terrains notre Cyssou. 2
GuyNess Posté(e) 27 février 2022 Posté(e) 27 février 2022 Je m’inquiète pour notre Charlie, baisse de régime due à l’âge ou seulement temporaire suite au virus ? meme Alde a plus de coffre que lui On verra vite ce qu’en pense le staff si il y’a prolongation d’1 an ? 1
Lord_Kraken Posté(e) 28 février 2022 Posté(e) 28 février 2022 Il y a 20 heures, GuyNess a dit : Je m’inquiète pour notre Charlie, baisse de régime due à l’âge ou seulement temporaire suite au virus ? meme Alde a plus de coffre que lui On verra vite ce qu’en pense le staff si il y’a prolongation d’1 an ? Le truc c’est que même sans coffre actuellement il est au dessus de Tafili et des autres jeunes à droite. Puis maintenant vu que les pillards rentrent et sortent quand ils veulent .. 1
capitole46 Posté(e) 28 février 2022 Posté(e) 28 février 2022 il y a 6 minutes, Lord_Kraken a dit : Le truc c’est que même sans coffre actuellement il est au dessus de Tafili et des autres jeunes à droite. Puis maintenant vu que les pillards rentrent et sortent quand ils veulent .. Y'en a même qui se blesse quand la sortie commune ne lui plait pas. 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 28 février 2022 Posté(e) 28 février 2022 Je trouve que tout le monde sous évalué le match de Alde, que j'ai trouvé très bon! J'espère qu'il en a fini avec les blessures. 9
tire-bouchon Posté(e) 28 février 2022 Posté(e) 28 février 2022 il y a une heure, Beau-jeu-laid a dit : Je trouve que tout le monde sous évalué le match de Alde, que j'ai trouvé très bon! J'espère qu'il en a fini avec les blessures. et surtout qu'il aille s' entraîner avec l' EdF. Il en ressort tout métamorphosé.
Saint Thomas ST Posté(e) 28 février 2022 Posté(e) 28 février 2022 Il y a 23 heures, GuyNess a dit : Je m’inquiète pour notre Charlie, baisse de régime due à l’âge ou seulement temporaire suite au virus ? meme Alde a plus de coffre que lui On verra vite ce qu’en pense le staff si il y’a prolongation d’1 an ? Faumuina a déjà eu de grosses baisses de régime (sans jeu de mots ;) par le passé. Et a su se mettre à niveau (voire plus) quand il le fallait.Le Covid n'a pas aidé, mais disons qu'à son âge avancé, il sait "gérer" son corps. Aucun doute sur le fait qu'il nous apportera encore beaucoup l'an prochain.😏 6
CoeurST Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 Il y a 8 heures, Saint Thomas ST a dit : Aucun doute sur le fait qu'il nous apportera encore beaucoup l'an prochain.😏 Je pense même dès cette saison.
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 1 mars 2022 C’est un message populaire. Posté(e) 1 mars 2022 Un bien bel article Peato Mauvaka, talonneur des Bleus, en course pour le Grand Chelem : « L'impression d'être dans un univers parallèle » Depuis sa très bonne prestation face à la Nouvelle-Zélande en novembre dernier, le talonneur a changé de dimension. Déjà titulaire alternant du poste au Stade Toulousain, il est devenu incontournable en bleu. Entré à la 54e minute lors de la victoire face aux Écossais samedi (17-36), Peato Mauvaka a apporté toute sa technique et sa tonicité. (A. Mounic/L'Équipe) mis à jour le 1 mars 2022 à 00h05 Il ne faut pas confondre la fraîcheur de Peato Mauvaka avec de la naïveté. Elle traduit au plus juste une sensibilité qu'on ne rencontre pas tous les jours. En décembre 2019, le talonneur international du Stade Toulousain évoquait dans ces colonnes un parcours de vie hors norme : son enfance à Nouméa, son déracinement, très jeune, pour tenter une aventure toulousaine sans garantie, la disparition soudaine de son papa, ses ambitions bien sûr. Il a, cette fois, accepté d'aborder le chapitre suivant de sa vie, toujours en cours d'écriture. Les succès qu'il y rencontre à la force d'une détermination parfois excessive et grâce à une sincérité rare. « La dernière fois que nous avions discuté, vous nous racontiez votre arrivée à Toulouse, depuis Nouméa, dès 14 ans. Beaucoup de choses se sont passées depuis, votre statut a changé. Quel regard portez-vous sur votre trajectoire ? (Il sourit, timide.) Je ressens beaucoup de fierté. Nous avons gagné deux titres de champion