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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 🔴⚫


Ludo

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Tekori a vu sa suspension initiale allégée d’une semaine suite à la participation à un stage placage ... sur les RS, c’est la 3ème guerre mondiale !!! 

Posté(e) (modifié)
il y a 8 minutes, BenBenBen a dit :

Tekori a vu sa suspension initiale allégée d’une semaine suite à la participation à un stage placage ... sur les RS, c’est la 3ème guerre mondiale !!! 

 

Une partie de ceux qui gueulent ont probablement déjà participé à un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour récuperer des points sur leur permis ...

Modifié par Tlsefred31
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Et moi cette starisation commence à  sacrément me gonfler... Pas un jour sans un article ou une vidéo sur Dupont. Le joueur quand tu vas sur les réseaux sociaux, est devenu un produit marketing (comme Kolbe). 

Bref je sais je sais je suis un vieux con!

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il y a 51 minutes, tolosaforever a dit :

J’espère qu’on le gardera, mais plus ça va plus j’émets des doutes. 🤞🏻

 

Au contraire !

Quand je lis : "Antoine veut être entraîné par les meilleurs et il veut jouer avec les meilleurs", je me dis qu'il va rester quelques décennies ici ! :chinois:

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Il y a 1 heure, tolosaforever a dit :

J’espère qu’on le gardera, mais plus ça va plus j’émets des doutes. 🤞🏻

Pourquoi tu émets des doutes?

Les informations de la presse font état d'une volonté commune de prolonger...

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Posté(e)
19 minutes ago, Beau-jeu-laid said:

Pourquoi tu émets des doutes?

Les informations de la presse font état d'une volonté commune de prolonger...

Oui d'autant plus qu'il précise vouloir gagner absolument. Sans aucune prétention, actuellement il est dans le club qu'il faut.

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Posté(e)

De toute façon,  jusqu'à preuve du contraire, même si il prolongé on ne sera pas au courant puisque le club ne communique pas ...

 

On va oas commencer à se faire des nœuds ou cerveau, alors qu'aucune info ou itw laisse penser qu'il pourrait avoir des envies d'ailleurs.

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il y a une heure, Pouik a dit :

Et moi cette starisation commence à  sacrément me gonfler... Pas un jour sans un article ou une vidéo sur Dupont. Le joueur quand tu vas sur les réseaux sociaux, est devenu un produit marketing (comme Kolbe). 

Bref je sais je sais je suis un vieux con!

Rien à voir avec Kolbe qui lui est Sud-Af' et ne roule que pour le pognon. Des types qui jouent autours de lui, balec', le mec!

Tu vas voir son retour à Kolbe, s'il se foire... Il sera attendu comme le Messi (celui du PSG) et on va rire s'il fait de la merde.

 

Dupont au contraire est du sérail (les Hautes-Pyrénées et Toulouse c'est pareil, c'est chez lui).

Et puis il y a plus de bulbe amha chez Toto, que chez le Ches'.

 

Enfin, je pense qu'il y a les bonnes personnes au ST pour "lui parler". Au hasard Lacroix, Mola, Cazalbou...

 

Aucun souci pour moi quant à sa prolongation.

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Il y a 2 heures, Beau-jeu-laid a dit :

Pourquoi tu émets des doutes?

Les informations de la presse font état d'une volonté commune de prolonger...

J’émets des doutes car il y a une phénomème de starisation comme dit plus haut. Et ce phénomène a pas mal de conséquences. Dans l’entourage du joueur, dans la tête du joueur etc... tu as beau être solide mentalement quand on te répète tous les jours que tu es le meilleur joueur du monde et (j’exagère volontairement) que les résultats du stade sont si bons parceque Dupont uniquement... tu as forcément le boulard à m’endonné !!! J’espère que ça n’arrivera pas car je l’adore mais je pense que Dupont aime bien la lumière également, et ça va à l’encontre de la pensée stadiste.

Posté(e)

Je précise pour Kolbe : je comprends son point de vue, principalement motivé par l'argent. Quand tu sors des townships de Soweto ou du Cap, j'imagine que si tu peux mettre ta famille à l'abri, ben y'a pas photo. Du ST ou du RCT, tu vas à celui qui paye le mieux.

 

Dupont demandera très certainement des émoluments en adéquation avec son immense talent, mais pas que.

Des mecs capables de jouer autours de lui semble être également une donnée essentielle.

A Toulouse, il les a.

Kolbe les avait aussi.

 

Bref...