de France (2019, 2021), une Coupe d'Europe (2021). À Nouméa, personne ne l'avait fait. Cela m'a juste donné envie d'en gagner encore plus. J'ai été retenu pour la Coupe du monde, malheureusement je n'ai pas joué (une déchirure au psoas l'a contraint à rentrer). C'était une trop bonne expérience, même si j'avais un peu en travers de la gorge de ne pas avoir pu jouer. Derrière j'ai enchaîné les pépins qui m'ont un peu ralenti. Et puis il y a eu le Covid. C'est ce qui m'a permis de basculer. C'est-à-dire ? Le premier confinement, pouah... c'était dur ! Comme on ne savait pas quand les compétitions allaient reprendre, j'ai décidé de m'entraîner comme un malade. Je faisais super attention à ma façon de manger. Tous les jours, je m'imaginais que le président Macron allait dire : « Allez, tout le monde dehors ! » Je ne voulais pas être à la rue. Quand je suis revenu au club, j'avais perdu tellement de poids que j'aurais pu jouer centre (rires). J'étais tombé à 106 kg. Les prépas physiques m'ont même dit que c'était un peu chaud, qu'il ne fallait pas que je descende plus. Mon poids de forme est plutôt entre 110 kg et 112 kg. Je me sentais trop bien sur le terrain, après, comme j'avais l'habitude d'être plus lourd, on avait un peu peur, moi le premier, notamment pour la mêlée. Donc je me suis stabilisé. La saison a repris, tout s'est bien passé avec Julien (Marchand). On a une concurrence hyper saine, donc ça fonctionne. «Ça fait plaisir de se sentir valorisé. Avant, cela ne m'arrivait qu'à Toulouse, mais depuis novembre, c'est partout. Bon, en contrepartie j'ai plus de pression.» Vous l'évoquez spontanément, mais cette concurrence au poste de talonneur n'est pas banale, dans le sens où vous la vivez en club, mais aussi en sélection. À quoi ressemble votre "vie de couple" ? On est super potes. Il n'y a pas d'arrière-pensée entre nous. On échange beaucoup sur le poste, le jeu, ce que l'on va faire. On se donne des conseils. En dehors, on mange souvent ensemble, on joue aux cartes. On est comme des frères. Sincèrement, c'est vraiment bien. Et même quand Guillaume (petit frère de Julien, aussi talonneur) était à Toulouse, on se soutenait tous les trois. C'est une chance parce que tout le monde ne vit pas ce genre de situation comme nous. Est-ce que cela vous aide à assimiler la hiérarchie en bleu, où vous êtes plutôt celui qui finit les matches ? Au Stade Toulousain, on alterne. Après c'est toujours chouette de commencer. En équipe de France, Julien attaque, mais je m'estime déjà chanceux d'y être. Je ne suis pas un ancien (25 ans, 12 sélections) et je suis déjà trop heureux de gratter toutes les minutes que l'on me donne. En novembre, vous avez fait mieux que "gratter des minutes" (Après la blessure de Julien Marchand contre la Géorgie, il a été titularisé face à la Nouvelle-Zélande. En trois matches lors de la tournée d'automne, il a inscrit 5 essais) ... Après cette tournée, tout a changé pour moi. Le regard des gens est devenu différent. Vous faites plus de selfies dans la rue ? Par exemple (gêné)... Et qu'est-ce que cela vous fait ? (Il réfléchit.) Ça fait plaisir aussi de se sentir valorisé. Avant, cela ne m'arrivait qu'à Toulouse, mais depuis novembre, c'est partout. Bon, en contrepartie j'ai plus de pression (rires). On attend que je fasse quelque chose à chaque fois sur le terrain. La victoire contre la Nouvelle-Zélande a-t-elle joué les déclencheurs dans votre approche du niveau international ? J'ai longtemps fait un blocage sur mes matches en équipe de France. J'en ai beaucoup parlé, d'ailleurs, avec William (Servat, entraîneur adjoint en équipe de France), qui me disait qu'il voulait me voir comme j'étais avec le Stade. Sauf que là-bas, c'est mon club, chez moi. Et puis Ugo (Mola) sait me mettre en confiance ou me tempérer. Je suis tout le temps à fond : dans le rugby, le physique, pour tout. Comme pour ma perte de poids. Il m'explique que je suis trop dans l'excès. Parfois, il me dit : "Hé, calmos Peato !" (Rire.) Je suis jeune et, en bleu, j'avais encore besoin de prendre mes marques. Quand Julien (Marchand) s'est blessé contre la Géorgie (41-15, le 14 novembre 2021), le staff m'a immédiatement mis en confiance, dès le début de la semaine des Blacks en me disant que j'allais commencer. Et il est arrivé ce qui est arrivé... «J'ai débuté au centre, puis je suis passé en troisième ligne. Cela m'a donné envie d'être libre sur le terrain, de jouer au ballon. Pendant deux ans, Ugo (Mola) m'a observé et, aujourd'hui, il m'offre une certaine liberté» Vous avez une relation particulière avec William Servat ? En 2019, quand j'ai commencé à intégrer le groupe et que mon père est parti (décédé en décembre 2018), c'est lui qui était là. Il a toujours été là. On a noué une relation particulière. Et en novembre, il m'a dit qu'il fallait que je saisisse ma chance. Vous nous racontiez avoir découvert le rugby grâce aux cassettes vidéo des All Blacks de votre papa, qui en était fan, puis vous avez affronté les Baby Blacks et vous vous êtes mis à les "détester". Le 20 novembre, vous étiez titulaire face à la grande Nouvelle-Zélande et l'équipe de France a réussi l'une de ses plus grandes performances face à elle (40-25)... (Il coupe.) C'était... waouh ! Déjà, les affronter, c'est le rêve de tout joueur de rugby. Et, en plus, tu gagnes ! Dès le Haka, je me disais : "C'est incroyable, je suis en face d'eux !" J'étais déjà dans le match. J'avais envie qu'il commence. Après deux minutes de jeu, on va en touche. Je me dis : "Non, on ne va pas faire comme contre la Géorgie ?" On forme un maul. Il dure super longtemps et là je marque. Je me dis : "Oh non, c'est impossible !" Franchement, c'était énorme. J'ai fait : "C'est bon, j'ai réalisé tous mes rêves !" Arrive la demi-heure de jeu, on repart en touche et je me dis : "Non, pas deux fois quand même ?" Et je marque encore. C'était incroyable. Après le match, tous les messages que j'ai reçus, c'était hallucinant, abusé. J'avais l'impression d'être dans un univers parallèle. Votre émotion et vos larmes ont marqué à la fin de la rencontre. C'était un moment rare et très touchant. Que ressentiez-vous ? Un immense bonheur et en même temps j'étais triste que mon père ne soit pas là pour le voir. Je ne pense pas qu'il aurait jamais cru, un jour, que je me retrouve en face de son équipe et, qu'en plus, nous gagnions. Ma maman, elle, était en Nouvelle-Calédonie. Elle m'a dit : "Ne rentre pas maintenant où tu vas te faire solliciter de tous les côtés". «Si j'ai un duel à jouer face à un trois-quarts, là où neuf avants sur dix vont lui foncer dessus, moi je vais essayer de trouver l'espace» Avez-vous le sentiment que votre réussite peut inspirer là-bas ? Ma mère m'a dit : "Tu ne te rends pas compte de ce que tu as fait avec le drapeau (français)." Quand on gagne de gros matches, j'ai toujours ce réflexe, même avec Toulouse, d'aller piquer un drapeau à un supporter. Là j'ai simplement fait le tour du terrain en le brandissant et elle l'a vu. Je voulais montrer que j'étais fier d'être français, d'avoir battu les All Blacks. Ma mère m'a dit : "Vous avez mis la France au sommet." Avec l'équipe de France, c'est toujours le même sentiment : avant d'être retenu, il y a l'appréhension de ne pas y être. Et puis le bonheur quand c'est le cas. Tout peut changer tellement vite. Et en même temps c'est ce qui est énorme avec le groupe actuel, nous sommes tous susceptibles de jouer. Vous avez des attitudes atypiques pour un talonneur et une explosivité qui fait finalement de vous l'impact player idéal... Mon jeu est un peu différent de celui d'un talonneur avec une formation plus classique. J'ai débuté au centre, puis je suis passé en troisième ligne. Cela m'a donné envie d'être libre sur le terrain, de jouer au ballon. Pendant deux ans, Ugo (Mola) m'a observé et, aujourd'hui, je ne dirais pas qu'il me laisse carte blanche, mais il m'offre une certaine liberté. Si je le sens, j'ai même le droit de jouer au pied (il sourit). J'aime cette idée de ne pas être enfermé dans les stéréotypes de mon poste. Après il faut quand même maîtriser les bases (rires). Mais, par exemple, si j'ai un duel à jouer face à un trois-quarts, là où neuf avants sur dix vont lui foncer dessus, moi je vais essayer de trouver