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Il y a 5 heures, tolosaforever a dit :

J’émets des doutes car il y a une phénomème de starisation comme dit plus haut. Et ce phénomène a pas mal de conséquences. Dans l’entourage du joueur, dans la tête du joueur etc... tu as beau être solide mentalement quand on te répète tous les jours que tu es le meilleur joueur du monde et (j’exagère volontairement) que les résultats du stade sont si bons parceque Dupont uniquement... tu as forcément le boulard à m’endonné !!! J’espère que ça n’arrivera pas car je l’adore mais je pense que Dupont aime bien la lumière également, et ça va à l’encontre de la pensée stadiste.

 

Ben au pire, s'il s'en va, ça sera comme pour Cheslin : dommage, et tant pis pour lui.

Le ST est au-dessus de tout cas personnel. Même Didier Lacroix ou Ugo Mola. On l'a vu avec Guy ou Bouscatel (même s'il a fallu quelques années, et encore pas beaucoup...) .

Le club continuera à tracer sa route car c'est plus qu'un club. Et ça, ce n'est pas pour copier le Barça.

C'est vraiment une institution à Toulouse. Ca a toujours eu une place très importante dans la ville depuis 100 ans.

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Posté(e)
Il y a 5 heures, Zuzu31 a dit :

 

Ben au pire, s'il s'en va, ça sera comme pour Cheslin : dommage, et tant pis pour lui.

Le ST est au-dessus de tout cas personnel. Même Didier Lacroix ou Ugo Mola. On l'a vu avec Guy ou Bouscatel (même s'il a fallu quelques années, et encore pas beaucoup...) .

Le club continuera à tracer sa route car c'est plus qu'un club. Et ça, ce n'est pas pour copier le Barça.

C'est vraiment une institution à Toulouse. Ca a toujours eu une place très importante dans la ville depuis 100 ans.

Je partage complètement ton point de vue ! C’est ce qui fait la force du stade

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Posté(e)
Anthony Jelonch, l'atout force du XV de France

S'il est loin de faire partie des troisième-ligne les plus lourds, le Toulousain Anthony Jelonch a cette dureté et cette rudesse qui lui permettent de gagner ses duels, défensifs comme offensifs.

 
Anthony Jelonch n'aime rien tant que provoquer en puissance les défenses adverses. (Anthony Dibon / Icon Sport/Icon sport)
 
Anthony Jelonch n'aime rien tant que provoquer en puissance les défenses adverses. (Anthony Dibon / Icon Sport/Icon sport)
« Ah ça, il est solide ! Contre les Anglais, quand (Billy) Vunipola est venu le chercher... bah il est tombé sur Anthony ! » Tout juste rentré « du bois » - il découpe du bois de chauffage dans son exploitation agricole -, Jérôme Jelonch, le papa, évoque cette finale de la Coupe d'automne des nations en décembre dernier (défaite 22-19) et le moment où le fiston, 105 « petits » kilos, a renvoyé les 130 barres du numéro 8 anglais dans son camp. « Il est tellement dur, répète Christophe Urios, l'ancien entraîneur d'Anthony Jelonch à Castres. Pour moi, le match le plus marquant, c'est un barrage à Toulon en 2017 (perdu 26-22). C'est sa première saison en pro, il a 21 ans, et il fait un match... (il souffle). Il avait fait peur à Toulon et en face c'était une troisième ligne Gill-Vermeulen-Smith... »
 
 

En interrogeant les entraîneurs de Jelonch, du paternel à Vic-Fezensac (Gers) à Toulouse, tous louent cette dureté au contact. « Tu t'en rends compte quand le mec en face, après un plaquage, il regarde le numéro dans le dos en se disant : mais c'est qui ce mec ? », explique Urios. Le pilier rochelais Uini Atonio avait un jour évoqué cette « impression de tomber contre un mur ».

« Oui, ça a toujours été un point fort dans mon jeu, cette faculté à avancer au contact », reconnaît modestement le principal intéressé (25 ans, 11 sél.), rencontré à Toulouse début octobre. Le ton est calme, posé, avec un fond de timidité, contrastant avec le joueur rugueux qu'il est. Deux jours plus tôt, derrière un ballon porté toulousain, il avait d'ailleurs traîné sur 10 mètres deux défenseurs palois pour aller inscrire le premier de ses deux essais.