l'espace pour rentrer dedans (comme lors de sa percée face à l'Écosse, samedi, 17-36). Certains ne comprennent pas, parce que j'ai un gabarit pour affronter les mecs, mais je trouve ça plus beau et souvent plus efficace pour faire jouer après moi. Vous avez aussi une faculté à jaillir, derrière les mauls, par exemple... Comme sur le deuxième essai face à la Nouvelle-Zélande : On avance, on avance, et je quitte le maul sans le vouloir. Quand je démarre, je vois le centre en face de moi et que tout se referme. Dans ma tête, je me dis : "Oh non, on va me tuer !" Donc j'ai réagi en jouant mon duel. J'ai eu de la réussite et j'ai marqué. Il y a quelques années, vous disiez que rater un geste pouvait vous faire sortir de votre rencontre ; qu'est-ce que ce match dit de la confiance qui vous anime aujourd'hui ? Comme j'avais marqué au début du match et que la tournée se passait bien jusque-là, j'avais atteint un pic de confiance. Je me disais que je pouvais tenter des trucs. Si vous ne faites rien contre les Néo-Zélandais, ils peuvent vous bouffer. Bon, ce soir-là je perds quand même trois touches, mais ça ne m'a pas gêné parce que je me suis rattrapé derrière. J'ai fait un gros travail personnel sur cet aspect. Désormais, si je rate quelque chose, je passe immédiatement à la suite. J'essaie de réaliser une action positive : un ruck, un plaquage... Beaucoup de vos partenaires ont décrit la victoire sur l'Irlande (30-24, le 12 février) comme presque plus importante que celle contre la Nouvelle-Zélande... C'est vrai, notamment parce que c'était le favori du Tournoi. Je suis rentré trente minutes et je vous jure que c'est le match le plus dur que j'ai joué de toute ma vie. Ça tapait fort, les temps de jeu s'enchaînaient. Quand vous êtes remplaçant, c'est dur de se mettre dans le rythme sur des matches comme celui-là. Les quinze dernières minutes, c'était waouh ! J'étais mort. Mais c'est encore plus beau quand tu remportes des matches comme celui-ci, hyper serrés, durs... » 5 16
Tlsefred31 Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 L'humilité de ce mec est simplement hallucinante, admirable. 3
Bota Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 il y a 2 minutes, Tlsefred31 a dit : L'humilité de ce mec est simplement hallucinante, admirable. Qui ça ? Urios ? 2
Tlsefred31 Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 il y a 9 minutes, Bota a dit : Qui ça ? Urios ? La vie doit pas être facile pour lui 1 5
papapoupa Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 (modifié) Mauvaka c'est vraiment le joueur parfait à avoir dans une équipe. Au talon les deux qu'on a on a pas eu mieux depuis Servat/Bru et c'est peut être encore supérieur car tellement complémentaire. Puis son histoire est assez folle, il a habité toute son adolescence dans la famille Tolofua, ça a pas du être facile mais ça en a fait un gars bien. Modifié 1 mars 2022 par papapoupa 3
Pacino31 Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 il y a 13 minutes, papapoupa a dit : Mauvaka c'est vraiment le joueur parfait à avoir dans une équipe. Au talon les deux qu'on a on a pas eu mieux depuis Servat/Bru et c'est peut être encore supérieur car tellement complémentaire. Puis son histoire est assez folle, il a habité toute son adolescence dans la famille Tolofua, ça a pas du être facile mais ça en a fait un gars bien. Pour ton analogie avec Servat/Bru, pour moi Marchand/Peato c'est beaucoup, beaucoup plus fort Les 2 premiers se croisaient , Bru finissait sa carrière doucement et Servat était déjà fort mais pas encore au sommet Là on a 2 mecs encore jeunes mais déjà très matures et au top Hyper rare quand même 5
Garbajauzion Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 Servat c'était quand-même une machine de guerre, excellent en mêlé, en touche, et dans le jeu il avançait systématiquement à l'impact avec 1 ou 2 joueurs sur le rable, moins agile de ses mains par contre, surtout par rapport à Mauvaka. Mais c'est vrai que ce qu'on a là c'est exceptionnel, formés ici en plus, par on sait qui d'ailleurs. Quand je pense qu'en plus y a Guillaume et Cramont qui sortent du centre !