"Si tu sens que le mec vient te chercher, tu dois lui montrer que ce n'est pas la peine de revenir

Anthony Jelonch

 

Techniquement, la gestuelle est rodée : ballon sous le bras droit, le gauche qui repousse l'adversaire et le tracteur du bas du corps qui se met en marche. « Ballon en main, il sait tout faire, souligne Kevin Ribreau, qui l'a accompagné dans sa formation à Auch. Il peut aller affronter, garder le ballon, le libérer proprement mais aussi faire une passe avant contact ou après contact. Il a aussi cette culture du jeu, il ne va pas au duel pour aller au duel. En Crabos, quand il jouait en huit avec Antoine Dupont derrière lui, on avançait très souvent derrière la mêlée. »

Défensivement, c'est aussi rodé : « Jambes fléchies, épaule en avant, même jambe et même épaule à engager, on vise les hanches, on entre bien l'épaule (il mime le geste), on serre bien avec le bras, détaille Anthony Jelonch. C'est une technique de plaquage que j'ai depuis tout petit, c'est comme inné. » Confirmation du père, qui a entraîné Anthony à Vic-Fezensac jusqu'en cadets 1. « Ces plaquages hauts, ça me met dans une colère noire. Tout petit, on lui a inculqué ce plaquage net et sec aux jambes et cette philosophie a perduré à Auch. »

Jelonch face à l'Australie en juin dernier. (Morgan Hancock / Photosport / Panoramic/Photosport / panoramic)
 
Jelonch face à l'Australie en juin dernier. (Morgan Hancock / Photosport / Panoramic/Photosport / panoramic)

Au-delà du bagage technique, d'où vient alors cette dureté ? « On peut faire le parallèle avec Gregory Alldritt, dresse Kevin Ribreau. Deux joueurs qui n'ont jamais trop fait de muscu mais qui sont lourds et forts de ''génétique''. C'est épais sans avoir grandi sous la barre de musculation. » Tous les témoignages ramènent à la ferme familiale. « Il n'a pas été embêté par les jeux vidéo, en sourit Julien Dupouy, un autre de ses entraîneurs dans son enfance. Dans la famille, on se lève tôt le matin, on va dehors et au boulot ! »« Il aimait cette vie au grand air, ce travail un peu à la dure, poursuit le papa. C'est interdit aujourd'hui, mais à 10 ans il tronçonnait (rires) et puis à 13-14 ans, quand il est devenu un petit homme, il commençait à soulever des tronçons plus gros que les miens. Ça lui a donné cette force naturelle. »

Encore fallait-il l'exploiter sur le terrain de rugby. S'il sort du lot à Vic-Fezensac, il y a encore du boulot. « Il arrive à Auch en Cadets deuxième année, comme Antoine Dupont, se rappelle Kevin Ribreau. Autant Antoine on voyait qu'il y avait quelque chose, autant Anthony... C'était la force tranquille, un peu pataud. Gros défenseur, gros porteur de balle, mais il avait du mal à maîtriser son corps, il se déplaçait peu, n'était pas très rapide. » Il joue alors en deuxième ligne. La mutation va s'opérer dans le bon sens pour donner à la solide carcasse gersoise le physique du troisième-ligne destructeur. « Il n'a pas perdu de poids mais les kilos ont changé de nature, en rigole Ribreau. Il est passé huit et l'année où on va en finale Crabos (2014), il explose. »

La suite de son parcours l'amène à Castres, où il va donc faire la connaissance d'Urios. « Comme il avait joué avec les moins de 20 ans, il avait fait une reprise un peu décalée. Et c'est ''Toto'' (Dupont, encore lui) qui vient me voir et me parle de lui. Une semaine où on a pas mal de blessés, je le fais venir. Après deux entraînements, j'ai compris et il n'est plus jamais reparti en Espoirs. Ce côté dur m'a sauté aux yeux mais aussi ce goût du jeu, des espaces. »

Jelonch glisse en numéro 7 où il se découvre une mobilité et une activité grandissantes, tout en gardant cette dominante travail de l'ombre qu'il affectionne. « Chez nous, il était 8, mais on ne le mettait pas en couverture, on préférait l'avoir au front dans le premier rideau, explique Ribreau. Après, pour y aller comme il y va, il faut un mental d'acier. Quand vous avez des mecs plus gaillards en face mais que vous avez cette envie d'avancer, c'est que dans la tête c'est très solide. »

Reviennent alors en tête ces trois tests joués en dix jours en Australie l'été dernier, trois fois 80 minutes où le capitaine d'alors - numéro 7 ou 8 dans le dos - s'était démené dans la bataille. « Dans un match à 20-25 plaquages, où ça tape dur, les douleurs s'amplifient à chaque contact, raconte Jelonch. Vous appréhendez une demi-seconde le suivant mais la tête prend le relais :j'y suis, j'y vais. Personne ne me fait peur. »