papapoupa Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 il y a 11 minutes, Garbajauzion a dit : Servat c'était quand-même une machine de guerre, excellent en mêlé, en touche, et dans le jeu il avançait systématiquement à l'impact avec 1 ou 2 joueurs sur le rable, moins agile de ses mains par contre, surtout par rapport à Mauvaka. Mais c'est vrai que ce qu'on a là c'est exceptionnel, formés ici en plus, par on sait qui d'ailleurs. Quand je pense qu'en plus y a Guillaume et Cramont qui sortent du centre ! Oui mais c'est vrai que vu la blessure de Servat, qui était un monstre dans tout les domaines, il a pas performé à son top en même temps que Bru, qui était monstrueux sur les fondamentaux mais pas le plus en vu dans le jeu. La différence avec les 2 actuels qui sont dans des styles différents surement dans le top 10 Mondial (à deux doigts dire dans le top 5), en plus de ça il se concurrence sans animosité. Je crois que Mauvaka pour le coup est un mec qui sait ce que le ST a fait pour lui, on a cru en lui depuis jeune et jusqu'à qu'il atteigne ces sommets, le mec lors des prolongations il hésite à peine et il resigne, pourtant le téléphone de son agent doit sonner. 1
GuyNess Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 J'avais zappe l'info: bonne nouvelle pas de vacances obligatoires pour les internationaux au retour du T6N Les autres internationaux toulousains présents sur la feuille de match face à l’Ecosse sont considérés comme protégés par la convention liant la Fédération à la Ligue. Ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas jouer ce week-end. En revanche, la nouvelle convention stipule qu’ils sont en vacances cette semaine puisqu’ils ne sont ni avec leurs clubs ni avec l’équipe de France. De fait, quand le Tournoi sera terminé, ils n’auront pas à prendre de vacances et seront entièrement disponibles dès leurs retours en club, à la fin du Tournoi, le lundi 21 mars. Ils pourront donc jouer si le staff le souhaite les deux rencontres de Top 14 avant les huitièmes de finale de Coupe d’Europe : la réception de Lyon et le déplacement à Castres. 7
capitole46 Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 Il y a 1 heure, GuyNess a dit : J'avais zappe l'info: bonne nouvelle pas de vacances obligatoires pour les internationaux au retour du T6N Les autres internationaux toulousains présents sur la feuille de match face à l’Ecosse sont considérés comme protégés par la convention liant la Fédération à la Ligue. Ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas jouer ce week-end. En revanche, la nouvelle convention stipule qu’ils sont en vacances cette semaine puisqu’ils ne sont ni avec leurs clubs ni avec l’équipe de France. De fait, quand le Tournoi sera terminé, ils n’auront pas à prendre de vacances et seront entièrement disponibles dès leurs retours en club, à la fin du Tournoi, le lundi 21 mars. Ils pourront donc jouer si le staff le souhaite les deux rencontres de Top 14 avant les huitièmes de finale de Coupe d’Europe : la réception de Lyon et le déplacement à Castres. Je crois que Mignoni va porter plainte pour tricherie avérée de la FFR/LNR pour le fait de jouer le ST hors doublons. 8
Novesbreizh Posté(e) 1 mars 2022 Posté(e) 1 mars 2022 Il y a 4 heures, GuyNess a dit : J'avais zappe l'info: bonne nouvelle pas de vacances obligatoires pour les internationaux au retour du T6N Les autres internationaux toulousains présents sur la feuille de match face à l’Ecosse sont considérés comme protégés par la convention liant la Fédération à la Ligue. Ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas jouer ce week-end. En revanche, la nouvelle convention stipule qu’ils sont en vacances cette semaine puisqu’ils ne sont ni avec leurs clubs ni avec l’équipe de France. De fait, quand le Tournoi sera terminé, ils n’auront pas à prendre de vacances et seront entièrement disponibles dès leurs retours en club, à la fin du Tournoi, le lundi 21 mars. Ils pourront donc jouer si le staff le souhaite les deux rencontres de Top 14 avant les huitièmes de finale de Coupe d’Europe : la réception de Lyon et le déplacement à Castres. Comme quoi Lacroix négocie tout de même 2
Garbajauzion Posté(e) 2 mars 2022 Posté(e) 2 mars 2022 Ça fait un peu ridicule comme ça mais j'aimerai bien l'entendre chantée par tout un stade, celle là ou une autre, je trouve que ça nous manque à Toulouse, à Bayonne la Pena Baiona ça fait des frissons. 4
capitole46 Posté(e) 2 mars 2022 Posté(e) 2 mars 2022 (modifié) C'est pas avec ça qu'on va faire baisser notre niveau de melonite. 'fin c'est toujours mieux que le chant du gps. Édit : du coup on connaît le nom et prénom de @Gabi Modifié 2 mars 2022 par capitole46 3
diogene Posté(e) 2 mars 2022 Posté(e) 2 mars 2022 Après ça, on se dit que Big Flo & Oli c'était pas si mal. 3 4
Invité Posté(e) 2 mars 2022 Posté(e) 2 mars 2022 Il y a 6 heures, Bota a dit : Cool on a un nouvel hymne .... encore . Et il va falloir apprendre tout ça par cœur.... Hé bé, je vais m'y mettre tout de suite... Des fois qu'on monte à Paris pour la finale.