Ça ne l'a pas empêché de se faire opérer des deux épaules lors de la saison 2018-2019 mais après quelques mois difficiles, les impacts ont à nouveau claqué jusqu'au portail de Marcoussis. Fabien Galthié l'a relancé en bleu (après deux sélections sous Novès fin 2017) lors de la fameuse Coupe d'automne des nations, où la règle des trois feuilles de match a imposé une vaste rotation d'effectif. Et quand Billy Vunipola a chargé, il a à son tour senti le goût du parpaing. « Si tu sens que le mec vient te chercher, conclut Jelonch avec le sourire, tu dois lui montrer que ce n'est pas la peine de revenir. »

publié le 2 novembre 2021 à 00h00
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fin de la trilogie stadienne du jour :nuke:

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Sympa de la part de Broncan de continuer à conseiller le ST et à filer ses bons tuyaux alors qu'il est parti du club.

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Il y a 2 heures, Gabi a dit :

Sympa de la part de Broncan de continuer à conseiller le ST et à filer ses bons tuyaux alors qu'il est parti du club.

Ce gars pue le rugby 

Je pense que c'est vraiment plus qu'un taff pour lui.

C'est vraiment pas mal ce qu'il fait à Castres!

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@Vonia

tu les as comment les articles de l'Equipe sur NTK/Lebel et Flament ? 😩

j'ai eu l'équipe.pdf du jour ils n'y sont pas par contre il y a celui sur Jelonch, et un sur Cros 🤔

Je suis un peu largué 🤥

Posté(e)
Il y a 7 heures, GuyNess a dit :

@Vonia

tu les as comment les articles de l'Equipe sur NTK/Lebel et Flament ? 😩

j'ai eu l'équipe.pdf du jour ils n'y sont pas par contre il y a celui sur Jelonch, et un sur Cros 🤔

Je suis un peu largué 🤥

Pour les abonnés

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Posté(e)
Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

@Vonia

tu les as comment les articles de l'Equipe sur NTK/Lebel et Flament ? 😩

j'ai eu l'équipe.pdf du jour ils n'y sont pas par contre il y a celui sur Jelonch, et un sur Cros 🤔

Je suis un peu largué 🤥

@GuyNess

Je suis abonné à l'Equipe et certains articles sont des "avant premières" réservés aux abonnés. Ils paraissent dans je journal du lendemain il me semble 😌

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il y a 9 minutes, Vonia a dit :

@GuyNess

Je suis abonné à l'Equipe et certains articles sont des "avant premières" réservés aux abonnés. Ils paraissent dans je journal du lendemain il me semble 😌

Merci de partager, c'est chouette :original:

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Posté(e) (modifié)

L'article est sur l'équipe du jour.

 

Édit : hier j'ai eu Jelonch (pdf) et aujourd'hui NTK-Lebel (pdf)

Modifié par capitole46
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Posté(e)

Le retour de Meafou combiné à celui de Tekori, qui a l’air de revenir pas mal : ça va nous faire du bien dans notre déficit de puissance du début de saison.

 

Si on y ajoute :

que Cramont fait LARGEMENT l’affaire en n’3.
Que Tafili, Neti et Ainu sont vraiment bien mieux que ce que les pessimators nous l’annonçaient.

que Youyoute est bien plus qu’une doubloure.

que Boubila va bien nous aider pendant les doublons (sans oublier qu’en février nous aurons Malia et Choco de dispo)

que Guitoune déjoue la prédiction des pessimators : NON il n’est pas fini

 

on a un putain d’effectif !!!

 

Il manque un ailier de haut niveau.

Et savoir si Germain fera l’affaire en n’2.

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Posté(e) (modifié)
il y a 12 minutes, kon-phi a dit :

Le retour de Meafou combiné à celui de Tekori, qui a l’air de revenir pas mal : ça va nous faire du bien dans notre déficit de puissance du début de saison.

 

Si on y ajoute :

que Cramont fait LARGEMENT l’affaire en n’3.
Que Tafili, Neti et Ainu sont vraiment bien mieux que ce que les pessimators nous l’annonçaient.

que Youyoute est bien plus qu’une doubloure.

que Boubila va bien nous aider pendant les doublons (sans oublier qu’en février nous aurons Malia et Choco de dispo)

que Guitoune déjoue la prédiction des pessimators : NON il n’est pas fini

 

on a un putain d’effectif !!!

 

Il manque un ailier de haut niveau.

Et savoir si Germain fera l’affaire en n’2.

 

Du stade, j'ai eu l'impression que Meafou avait pris du poids, il est épais et toujours très actif.

Modifié par Raph
Posté(e)
il y a 8 minutes, kon-phi a dit :

Et savoir si Germain fera l’affaire en n’2.

 

Il la fera, et Page-Relo semble beau à voir jouer avant que son visage n'atteigne Chalureau.

 

 

Posté(e)
il y a 25 minutes, Raph a dit :

 

Du stade, j'ai eu l'impression que Meafou avait pris du poids, il est épais et toujours très actif.

vu son âge, il ne va pas maigrir.

Posté(e)
Il y a 2 heures, papapoupa a dit :

 

Il la fera, et Page-Relo semble beau à voir jouer avant que son visage n'atteigne Chalureau.

 

 

 

Chateau. 

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Posté(e)
il y a 38 minutes, RMP a dit :

 

Chateau. 

 

Ah oui zut je confond les anciens.

Posté(e)

@Raf merci pour l'article

Sacré bonhomme ce Charly, discret mais paraît s'impliquer dans le club

Encore un recrutement parfaitement réussi, très loin de certains mercenaires sudistes.

va pas être facile à remplacer (homme et joueur)

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Posté(e)

Je ne me sens pas forcément champion d’Europe »

 

Sofiane Guitoune – trois-quarts centre de Toulouse Fauché par une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche fin mars, l’international (9 sélections) a fait son retour à la compétition le 31 octobre sur la pelouse synthétique de l’arena, contre le Racing 92. Confessions.

C’était quelques jours après son premier match de Top 14 depuis sept mois. Posé au bord du terrain d’entraînement d’Ernest-Wallon, Sofiane Guitoune est revenu sur la quatrième grave blessure de sa carrière, sur l’épreuve mentale qu’il a dû traverser ensuite et sur la douleur de vivre à distance la fin de saison rêvée de ses partenaires. à 32 ans, le trois-quarts centre international a vécu une énième renaissance à l’Arena. Et la privation n’a fait qu’aiguiser son esprit de compétition sans pareil. Lui n’a pas pour habitude de cacher ses objectifs élevés. Alors qu’il va bientôt prolonger son contrat au Stade toulousain et sûrement y finir son aventure de joueur professionnel, il les dévoile sans détour.

Son retour à la compétition

« C’était à peu près la date que nous nous étions fixée. Disons que la rencontre qui avait été cochée avec le staff, c’était celle contre Perpignan à domicile. On avait regardé le calendrier au mois d’août et nous nous étions arrêtés sur la période de doublons, sachant que du monde allait partir en sélection. Plus exactement, l’objectif de départ était de reprendre les entraînements à cinq mois et demi, ou six mois de rééducation. Puis de voir ensuite comment je me sentais au fil des séances. Avec l’encadrement médical, il y avait un protocole précis : il me fallait trois semaines pleines de rugby pour être en mesure de postuler sur un match. Finalement, je suis revenu une semaine plus tôt par rapport à Perpignan, lors du déplacement au Racing 92. Bon, la vérité, c’est que j’aurais aimé faire déjà un bout de match contre Castres à la maison… Mais il n’y avait pas forcément besoin de moi sur ce rendez-vous. Et puis, c’était peut-être un petit peu tôt. »

L’impatience de retrouver les terrains

« J’avais de l’envie mais je ne crois pas avoir cherché à reprendre trop vite non plus. J’ai connu pas mal de blessures dans ma carrière et j’ai maintenant un peu recul là-dessus. Je savais pertinemment qu’il me fallait un minimum, mais vraiment minimum, de six mois avant d’espérer rejouer. Partant de là, il n’y avait pas forcément à cogiter ou à trop forcer les choses. Quand je me suis blessé fin mars, on a tout de suite établi un programme. De toute façon, la saison précédente était terminée pour moi, il fallait me projeter sur la suivante. ça peut pousser à ne pas se précipiter, même s’il reste encore du chemin à parcourir. »

La reprise sur synthétique

« On m’avait dit : « Le synthétique, ça craint ou c’est trop dangereux pour une reprise. » J’ai fait une grande partie de ma préparation sur du synthétique. Puis pour les matchs à Lyon ou donc au Racing, nous nous étions entraînés toute la semaine sur synthétique. J’avais vu le chirurgien et le docteur, il n’y avait pas de raison d’avoir peur. Je n’avais pas d’appréhension par rapport à ça, d’autant plus que j’affectionne cette surface, qui répond bien aux appuis et à la vitesse. »

Les premières sensations

« Elles ont été bonnes. Il me tardait tellement de rejouer… J’avais fait du contact à l’entraînement en un contre un avec un spécialiste de ce domaine nommé Jerome Kaino, et ça m’avait rassuré. Pareil avec Laurent Thuéry sur la défense. Mais on sait très bien qu’en semaine, on n’est pas à 100 %. J’avais envie de rentrer dans un mec, j’avais besoin qu’on me plaque. Je voulais retrouver ces sensations. Quand tu es en préparation physique, on te dit de courir, de sprinter. Oui, c’est bien mais, au bout d’un moment, tu as juste envie de le faire en match, de vivre ces situations où les mecs d’en face t’empêchent de faire ce que tu veux. »

Le premier ballon touché

« Je l’ai eu assez vite entre les mains. Et encore, Pita (Ahki) m’a un peu freiné sur l’action… Le lancement annonçait une passe entre le 9 et le 12, donc c’est lui qui devait hériter du ballon. Moi, je lui ai dit : « Vas-y, laisse-le moi, je le prends. » Lui m’a répondu : « Oh calme-toi, reste tranquille, je vais le prendre. » Sérieusement, ça faisait du bien de toucher ce premier ballon. D’autant plus que je vais vous faire un aveu : je m’étais promis de ne pas le donner (il éclate de rire). C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé ! »

Son vécu des graves blessures

« Mon expérience, pour être passé par là déjà, m’a beaucoup aidé. Je connaissais les étapes, la procédure… Je ne dis pas que c’est simple mais, dans la tête, avoir ces repères fait du bien. Quand je me suis gravement blessé plus jeune, j’avais eu plus peur, dans le sens où je ne savais pas trop où j’allais… Je ne maîtrisais rien. Là, à 32 ans, je savais exactement ce qu’il m’attendait. En fait, le plus difficile, c’était de savoir si j’allais avoir les ressources mentales pour faire encore tous ces efforts une énième fois car ça demande beaucoup de sacrifices. Quand je l’ai fait à 23 ou 24 ans, j’étais tout seul, je n’avais pas d’enfants, pas de famille. Je n’embarquais pas d’autres personnes avec moi et je pouvais ne penser qu’à ça. Aujourd’hui, il y a d’autres paramètres qui entrent en compte. Cela a été très éprouvant durant un bon mois. Sincèrement, j’ai vécu des moments difficiles à la maison. Mais nous avons été rassurés ensuite car les choses ont vite évolué au niveau du genou. Je me suis dit que je n’avais pas le choix : soit je baissais les bras et je m’apitoyais sur mon sort, soit je faisais front. Même si j’avais le sourire, croyez-moi que c’était dur… C’est vraiment sur l’aspect mental que ce fut délicat, plus que sur celui physique. Sur ce plan, c’est revenu plus facilement qu’il y a dix ans. »

Le soutien des proches

« Mes enfants sont contents. Quand je suis parti au Racing pour ma reprise de la compétition, cela faisait sept mois que j’étais tous les week-ends à la maison. Ils me disaient : « ça y est papa, tu peux rejouer ? Tu n’as plus mal au genou ? » Ma femme aussi était heureuse, je crois que ça lui a fait un peu de vacances de ne pas me voir, car je ne tenais plus en place (rires). Mes proches m’ont énormément soutenu, ma femme la première. Ils ont tout fait pour me mettre dans les meilleures conditions possible et revenir en forme. »

Sa place dans le vestiaire

« Ugo (Mola) a été top avec moi. Il a très souvent pris de mes nouvelles et m’a d’emblée rassuré sur de nombreux points. Notamment sur ce qui concernait ma place dans le club. Je me souviens du huitième de finale européen au Munster où lui et les joueurs avaient accroché le maillot numéro 13 dans le vestiaire. J’avais reçu la photo avant le match et c’était une image très forte pour moi. Cela m’avait fait chaud au cœur. Je sais que je suis vraiment apprécié dans ce groupe et c’est très important à mes yeux, parce que c’est réciproque : j’aime ce groupe et ce club. »

La frustration du « spectateur »

« Quand je me suis blessé, je savais ce que j’avais, je n’avais besoin de diagnostic ou d’image. J’étais conscient que j’allais revenir mais je connais ce groupe et je sentais que ça se passait bien à l’intérieur. Je savais ce que j’allais rater… L’accepter a été très dur. On avait un objectif dans la tête et tout roulait. Le week-end de la finale de Coupe d’Europe, où les mecs hors groupe n’avaient pas eu le droit d’aller à Londres, a été horrible. Dans mon malheur, j’ai eu la chance d’avoir « la Huge » (surnom de Yoann Huget, N.D.L.R.) avec moi pour les deux finales. Il était dans le même cas, encore pire même car c’était une fin de carrière pour lui. « Juju » Marchand était avec nous aussi pour celle européenne. Nous avons été très proches tous les trois sur ce moment-là. Se dire qu’on aurait pu ou dû jouer ce match-là… Finalement, j’étais à la maison… »

L’obsession de la Coupe d’Europe et du doublé

« C’est peut-être terrible ce que je vais dire mais je ne me sens pas forcément champion d’Europe. à la rigueur, je me sens davantage champion de France parce que j’ai participé aux deux-tiers du Top 14. Mais en Champions Cup, j’ai fait un match à l’Ulster… Franchement, on ne peut pas clamer qu’on est champion quand on fait un seul match. Aujourd’hui, j’ai la dalle en Coupe d’Europe. Mes potes l’ont vécu et je veux le vivre pleinement aussi. J’ai envie qu’on le refasse cette année. J’ai la Coupe d’Europe et le doublé dans la tête. Il ne faut pas que je sois le seul con à dire : « Allez, on va le refaire les gars. » Mais, quand je vois le début de saison, je me dis que les autres veulent également le refaire. Je n’ai pas pour habitude de cacher mes ambitions et je ne crois pas que ce soit un manque de respect ou que je me prenne pour un autre. Le sportif de haut qui ose dire qu’il n’a pas des objectifs élevés, c’est un grand menteur. »

Son avenir personnel

« Autant le club que moi, nous avons envie de continuer ensemble (il est en fin de contrat en juin, N.D.L.R.). D’autant qu’on a des objectifs communs. Cela va se faire d’ici peu. Tout n’a pas toujours été simple pour moi à Toulouse. Mais, aujourd’hui, ça se passe vraiment très bien. Tant mieux. Ma famille se sent bien ici aussi. Ce serait beau de finir ma carrière au Stade toulousain. à mes yeux, c’était un rêve de gosse de porter ce maillot. Qui sait, si j’étais parti de Vierzon pour venir directement au Stade toulousain, je n’aurais peut-être jamais bougé ? Ce club me correspond tellement, dans sa mentalité et le style de rugby pratiqué. Avec les dirigeants, on discute mais on sait tous très bien comment ça va se terminer (rires). »

Propos recueillis par Jérémy FADAT

jeremy.fadat@midi-olympique.fr

« Cela faisait du bien de toucher ce premier ballon. Je vais faire un aveu : je m’étais promis de ne pas le donner (rires). C’est ce qu’il s’est passé ! »

« J’ai la dalle en Coupe d’Europe. J’ai envie qu’on le refasse cette année. J’ai la Coupe d’Europe et le doublé dans la tête. Il ne faut pas que je sois le seul con à dire : « Allez, on va le refaire les gars. » Mais, quand je vois le début de saison, je me dis que les autres veulent également le refaire. »

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Je sais pas trop où poster ça…

Mais Dupont sélectionné pour le joueur IRB de l’année avec Hoover, Itoje et Kerevi.

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Il y a 11 heures, FCSR15 a dit :

Je sais pas trop où poster ça…

Mais Dupont sélectionné pour le joueur IRB de l’année avec Hoover, Itoje et Kerevi.

Comme on pouvait s’y attendre Dupont est sacré meilleur joueur mondial

par contre félicitations à Baille élu joueur européen de l’année, ça a pas dû arriver souvent qu’un piler reçoive un prix 👍

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il y a une heure, GuyNess a dit :

Comme on pouvait s’y attendre Dupont est sacré meilleur joueur mondial

par contre félicitations à Baille élu joueur européen de l’année, ça a pas dû arriver souvent qu’un piler reçoive un prix 👍

 

Meilleur joueur mondial par le Midol, on va attendre pour l'IRB à présent.

 

Par contre, je viens de voir la sortie de Baylet, le patron du torchon qu'est la Depeche du Midi et donc le propriétaire du Midi Olympique.

 

"Après une si longue attente, après tant de manque, je suis heureux que ce soit Midi Olympique qui réunisse à nouveau la famille du rugby. Merci à Bernard Laporte d'avoir amené avec lui les joueurs du XV de France et merci, aussi, à la fameuse bande de 2011, celle s'étant fait voler la Coupe du monde, de nous faire aujourd'hui revivre leur inoubliable épopée..." inaugurait Jean-Michel Baylet, président du groupe La Dépêche du Midi.

 

Que nous, en tant que supporters, on puisse avoir de tel propos, ok, mais un patron de presse, ancien ministre qui fasse une sortie comme ça, ça le fait moyen je trouve.

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La vieillesse est un naufrage.

On le sait.

 

Il veut certainement faire renouveler son invitation permanente à la Tribune Présidentielle au SdF.

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Il y a 8 heures, Tlsefred31 a dit :

 

Meilleur joueur mondial par le Midol, on va attendre pour l'IRB à présent.

 

Par contre, je viens de voir la sortie de Baylet, le patron du torchon qu'est la Depeche du Midi et donc le propriétaire du Midi Olympique.

 

"Après une si longue attente, après tant de manque, je suis heureux que ce soit Midi Olympique qui réunisse à nouveau la famille du rugby. Merci à Bernard Laporte d'avoir amené avec lui les joueurs du XV de France et merci, aussi, à la fameuse bande de 2011, celle s'étant fait voler la Coupe du monde, de nous faire aujourd'hui revivre leur inoubliable épopée..." inaugurait Jean-Michel Baylet, président du groupe La Dépêche du Midi.

 

Que nous, en tant que supporters, on puisse avoir de tel propos, ok, mais un patron de presse, ancien ministre qui fasse une sortie comme ça, ça le fait moyen je trouve.

C en est même honteux et irrespectueux pour les Blacks: ce n est pas le moment de les chauffer il me semble 

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il y a 22 minutes, Stats_de_Phil a dit :

Bonsoir les amis,

Je vous propose une étude complète du temps de jeu pour le Stade Toulousain après 10 journées de Top14.

lien http://stats-de-phil.e-monsite.com/pages/stats/equipes/toulouse-st-1.html#TPSDEJEU

Bonne lecture !

Philippe

Merci pour les stats mais bizarres quelques fois .. 13 titulaires à l'arrière sur 10 matchs.. 18 aux ailes .. 19 au centre.. 

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Le 21/11/2021 à 22:13, smiticks a dit :

Merci pour les stats mais bizarres quelques fois .. 13 titulaires à l'arrière sur 10 matchs.. 18 aux ailes .. 19 au centre.. 

TNW n'a pas encore été titulaire à l'arrière. Medard l'a été que 3 fois. Z Holmes a joué 6 fois au centre mais n'a pas encore été titulaire en 10. J'ai pas trouvé la coquille à l'aile. Merci pour ces stats Phil. J'en rajouterai une pour le meilleur marqueur d'essais : P Mauvaka avec 7 en 11 matchs joués...pas mal pour un talonneur.

 

Un truc m'a interpellé, tu considère Joshua Brennan comme Irlandais alors qu'il est JIFF, Internationnal français - 20 ans et qu'il a grandi à Toulouse. Je pense que Trevor est arrivée au ST en 2002, Joshua avait 1 an...un Toulousain Irlandais ou l'inverse. 

On pourrait faire de même avec T Flament qui a grandi en Belgique (arrivée à l'age de 3 ans) et qui a été sélectionné en U20 en Belgique et qui n'est pas JIFF

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Pfiouh 

entre lui, Cros, Baille, Marchand et Toto : que de mecs câblés qui ont les pieds sur terre …

Comme quoi le délire des cortéxés !

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Posté(e)
Le 21/11/2021 à 22:13, smiticks a dit :

Merci pour les stats mais bizarres quelques fois .. 13 titulaires à l'arrière sur 10 matchs.. 18 aux ailes .. 19 au centre.. 

Bonsoir,

Merci pour ton message. Il faut que je regarde cela de près. Cela semble bizarre en effet.

a+

Philippe

Posté(e)
Le 22/11/2021 à 23:00, JST31 a dit :

TNW n'a pas encore été titulaire à l'arrière. Medard l'a été que 3 fois. Z Holmes a joué 6 fois au centre mais n'a pas encore été titulaire en 10. J'ai pas trouvé la coquille à l'aile. Merci pour ces stats Phil. J'en rajouterai une pour le meilleur marqueur d'essais : P Mauvaka avec 7 en 11 matchs joués...pas mal pour un talonneur.

 

Un truc m'a interpellé, tu considère Joshua Brennan comme Irlandais alors qu'il est JIFF, Internationnal français - 20 ans et qu'il a grandi à Toulouse. Je pense que Trevor est arrivée au ST en 2002, Joshua avait 1 an...un Toulousain Irlandais ou l'inverse. 

On pourrait faire de même avec T Flament qui a grandi en Belgique (arrivée à l'age de 3 ans) et qui a été sélectionné en U20 en Belgique et qui n'est pas JIFF

Bonsoir,

Merci pour ton message. Il faut que je regarde tout cela précisément. 

a+

Philippe

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