Coccinelle Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 Justement, il y a trop de paroles; pour moi ça ne peut pas marcher. Pour qu'un chant soit repris par tout un stade, dont certains ne viennent pas souvent, il faut que ce soit simple. Ce n'est pas le cas. 5
Gabi Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 "Toujours champion" "Des trophées pleins les mains" "Capitole, Capitale du Rugby" J'espère que les adversaires vont apprécier cette chanson à la gloire du melon toulousain. 4
capitole46 Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 il y a 51 minutes, Coccinelle a dit : Justement, il y a trop de paroles; pour moi ça ne peut pas marcher. Pour qu'un chant soit repris par tout un stade, dont certains ne viennent pas souvent, il faut que ce soit simple. Ce n'est pas le cas. "Ici, ici,c'est le champion" ou "Ici, ici, c'est le melon"
stadeli Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 Ici, Ici, c'est le Cassoulet !........ Non ?.... Bon....
Bota Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 Interview de Lacroix à Souston . https://www.facebook.com/landesatlantiquesud/videos/536144964381964 4
RMP Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 Le 02/03/2022 à 14:16, Bota a dit : Cool on a un nouvel hymne .... encore . Que l’auteur de cette hymne se dénonce de suite s’il est inscrit sur le forum. Franchement, sans être méchant, on dirait une rédac de gamin de 6ème. 1 1
Tlsefred31 Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 il y a 20 minutes, RMP a dit : Que l’auteur de cette hymne se dénonce de suite s’il est inscrit sur le forum. Franchement, sans être méchant, on dirait une rédac de gamin de 6ème. C'est une blague de @Parigot_Paris j'en suis certain 2
Bota Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 il y a 5 minutes, Tlsefred31 a dit : C'est une blague de @Parigot_Paris j'en suis certain Quand la Russie aura envahie la France , tu auras un boulot tout trouvé toi 1
Tlsefred31 Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 il y a 1 minute, Bota a dit : Quand la Russie aura envahie la France , tu auras un boulot tout trouvé toi Je m'y prépare, mon voisin qui me fait chier peut déjà faire ses valises
Bota Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 (modifié) il y a 3 minutes, Tlsefred31 a dit : Je m'y prépare, mon voisin qui me fait chier peut déjà faire ses valises C'est bien d'assumer Modifié 3 mars 2022 par Bota
Garbajauzion Posté(e) 3 mars 2022 Posté(e) 3 mars 2022 Il y a 14 heures, Coccinelle a dit : Justement, il y a trop de paroles; pour moi ça ne peut pas marcher. Pour qu'un chant soit repris par tout un stade, dont certains ne viennent pas souvent, il faut que ce soit simple. Ce n'est pas le cas. Oh on fera comme avec la marseillaise on se cassera pas le cul à aller au delà du 1er couplet
Zuzu31 Posté(e) 4 mars 2022 Posté(e) 4 mars 2022 De toute façon, il n'y aura jamais mieux que le Ô Toulouse de Nougaro comme hymne à notre ville. Je me souviens d'au moins une finale au SDF gagnée, ils nous l'avaient passé en entier. C'était top de la chanter à ce moment-là et à cet endroit-là ! 6
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant