tire-bouchon Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Le 31/01/2026 à 14:40, Gabi a dit : Bouscatel s'apprête à prendre les rênes de Dax. https://www.ladepeche.fr/2026/01/31/stade-toulousain-lancien-president-rene-bouscatel-sapprete-a-prendre-la-tete-dun-autre-club-professionnel-francais-13199769.php Pourquoi aller dans une telle galère à 80 piges... Ces gens-là ne savent pas s'arrêter. Crise de fou rire chez les Toros !
capitole46 Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Il y a 10 heures, No troll a dit : C est un magazine pour les femmes ? Le 31/01/2026 à 20:08, capitole46 a dit : C'est un mensuel féminin ? et Je t'ai grillé de 3 jours 1
DarkSideOfTheMaul Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Il y a 1 heure, capitole46 a dit : Je t'ai grillé de 3 jours Il est Renaultiste, tu es Citroëniste, il t'a bloqué 1
Dede11 Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Il y a 2 heures, DarkSideOfTheMaul a dit : Il est Renaultiste, tu es Citroëniste, il t'a bloqué Les seules Citroëns c'est les Tractions, les 2CV les DS et la SM, la visa est une Peugeot citroënnisée.
capitole46 Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Il y a 2 heures, Dede11 a dit : Les seules Citroëns c'est les Tractions, les 2CV les DS et la SM, la visa est une Peugeot citroënnisée. C'est celle que préfère @Parigot_Paris et aussi un toulousain fan d'objets de la première guerre mondiale 1
Bota Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février Il y a 2 heures, Dede11 a dit : Les seules Citroëns c'est les Tractions, les 2CV les DS et la SM, la visa est une Peugeot citroënnisée. il y a 5 minutes, capitole46 a dit : C'est celle que préfère @Parigot_Paris et aussi un toulousain fan d'objets de la première guerre mondiale Je pense qu'il parle de la légendaire
Parigot_Paris Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février 22 minutes ago, capitole46 said: C'est celle que préfère @Parigot_Paris et aussi un toulousain fan d'objets de la première guerre mondiale Capitole je te vois ! Je ne fréquente pas les CHU après un ouikènde de chemsex moi Mhôssieuh !
Ardbeg Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février il y a 7 minutes, Bota a dit : Il ressemble quand même vachement a guitoune le gars ! Normal, c'est lui.
Bota Posté(e) 3 février Posté(e) 3 février il y a 2 minutes, Ardbeg a dit : Normal, c'est lui. Merci Pour info j'ai un pote qui joue pilier au ROC qui avait fait le match contre le TTFCT a Castelnaudary qui m'avais raconté que Guitoune était quand même impressionnant et quand il accélérait s'était quand même pas le même niveau que les autres . Il doit se régaler en Féderale . 2
Julien81 Posté(e) 4 février Posté(e) 4 février Il y a 17 heures, Bota a dit : Merci Pour info j'ai un pote qui joue pilier au ROC qui avait fait le match contre le TTFCT a Castelnaudary qui m'avais raconté que Guitoune était quand même impressionnant et quand il accélérait s'était quand même pas le même niveau que les autres . Il doit se régaler en Féderale . Je l ai vu jouer à Gaillac, tu sens que dans l attitude il a des beaux restes mais il n avait pas survolé le match et avait même coûte cher à son équipe en chambrant son vis à vis:pénalité, maul écroulé, edp,jaune...
Bota Posté(e) 4 février Posté(e) 4 février il y a 8 minutes, Julien81 a dit : Je l ai vu jouer à Gaillac, tu sens que dans l attitude il a des beaux restes mais il n avait pas survolé le match et avait même coûte cher à son équipe en chambrant son vis à vis:pénalité, maul écroulé, edp,jaune... C'est bien le genre a etre fabuleux sur un match et catastrophique sur un autre
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 4 février C’est un message populaire. Posté(e) 4 février François Cros, un leader dans l'ombre au sein du XV de France : « Je ne cours pas après les honneurs » De retour en sélection pour affronter l'Irlande jeudi soir (21h10) en ouverture du Tournoi, François Cros, le numéro 6 toulousain des Bleus, est un travailleur de l'ombre qui cherche constamment à rendre son équipe meilleure plutôt que de penser à son cas personnel. François Cros à Marcoussis avant France-Irlande. (J.-M. Hervio/L'Équipe) Jean-François Paturaudpublié le 4 février 2026 à 18h38 Il n'est pas le joueur le plus médiatique du quinze de France. François Cros en est pourtant l'un des tauliers. Forfait pour la tournée de novembre en raison d'une opération du genou gauche, le troisième-ligne de 31 ans retrouve tout naturellement une place de titulaire contre l'Irlande jeudi soir (21h10) à Saint-Denis, pour le premier choc du Tournoi des Six Nations. Malgré seulement deux matches (et 108 minutes de jeu) avec le Stade Toulousain pour son retour à la compétition le mois dernier, l'encadrement des Bleus ne voulait surtout pas s'en passer. À Marcoussis cette semaine, Cros a évoqué son rôle, toujours avec la même modestie, avant de fêter sa 40e sélection. Calendrier et résultats du Tournoi « Ugo Mola, votre manager à Toulouse, disait récemment que vous rendiez vos coéquipiers meilleurs. Qu'est-ce que ça vous inspire ? (Il sourit.) Je ne me pose pas trop ces questions. J'aime effectuer les tâches de l'ombre, travailler pour les autres et les mettre dans les meilleures conditions pour performer. J'essaie d'être utile. Si ça passe par des rôles moins visibles, tant pis. Le plus important est que l'équipe en sorte grandie. Dans certains sports, on identifie un peu trop la personne qui score. Au rugby, on n'est rien sans l'équipe. Pour que le joueur puisse marquer, il faut que le travail ait été fait avant. Je ne cours pas après les honneurs. « Ça me plaît d'être là pour mes partenaires. C'est dans mon caractère. Je ne vais pas changer pour essayer de faire des actions décisives si ça nuit à mon rôle premier. » Quand vous évoquez les tâches obscures, de quoi s'agit-il exactement ? Tout ce qui concerne le rôle de soutien, que ce soit offensif ou défensif. L'activité. C'est plutôt dans le registre du jeu sans ballon que je travaille peut-être un peu plus que les autres. On a besoin d'effectuer ces tâches-là et d'avoir des joueurs qui performent là-dedans. Tant mieux pour moi. Sinon, je ne jouerais pas. (Sourire.) Je suis au service du jeu et de l'équipe. Et même si je touche moins de ballons, ça ne me dérange pas. François Cros (numéro 7) lors d'un entraînement à Marcoussis avec les Bleus avant le premier match du Tournoi. (A. Mounic/L'Équipe) Quel bonheur y trouvez-vous ? Le plaisir d'être utile. Quand j'arrive sur un ruck et que le ballon peut sortir rapidement, que l'action s'enchaîne et que ça amène à un résultat positif, je sens que j'ai accompli mon rôle. Pour certains, c'est dur de trouver du plaisir là-dedans. Mais pas pour moi. Vous avez toujours aimé ça ? Oui, bien sûr. Ça vient de l'éducation que j'ai reçue de mes parents, et aussi du club où j'ai démarré. À Seilh (Haute-Garonne), on n'était pas très nombreux et on avait besoin de tout le monde, avec des notions d'entraide et de solidarité. Ça me plaît d'être là pour mes partenaires. C'est dans mon caractère. J'essaie d'être généreux dans la vie comme sur le terrain. Je ne vais pas changer pour essayer de faire des actions décisives si ça nuit à mon rôle premier. « Je n'ai pas besoin d'avoir la reconnaissance des médias ou des instances. La plus importante, c'est celle de mon coach, qui me fait jouer, et de mes partenaires, qui sont heureux d'évoluer avec moi » Malgré vos grosses prestations individuelles l'an dernier, vous ne figuriez pas dans le quinze type du Tournoi des Six Nations. Comment vivez-vous parfois ce manque de reconnaissance ? Ça ne me mine pas de ne pas y être. Être dans l'équipe type, c'est bien. Gagner le trophée, c'est mieux. Peut-être que ceux qui votent s'attachent plus à des rôles visuels que ceux de l'ombre. Je comprends ce sentiment de reconnaissance car ça fait toujours plaisir de recevoir un titre individuel. Mais on fait d'abord un sport collectif. J'ai la chance de jouer dans des équipes qui gagnent. Aujourd'hui, j'ai remporté cinq Top 14 (en 2019, 2021, 2023, 2024 et 2025), deux Coupes d'Europe (2021 et 2024) et deux Six Nations (2022 et 2025). C'est plutôt ça que je regarde. Et là, je vais vivre ma 40e sélection avec l'équipe de France. François Cros avec ses partenaires toulousains et le bouclier de Brennus en 2019. (R. Perrocheau/L'Équipe) C'est donc cette quête de trophées qui vous anime ? Oui, et surtout le plaisir d'être sur le terrain. On a fait sept finales avec Toulouse et je les ai toutes jouées. Je n'ai pas besoin d'avoir la reconnaissance des médias ou des instances. La plus importante, c'est celle de mon coach, qui me fait jouer, et de mes partenaires, qui sont heureux d'évoluer avec moi. La confiance se mérite, elle se respecte. Je le ressens encore aujourd'hui en sélection. J'ai été blessé durant tout le début de saison (il n'avait joué qu'un match en club début septembre avant son opération cet automne) et le staff a malgré tout fait le choix de me rappeler d'entrée pour ce Tournoi. À moi de leur montrer qu'ils ont eu raison. « On a laissé planer le doute sur certains aspects en novembre. Là, on a envie de repartir sur une copie blanche » Après la dernière victoire en Irlande (27-42) durant laquelle vous aviez impressionné, William Servat, co-entraîneur des avants, vous décrivait comme « un besogneux avec du talent ». Qu'en pensez-vous ? (Sourire.) Le talent, c'est toujours bien. Et besogneux, ça vient de l'éducation dont je vous parlais. Mon père est issu du milieu agricole. Dans ce domaine, tu n'as rien sans travail. Et si tu récoltes un peu à la fin, tu es content. Il m'a inculqué le goût du travail, du don de soi, du don pour les autres. Si ça se retrouve aujourd'hui dans mon jeu, c'est qu'il a bien fait son boulot. J'en suis très fier. François Cros et Antoine Dupont face au pays de Galles lors du Tournoi 2025. (A. Mounic/L'Équipe) Les gens vous reconnaissent-ils dans la rue ? Plus ou moins oui, mais je ne cours pas après ça non plus. Au contraire. J'aime vivre simplement, aller faire mes courses, me balader en ville comme le commun des mortels. Désormais, on me reconnaît peut-être davantage, mais je ne suis pas non plus idolâtré comme Antoine (Dupont). Lui peut être assailli dès qu'il se promène. On ne peut pas nous comparer. Ce qu'il apporte au rugby est énorme par rapport à ce que je peux faire. Toute l'actualité des Six Nations Combien de temps comptez-vous continuer à jouer et répéter ces efforts forcément harassants ? Le plus longtemps possible. Je ne vous le cache pas, c'est dur de s'entraîner, d'enchaîner, de jouer avec des douleurs, mais j'adore ce que je fais. Mon métier me passionne. J'ai envie de continuer à gagner. Pour moi, un palmarès est plus important qu'un titre individuel. J'adore la compétition. Quand on s'inscrit, ce n'est pas pour terminer dernier. Ça vaut bien sûr pour ce nouveau Tournoi. On a laissé planer le doute sur certains aspects en novembre. Là, on a envie de repartir sur une copie blanche. Et la première page s'écrit contre l'Irlande. On a hâte que ça démarre, qui plus est contre un gros morceau. » 3 18
Vonia Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Invité du podcast Entre les Potos sur RMC, l'ancien joueur du XV de France Laurent Labit n'a pas manqué de dire tout le bien qu'il pensait de l'arrière toulousain Thomas Ramos, notamment après sa grosse prestation contre l'Irlande (36-14) jeudi soir lors du premier match des Bleus lors du Tournoi des VI Nations. Sa passe décisive exceptionnelle de l'extérieur du pied gauche pour Louis Bielle-Biarrey face à l'Irlande (36-14) jeudi soir lors du premier match du Tournoi des VI Nations n'est pas passée inaperçue. Auteur d'un véritable geste de footballeur - avec un ballon ovale - dont il a le secret, Thomas Ramos a une nouvelle fois éclaboussé de son talent la rencontre et conduit les Bleus vers cette belle entrée dans la compétition. L'arrière du XV de France et du Stade Toulousain n'en est pas à son coup d'essai, mais c'est plus globalement son empreinte sur le match qui a été saluée par les observateurs, alors que le joueur de 30 ans ne cesse de prendre des responsabilités dans le collectif tricolore. "C'est un génie, c'est le patron, toujours au sommet avec son club et la sélection" Laurent Labit, lui aussi, l'a observé de près. Et pour l'ancien arrière du XV de France, comme il l'a confié dans le podcast Entre les Potos sur RMC, cela ne fait aucun doute : Ramos est le numéro un. "Au vu de ses performances individuelles, je ne peux pas occulter le rôle de Thomas Ramos. Pour moi aujourd'hui c'est... Bien sûr qu'Antoine (Dupont) est exceptionnel mais pour moi Thomas Ramos c'est le meilleur joueur au monde aujourd'hui. On l'a vu à des moments, quand il remet la main sur le jeu, c'est lui qui reprend la barre du XV de France et qui distille toujours la bonne passe quand il faut, le bon côté quand il faut pour aller jouer le petit par-dessus, le truc au pied même quand il ne fait pas exprès (Ramos avait confessé avoir "eu de la chance" après sa passe contre l'Irlande)... C'est un génie. Oui, pour moi c'est le meilleur joueur au monde, il fait du 100%, il est régulier dans ses performances... tout tout tout ! Il est toujours au sommet avec son club et sa sélection. C'est le patron, quand vous le regardez dans le détail, quand on joue contre lui, il a beau mener de 60 points à la 75e minute, quand il y a un mec qui s'oublie, il est déçu comme s'il y avait 0-0... Ca en dit long. " Je partage totalement son avis 🤗 2 6 1
C’est un message populaire. Tolosenc Posté(e) 7 février C’est un message populaire. Posté(e) 7 février Costes = Tuche Daddy 17
staen Posté(e) 8 février Posté(e) 8 février Dans la guéguerre Urios / Mola j'étais passé à côté du fait qu'ils avaient joué ensemble et qu'Urios l'avait entraîné. Après recherche Mola au CO de 97 à 2005 avec Urios joueur jusqu'à 99 et entraineur entre 2002 et 2005. 4 1 2
gael Posté(e) 8 février Posté(e) 8 février rugbyrama.fr Tournoi des 6 Nations 2025 – "Il fallait peut-être que je force ma nature", Thibaud Flament déjà un cadre en B Jérémy Fadat 5–7 minutes Absent du premier match contre l’Irlande, parce qu’il accompagnait sa femme dans leur parcours de PMA, il est de retour pour affronter pour affronter les Gallois. Et devrait vite retrouver sa position de cadre du pack. Était-ce vraiment une surprise ? Poser la question, c’est quelque part un peu y répondre… à partir du moment où il était de nouveau à disposition du XV de France, il ne faisait aucun doute que Thibaud Flament serait de retour à Marcoussis. Pour rappel, si le deuxième ligne du Stade toulousain a manqué le match d’ouverture du Tournoi des 6 Nations, c’est pour des "raisons personnelles", comme l’avait confié en amont Fabien Galthié. En effet, le joueur avait accompagné son épouse, atteinte d’endométriose, dans leur parcours de PMA (procréation médicalement assistée), dont la temporalité entrait en conflit direct avec la rencontre face aux Irlandais. Il existait évidemment un doute pour la deuxième journée, tant il peut y avoir des imprévus quand il s’agit d’un circuit médical, et il fallait donc attendre sa pleine disponibilité avant de s’avancer. Flament était bien dans la liste annoncée samedi midi pour préparer le déplacement au pays de Galles. Prouvant aussi qu’il était remis de sa légère blessure à une cheville, contractée avec son club contre Pau et qui l’avait privé de la première semaine de rassemblement (à laquelle il était censé participer), puis de la réception de Bayonne. Renseignements pris, ce souci physique n’avait engendré aucune inquiétude. Il avait surtout été décidé de ne prendre aucun risque avec l’intéressé, surtout au vu de son actualité personnelle, et de le laisser récupérer. Une place centrale dans le dispositif Bleu Flament sera donc là, et c’est un renfort de poids pour le paquet d’avants des Bleus. L’un de ses cadres, considéré comme un titulaire indiscutable depuis plus de trois ans et comme l’un des meilleurs joueurs du monde à son poste. Une excellente nouvelle pour le staff tricolore, qui s’appuie énormément sur lui depuis l’entame du deuxième mandat. Après le Tournoi des 6 Nations 2024, Laurent Sempéré, en charge de la touche et qui venait de vivre sa première compétition avec l’équipe nationale, avait ainsi avoué sur la mise en place de ses nouvelles annonces : "J’ai échangé avec Thibaud Flament durant la période où il était blessé en accord avec le staff du Stade toulousain. Je lui ai présenté le système que je voulais introduire et mesurer son appétence pour ce secteur. Avec un peu de recul, c’était ambitieux, mais aussi à haut risque, de changer en profondeur. Toutefois, c’était la base d’un nouveau départ." Dont le Toulousain était déjà au cœur. Et cette place centrale n’a fait qu’accroître, jusqu’à voir Flament être officiellement chargé des annonces durant le Tournoi 2025, en l’absence notamment de Charles Ollivon ou Alexandre Roumat. "C’était un gros challenge, nous confiait-il en décembre. Surtout que je n’avais pas annoncé régulièrement en club auparavant. J‘étais blessé sur le début de la compétition. Et on m’a dit : "Il faut que tu viennes et que tu sois en position d’annoncer." Donc, j’ai dû apprendre à la maison un système que je ne connaissais pas pour être en mesure d’annoncer deux semaines après sur le terrain. Ce n’est pourtant pas un rôle dans lequel j’étais hyper à l’aise. Mais ça s’est très bien passé et m’a permis de gagner en assurance, de comprendre que j’en étais capable." "Je pense que je suis plus légitime" Ce rôle capital dans l’alignement a fini de légitimer sa position dans le groupe, autant que son statut. Surtout qu’il le tient aussi de manière plus constante au Stade toulousain, désormais. "C’est quelque chose qui m’aide beaucoup, notamment à avoir plus d’influence sur le jeu de façon générale, insistait Flament. Cela m’a donné pas mal de travail aussi. D’autant que, pour être tout à fait honnête, cela ne me plaisait pas trop au début. Il fallait peut-être que je force ma nature un peu réservée à ce moment-là." Et qu’il s’affirme encore plus. Il y est parvenu. "Avoir beaucoup bossé sur ce secteur de la touche m’a fait prendre plus confiance encore, ajoutait-il. Et m’a sûrement amené à passer un cap, je pense." En clair, à devenir un deuxième ligne plus complet. La palette de Flament est totale, ce qui en fait le garçon moderne par excellence dans son profil. Et, sans les expérimentés Grégory Alldritt ou Gaël Fickou, il va directement faire partie des hommes dont la voix compte, à côté des Antoine Dupont, Thomas Ramos, Julien Marchand ou Charles Ollivon. Lorsqu’on l’interrogeait aussi sur son leadership grandissant en sélection et sur sa propension à ne plus hésiter pour s’exprimer, il disait : "C’est dans la continuité. Je pense que je suis plus légitime sur le terrain, que j’ai plus d’assurance, plus d’expérience sur des gros matchs. L’équipe de France, cela fait maintenant quatre ans que j’y suis. Forcément, j’ai un peu de vécu. Donc, je peux davantage apporter sur ce plan." Même si c’est évidemment dans le jeu qu’il est le plus attendu. L’adage raconte que les absents ont toujours tort. Ce fut en grande partie vrai lors de la démonstration tricolore contre l’Irlande. Mais Flament, qui a des chances d’intégrer le XV de départ à Cardiff, devrait être celui qui confirme la règle… 5
djip Posté(e) 8 février Posté(e) 8 février 1 minute ago, Bota said: Je sais pas si ça a été posté Il Mola piqué ? (sinon j'ai aussi : Urios, spécialiste des piqués ugo mais ça fait trop penser à @Parigot_Paris)
Parigot_Paris Posté(e) 8 février Posté(e) 8 février 5 minutes ago, djip said: Il Mola piqué ? (sinon j'ai aussi : Urios, spécialiste des piqués ugo mais ça fait trop penser à @Parigot_Paris) C’est pas moi mais si on te demande tu dis que c’est moi !
jpacq31 Posté(e) 8 février Posté(e) 8 février il y a une heure, Bota a dit : Je sais pas si ça a été posté Pas de bras, pas de gouter....
bannockh Posté(e) 9 février Posté(e) 9 février Le 08/02/2026 à 11:31, staen a dit : Dans la guéguerre Urios / Mola j'étais passé à côté du fait qu'ils avaient joué ensemble et qu'Urios l'avait entraîné. Après recherche Mola au CO de 97 à 2005 avec Urios joueur jusqu'à 99 et entraineur entre 2002 et 2005. Donc c’est ca qu’il voulait nous dire Urios : " Mola, c’est un petit peu grâce a moi "
C’est un message populaire. gael Posté(e) 10 février C’est un message populaire. Posté(e) 10 février rugbyrama.fr Top 14. "Je vais vivre les meilleures années de ma carrière" : Teddy Thomas évoque le défi du Stade toulousain Jérémy Fadat 10–13 minutes Souvent en contact avec le Stade toulousain, Teddy Thomas a fini par rejoindre Ernest-Wallon l’été dernier. Un rêve pour lequel il dit, avec la sincérité qui le caractérise, qu’il n’était pas sûrement pas prêt plus tôt. Et, à 32 ans, l’ancien Rochelais ne manque pas d’ambition, comme en atteste sa belle passe actuelle avec le triple champion de France. Comment, dans un contexte forcément particulier en cette période doublons, appréhendez-vous le déplacement au Stade français ? C’est une équipe invaincue à domicile, qui est cinquième du championnat. Je pense que les Parisiens ont encore en tête leur défaite à Ernest-Wallon (29-17, au match aller, NDLR). Donc, évidemment, ils vont vouloir nous montrer que c’était qu’une erreur. On y va dans un contexte que l’on connaît, un doublon avec des joueurs manquants. Mais on aura une équipe très compétitive, qui a vraiment envie d’être performante. On veut gagner ensemble. Le Stade français est réputé très efficace sur les fondamentaux. Sait-on à quoi s’attendre quand on l’affronte ? Oui, bien sûr. Ses joueurs sont très forts sur les fondamentaux. Ils ont une mêlée hyper positive, dense et costaude. Et ils ont une vraie efficacité dans la zone de marque adverse. On sait que, quand ils arrivent à entrer dans nos 22 mètres, ils repartent généralement avec des points. C’est à nous de faire preuve d’une grosse défense également, de beaucoup de discipline. Si on est pénalisé trop souvent contre eux, ça va malheureusement offrir des points faciles. C’est un beau défi, un bon match de rugby à jouer un dimanche soir à Paris (sourire). Beaucoup d’éléments seront au rendez-vous pour que les deux équipes, je l’espère, montrent leur meilleur visage. Comment avez-vous vécu cette semaine de coupure après la victoire contre Bayonne ? C’était important pour nous. Heureusement, le staff a pu nous laisser une semaine de vacances et ça nous a fait du bien. Ça nous a permis de récupérer, de se régénérer, de passer du temps en famille. Et ce qui est cool, c’est que tout le monde est revenu avec le sourire et le plein d’énergie. Même si c’est un peu particulier puisqu’on a un match à jouer avant de repartir sur une semaine sans rencontre. Vous êtes leader du championnat, avec sept points d’avance sur la deuxième place. Cela offre-t-il un certain confort ? Un confort, non. Dans ce championnat, tout va très vite. Tout ceci ne reste que des chiffres. Oui, sur le classement, on est premiers. Mais si on commence à perdre, combien de temps pourra-t-on conserver notre première place ? Ce que l’on souhaite, c’est gagner le plus de matchs possibles et prouver qu’on mérite cette place. D’où le défi de dimanche soir… Oui, face à une grosse équipe du Stade français, qui est invaincue chez elle. On en sait l’importance, car on l’est également à la maison. Si on peut être le premier club cette saison à faire tomber les Parisiens chez eux… Mais on aborde ce match plein d’humilité. Teddy Thomas à l’œuvre contre Sale, en janvier. Icon Sport - Icon Sport La période de doublons a débuté par une victoire convaincante contre Bayonne. Cela a-t-il renforcé la confiance du groupe ? Bien sûr, ça a donné beaucoup de confiance. Ça nous a montré que, malgré pas mal d’absents, le rugby du Stade toulousain restait intact. Franchement, c’était hyper positif. Mais cela ne se vérifiera vraiment qu’avec des victoires qui se répètent. Si on fait des résultats en dents de scie, une victoire à domicile, une branlée à l’extérieur… Le bilan sera mitigé. On ne veut pas que ce soit mitigé. On veut que ce soit bien, voire parfait. Je pense qu’on a les ressources nécessaires pour réussir un bon "clasico", comme on dit. Et j’espère qu’avec cette belle bande de jeunes, on pourra se régaler dimanche soir. Justement, sans vous faire offense, vous ne vous sentez pas trop vieux sur les entraînements du haut de vos 32 ans ? Tout à l’heure, je disais que ce n’étaient que des chiffres sur le classement. C’est pareil : dans un monde de data, je suis vieux maintenant (rire). Donc oui, ça tire un peu plus pour moi, et la semaine de break m’a fait du bien. Je mets peut-être un peu plus de temps que d’autres pour m’y remettre ! Mais non, franchement, ça me replonge au contraire dans ma jeunesse. À quel point ? Sincèrement, je me régale aux côtés des jeunes. Ils ne me montrent pas trop que je suis vieux, donc ça va. Je prends beaucoup de plaisir à évoluer et à apprendre aussi avec eux. Ce ne sont que de bons moments pour l’instant. Avec votre vécu, notamment international, tenez-vous un rôle de grand frère, pour apporter de la sérénité à ceux qui vous entourent ? J’ai un peu de mal à me positionner comme ça. Certes, au vu de ma carrière, de mon âge, de ce que j’ai vécu, je connais des situations que j’ai pu affronter et j’ai appris de ça. Mais je reste à ma place. Si quelqu’un a des questions à me poser, je répondrai volontiers et j’aiderai avec grand plaisir. Mais je ne suis pas du genre à me mettre en avant et à dire : "Écoutez, les gars, je sais ce que c’est et comment il faut faire." Cela vient-il de votre caractère ? Je n’ai pas la science infuse. Mon passé, c’est mon passé. Disons que les conseils, ça se fait naturellement. Il ne faut pas forcer la chose. Moi, je suis quelqu’un de cool, malgré mon âge et ma carrière. Et, honnêtement, je reste aussi un enfant dans ma tête (rires). J’aide les jeunes indirectement, je pense, au vu de ce que je fais, du travail que je produis à l’entraînement, de mes préparations de match, etc. Mais je ne suis pas trop donneur de leçons. Je le fais sans pression. Je préfère les actions aux paroles. Vous êtes dans un club dans lequel la transmission est néanmoins très importante… Oui, et c’est quelque chose que l’on ressent au Stade toulousain. Tous les joueurs qui sont passés ici ont laissé une empreinte assez indélébile. C’est ce que je cherchais en venant ici. Mais il n’y a que le terrain qui dicte les choses. Il n’y a que tes performances qui peuvent te permettre de laisser cette empreinte et un petit héritage. Mon passage à Toulouse, par rapport à mon âge, ne va pas être super long. Mais si je peux apporter 1, 2 ou 3 % de performance à certains mecs, ce sera une fierté. Votre nom avait plusieurs fois été associé à ce club durant votre carrière, et on avait fini par se dire que c’était de l’ordre du rêve qui ne se réalise jamais… On a été très souvent en contact pendant ma carrière. En faisant certains choix, j’ai réalisé des paris osés. Mais en me disant : "Je sais que j’arriverai à venir au Stade toulousain au bout d’un moment." Ce pari a été remporté de mon côté, j’en suis content. J’ai toujours eu de très bonnes relations avec l’encadrement du club. Ce sont des personnes que j’affectionne. Et je crois qu’elles ont aussi de l’affection pour moi. C’est pourquoi elles ont accepté de me faire signer malgré mon âge. "Franchement, mais qu’est-ce que tu as été con de ne pas venir avant !" Pourquoi ce rapport au Stade toulousain ? Depuis tout petit, le jeu qui me correspondait le plus, c’était évidemment celui le Stade toulousain. Malheureusement, une carrière de sportif de haut niveau n’est pas dictée que par tes rêves et tes envies. Il y a d’autres paramètres qui entrent en compte. Comme je l’ai dit, j’ai fait un pari fou, avec un peu d’audace, mais je savais que j’allais venir ici. Maintenant, j’y suis. Et je pense que je vais vivre les meilleures années de ma carrière rugbystique. Que ce soit sur le terrain ou en dehors. Toutes les conditions sont réunies pour que je sois bien Donc, pas de regret en se retournant ? Ugo (Mola) me dit souvent : "Franchement, mais qu’est-ce que tu as été con de ne pas venir avant !" Mais je ne sais pas si, mentalement, je n’étais prêt à signer ici plus tôt. Comment ça ? Parce qu’il faut aussi s’infliger une certaine rigueur pour venir ici. Je ne suis pas sûr, quand j’étais plus jeune, que j’aurais pu m’imposer cette rigueur. Elle est quand même très très haute au Stade toulousain. Et aujourd’hui ? Maintenant, je sais que je suis prêt. Tout est posé dans ma tête, dans ma vie, pour être le mieux possible. Vous disiez, un peu plus tôt, que la vérité est dictée par le terrain. Celui-ci vous donne raison actuellement, avec d’excellentes statistiques et huit essais inscrits sur vos neuf derniers matchs… Vous savez, ce que l’on montre le week-end, ce n’est que le miroir de ce que l’on fait aux entraînements et de tout ce qui se passe dans la semaine, sur le terrain ou en dehors. Effectivement, je suis content de pouvoir marquer des points. Pas seulement pour me dire que je "kiffe" de marquer, mais aussi pour me rendre utile pour l’équipe. L'ailier toulousain est aussi dans un rôle de transmission avec les jeunes toulousains Icon Sport - Loic Cousin Ces deux dernières années, on parlait beaucoup de votre capacité à jouer désormais au centre mais les chiffres évoqués montrent que vous restez un chasseur d’essais, celui considéré comme un des meilleurs finisseurs des dix ou douze dernières années en France… J’espère que ça va continuer (sourire). Ce qui est sûr, c’est que quand tu joues au Stade toulousain, c’est toujours plus facile de marquer des essais. Il ne faut pas non plus se mentir, je n’ai pas mis les essais les plus durs de ma carrière. Mais c’est ce qui m’anime, et je pense qu’on est venu me chercher pour ma capacité à finir les actions et à scorer. Mon carburant, c’est ça : marquer des essais, remporter des points pour mon équipe. Je me sens à l’aise dans ce genre de situation et, si je suis défaillant dans ce domaine-là, je n’ai pas grand-chose à faire sur le terrain. Il faut être honnête. Mais je suis assez exigeant et j’espère faire mieux, parce que je ne suis pas non plus à 100 % de mes capacités encore. Il m’en reste. Vous n’êtes donc pas totalement satisfait… Il faut prendre ce qu’il y a à prendre. Pour le moment, c’est très bien et il n’y a pas de raison que ça ne continue pas. Globalement, ça reflète ma bonne intégration à la vie, au rugby et à l’institution de Toulouse. Mais j’aime aussi créer des actions. Pour le moment, j’en finis beaucoup. Il va falloir maintenant que j’en crée un peu plus aussi. Et que représente la soif de nouveaux titres dans votre choix de relever le défi toulousain ? C’est ce qui reste à la fin de ta carrière. Ce ne sera pas le nombre d’essais que j’ai marqués, ou le finisseur que j’étais… Non, ce qui restera, ce sont les titres. C’est la seule chose sur laquelle je pourrai me reposer, la seule que je pourrai montrer à mes enfants. Pour leur dire : "Papa, il a gagné ça et ça." J’espère que je soulèverai d’autres trophées et que je serai un acteur de ces moments-là. J’ai encore un peu de temps, je n’y pense pas trop. Ça viendra naturellement, mais c’est une certitude : si je suis ici, c’est pour remporter le plus de titres possible. 19 1
Kana Posté(e) 10 février Posté(e) 10 février C’est plutôt intelligent de pas être venu avant si il s’en pensait pas capable 5
C’est un message populaire. Glorin Posté(e) 10 février C’est un message populaire. Posté(e) 10 février (modifié) C'est vraiment un bon mec. Superbe itw. Pleine d'humilité et d'intelligence avec une prise de recul assez bluffante Chouette mec Modifié 10 février par Glorin 10
Bota Posté(e) 10 février Posté(e) 10 février Il y a quelques mois , je disais qu'il finirait en fédérale . J'ai pas fait exprès mais quel visionnaire .
GuyNess Posté(e) 10 février Posté(e) 10 février En règle générale, Les joueurs se plaisent au Stade Ils peuvent toujours rêver ceux qui pensent que des joueurs vont quitter le navire 1
Parigot_Paris Posté(e) 11 février Posté(e) 11 février Je tiens à confirmer avec vigueur que je n'ai pas touche UN CENTIME de droit à l'image ! Pourtant une pub sur les régimes sans lipides aurait eu besoin d'un bide comme le mien mais bon, des philistins, tous autant qu'ils sont !
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 16 février C’est un message populaire. Posté(e) 16 février analyse intéressante sur mon Doudou qui est tellement décrié : @PierreAmmiche Il y a des statistiques intéressantes pour des joueurs qui sont régulièrement décriés. Comme Dorian Aldegheri. Je me suis appliqué à le suivre au cours d'un match qui sur le papier devait le desservir : le Pays de Galles et son rythme assez élevé (+44min de TDJ effectif) A priori : il se déplace peu. Les chiffres montrent que ca n'est pas si vrai. Vs l'Irlande (50min) : 21 rucks (5e meilleur FR). Vs le PDG (50min) : 21 rucks dont 9 en tant que 1er soutien. A la 47e, il n'y arrive plus trop. Il n'arrive plus à tenir le rythme. Il sort fatigué. Viennent ensuite toutes les petites actions énergivores qu'on oublie : - 7 plaquages (sur 9 tentatives) - 4 lifts (2 touches D, une touche O, un renvoi) - 5 groupés pénétrants (1D, 4O, dont un décisif) - 5 mêlées (un CF contre lui) - 2 courses avec ballon (dont une, à 1 contre 3) Il a fait une 50aine de petites courses d'ajustement pour ne pas être HJ et rester connecté. Il fait l'effort sur son plaquage manqué de circuler vite et reprendre la ligne. Oui, Dorian Aldegheri n'est pas Ollivon ou Cros. Mais il travaille. Et plutôt bien. Il a connu des matchs en Bleus parfois délicats. Et il a été critiqué sur ses performances. Mais j'ai l'impression que le costume laissé par Uini est immense pour n'importe quel droitier français. Et de ceux qui se sont glissés dedans récemment, il est peut-être le meilleur. CQFD 13 9 4
Raphaelle Posté(e) 17 février Posté(e) 17 février Il y a 11 heures, Vonia a dit : analyse intéressante sur mon Doudou qui est tellement décrié : @PierreAmmiche Il y a des statistiques intéressantes pour des joueurs qui sont régulièrement décriés. Comme Dorian Aldegheri. Je me suis appliqué à le suivre au cours d'un match qui sur le papier devait le desservir : le Pays de Galles et son rythme assez élevé (+44min de TDJ effectif) A priori : il se déplace peu. Les chiffres montrent que ca n'est pas si vrai. Vs l'Irlande (50min) : 21 rucks (5e meilleur FR). Vs le PDG (50min) : 21 rucks dont 9 en tant que 1er soutien. A la 47e, il n'y arrive plus trop. Il n'arrive plus à tenir le rythme. Il sort fatigué. Viennent ensuite toutes les petites actions énergivores qu'on oublie : - 7 plaquages (sur 9 tentatives) - 4 lifts (2 touches D, une touche O, un renvoi) - 5 groupés pénétrants (1D, 4O, dont un décisif) - 5 mêlées (un CF contre lui) - 2 courses avec ballon (dont une, à 1 contre 3) Il a fait une 50aine de petites courses d'ajustement pour ne pas être HJ et rester connecté. Il fait l'effort sur son plaquage manqué de circuler vite et reprendre la ligne. Oui, Dorian Aldegheri n'est pas Ollivon ou Cros. Mais il travaille. Et plutôt bien. Il a connu des matchs en Bleus parfois délicats. Et il a été critiqué sur ses performances. Mais j'ai l'impression que le costume laissé par Uini est immense pour n'importe quel droitier français. Et de ceux qui se sont glissés dedans récemment, il est peut-être le meilleur. CQFD Merci pour ce partage. Tout est dit. Il fait un travail de l'ombre et bien, cela permet aux autres de briller. Il n'est pas Atonio ni Faumuina,, gros porteurs qu'on voyait quand ils gagnaient des mètres, il apporte autre chose et finalement bien plus que d'autres piliers droits essayés. 1 1 1
sauce Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février https://www.rugbyrama.fr/2026/02/24/top-14-nous-etions-surtout-une-bande-de-copains-qui-prenait-du-plaisir-ensemble-ses-debuts-a-toulouse-a-5-ans-cyril-baille-comme-inspiration-benjamin-13241108.php 4 3
Ralax31 Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 6 minutes, sauce a dit : https://www.rugbyrama.fr/2026/02/24/top-14-nous-etions-surtout-une-bande-de-copains-qui-prenait-du-plaisir-ensemble-ses-debuts-a-toulouse-a-5-ans-cyril-baille-comme-inspiration-benjamin-13241108.php il avait mal commencé dans sa vie: né à paris avec un père qui a joué au CO jeune heureusement que cela s'est arrangé il a vu la lumière 7
C’est un message populaire. Raph Posté(e) 24 février C’est un message populaire. Posté(e) 24 février Interview de A. Roumat dans La Dépêche Stade Toulousain : "Je pense que j’ai pris la meilleure décision en venant ici" reconnaît Alexandre Roumat En essayant toujours de faire jouer après lui, Alexandre Roumat s’est également inscrit dans la pure tradition du jeu toulousain.DDM - LAURENT DARD Avant la rencontre face à Montauban, samedi à Ernest-Wallon (guichets fermés), le troisième ligne international nous conte son épanouissement au quotidien à Toulouse. Et assume son rôle de leader durant la période de doublons. Contre le Stade Français, vous avez joué votre centième match avec Toulouse. Pensiez-vous atteindre ce chiffre en signant au Stade ?Non, pas du tout. C’est quelque chose que j’ai eu la chance de réaliser à Bordeaux et que jamais je n’aurais cru réaliser ici. Cela s’est fait plutôt rapidement, donc c’est cool. Quand je vois les noms qui sont inscrits sur la plaque du club des 100 à chaque fois qu’on est dans le vestiaire, ça fait toujours plaisir de faire partie d’un petit cercle de joueurs. Il n’y a que des anciens joueurs qui sont des très grands joueurs. Donc je préfère faire partie de ce petit groupe. Vous êtes encore jeune pour vous retourner sur votre carrière mais qu’est-ce que vous retenez de vos années toulousaines ? Franchement, je pense que j’ai pris la meilleure décision de venir ici. Ce n’était pas le choix le plus facile sur le papier. Mais en trois ans, j’ai eu la chance de remporter sur le plan comptable, quatre titres. Je m’épanouis à Toulouse. On a un groupe qui est juste exceptionnel. Je joue avec des joueurs qui sont vraiment à un niveau incroyable. C’est que du positif et je me régale au quotidien. Franchement, je suis très content d’évoluer au quotidien à Toulouse. Et vous estimez avoir passé un cap en jouant à Toulouse ? Oui, je pense que mon passage à Toulouse m’a obligé, au vu de la concurrence, au vu du niveau, à élever mon niveau, à essayer de continuer à progresser. Et en plus de ça, même si tout ce que j’ai vécu avant m’a aussi aidé, le fait de jouer au Stade Toulousain m’a permis aussi de goûter au niveau international. Et l’entourage dans lequel je suis, me permet de me régaler, de prendre du plaisir. Et je crois que, c’est quand on prend du plaisir et quand on se régale, qu’on arrive à exprimer toutes ses qualités. En période de doublon, est-ce que vous vous sentez investi d’un rôle de leader ? Oui, forcément quand il y a davantage de jeunes, même si je ne suis pas le plus vieux. Mais c’est vrai que quand les mecs partent en sélection, on se retrouve quelques mecs autour de la trentaine qui sont forcément un peu plus expérimentés. Après, je crois qu’on a la chance d’avoir un groupe qui, malgré son jeune âge, quand on est en période de doublon, a beaucoup de maturité, beaucoup d’expérience. Les mecs qui ne sont malheureusement pas en équipe nationale, ça fait maintenant déjà deux, trois ans qu’ils prennent à chaque fois le "lead" sur les périodes de doublons. Donc chacun a une forme de responsabilité et chacun est plus ou moins leader. Bien sûr que des mecs comme Jack Willis, pour ne citer que lui, sont des joueurs qui, dans ces périodes, prennent un peu le relais. Moi, j’essaie de prendre la parole quand je sens que c’est nécessaire, mais pas davantage en période de doublon que d’ordinaire. Il faut juste essayer d’être le même dans toutes les périodes. Et essayer de se resserrer quand on est avec autant d’absents. Parce que forcément, on sait que si on n’est pas à 100-110 % de nos moyens, on a moins de qualité – j’ai envie de dire en termes de joueurs – que d’habitude. Comment expliquez-vous cette réussite de l’équipe pendant la période des doublons ? Parce que cela fait quelques années que ça dure maintenant. Je pense que la première des choses, c’est qu’on a la chance d’avoir un effectif assez incroyable, que ce soit concernant la qualité des joueurs, des jeunes ou des mecs qui sont moins expérimentés, mais aussi concernant l’état d’esprit. Je pense que le match au Stade Français sera un match fondateur pour la suite de la saison, quand on voit l’état d’esprit. On n’a pas forcément fait un très joli match très sur le papier, même si on a essayé de produire du jeu. Mais sur l’état d’esprit, être capable d’aller se tester chez un gros du championnat, c’est assez important. Et puis, il y a un état d’esprit qui est assez différent, je dirais, quand on est sans les internationaux. Il y a une excitation particulière où, entre guillemets, on se retrouve sans toutes nos forces vives. Donc, on est obligé, en fait, d’accentuer la cohésion, la liaison, les liens entre nous. On s’envoie un petit peu comme des chiens, pour utiliser l’expression, et ça nous a réussis. Après, on est aussi conscients que lors du match au Stade Français, sur une action, cela aurait pu tourner en leur faveur. Mais je crois que sur l’état d’esprit, ce sont des semaines où on sait que si on n’est pas tous investi, on passe à la trappe. Donc en fait, on se resserre. Et après, la beauté du sport fait que parfois, on a des bons résultats. Et cela montre aussi que l’émulation est une des forces de ce groupe ? Oui, clairement. Ça l’a toujours été. Je crois qu’à tous les postes, il y a une remise en question perpétuelle, permanente. Je pense que c’est ce qui nous permet de jamais, entre guillemets, nous reposer sur nos lauriers. Les gens, parfois, se demandent si on ne se lasse pas ou si c’est compliqué de toujours gagner. Mais en fait, on a un groupe qui veut tellement progresser, qui veut tellement essayer d’être meilleur en raison de cette émulation. On sait très bien que si on n’est pas à fond tout le temps, il y a un copain à notre place qui va prendre la place. Donc, on s’envoie et on essaye de toujours progresser. Je pense que ça nous tire vers le haut, nous permet de rester sur des bonnes dynamiques 15
thorvic Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 23 minutes, Bota a dit : 100 Matchs en 3 ans C'est dingue Techniquement il est dans sa 4eme année et a dépassé les 100 récemment. ( Its rugby dit 99 match officiels, peut être que ça inclut les match de pré saisons ) Mais oui c'est dingue. Cadences infernales et lui est relativement peu blessé. Saison 22/23 : 32 matchs 25 titus 23/24: 27 matchs 24 titus 24/25: 22 matchs; 18 titus 25/26: 18 matchs, 11 titus Alexandre Roumat – Fiche joueur | It's Rugby https://share.google/vewpzD5UO8Mpm2wCs 3 1
marto Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 5 minutes, thorvic a dit : Techniquement il est dans sa 4eme année et a dépassé les 100 récemment. ( Its rugby dit 99 match officiels, peut être que ça inclut les match de pré saisons ) Mais oui c'est dingue. Cadences infernales et lui est relativement peu blessé. Saison 22/23 : 32 matchs 25 titus 23/24: 27 matchs 24 titus 24/25: 22 matchs; 18 titus 25/26: 18 matchs, 11 titus Alexandre Roumat – Fiche joueur | It's Rugby https://share.google/vewpzD5UO8Mpm2wCs Important les gars fiables comme ça dans une équipe. 7
Kana Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 6 minutes, thorvic a dit : Techniquement il est dans sa 4eme année et a dépassé les 100 récemment. ( Its rugby dit 99 match officiels, peut être que ça inclut les match de pré saisons ) Mais oui c'est dingue. Cadences infernales et lui est relativement peu blessé. Saison 22/23 : 32 matchs 25 titus 23/24: 27 matchs 24 titus 24/25: 22 matchs; 18 titus 25/26: 18 matchs, 11 titus Alexandre Roumat – Fiche joueur | It's Rugby https://share.google/vewpzD5UO8Mpm2wCs Peu de matchs en 23/24, arrêt maladie ?
thorvic Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février (modifié) il y a 14 minutes, marto a dit : Important les gars fiables comme ça dans une équipe. Faudrait compter y'a de match au global dans une saison pour avoir un pourcentage. T14: phase régulière : 13*2 Phase finale : 3 ou 2 en fonction des saisons Champions cup, là je suis paumé ça change tout les ans... Je dirais 8 au doigt mouillé Soit environ 34* matchs par saison... Le mec fait ~ 80% des matchs. Il a de bon gènes le bougre. Modifié 24 février par thorvic Erreur de calcul mental niveau primaire -_-' 2
Julien81 Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février à l’instant, thorvic a dit : Faudrait compter y'a de match au global dans une saison pour avoir un pourcentage. T14: phase régulière : 13*2 Phase finale : 3 ou 2 en fonction des saisons Champions cup, là je suis paumé ça change tout les ans... Je dirais 8 au doigt mouillé Soit environ 36 matchs par saison... Le mec fait ~ 80% des matchs. Il a de bon gènes le bougre. Ce qui peut expliquer une certaine baisse de régime sur quelques matchs le concernant.. 2
Kana Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 3 minutes, thorvic a dit : Faudrait compter y'a de match au global dans une saison pour avoir un pourcentage. T14: phase régulière : 13*2 Phase finale : 3 ou 2 en fonction des saisons Champions cup, là je suis paumé ça change tout les ans... Je dirais 8 au doigt mouillé Soit environ 36 matchs par saison... Le mec fait ~ 80% des matchs. Il a de bon gènes le bougre. CC c'est 2x2 en poules + 1,2,3 ou 4
thorvic Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février à l’instant, Kana a dit : CC c'est 2x2 en poules + 1,2,3 ou 4 Y'a pas une année où y'a un 8eme ou 1)4 en aller-retour ?
Kana Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 7 minutes, thorvic a dit : Y'a pas une année où y'a un 8eme ou 1)4 en aller-retour ? Peut être mais pas ces dernières années 1
marto Posté(e) 24 février Posté(e) 24 février il y a 13 minutes, thorvic a dit : Y'a pas une année où y'a un 8eme ou 1)4 en aller-retour ? 2021/22. Il a joué le 1/4 A/R avec l'UBB, marbrés deux fois par LR 1
kon-phi Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars Sinon Théo N’Tamack vous le voyez toujours comme un 3eme couteau ?
Beau-jeu-laid Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars il y a 14 minutes, kon-phi a dit : Sinon Théo N’Tamack vous le voyez toujours comme un 3eme couteau ? Si on se fie au match d'hier, il y a devant lui : Jelonch Cros Willis Banos Roumat Donc difficile de dire que c'est un premier couteau... 1
Kana Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars à l’instant, Beau-jeu-laid a dit : Si on se fie au match d'hier, il y a devant lui : Jelonch Cros Willis Banos Roumat Donc difficile de dire que c'est un premier couteau... C'est donc le 6ème couteau
sass40 Posté(e) 1 mars Posté(e) 1 mars il y a une heure, kon-phi a dit : Sinon Théo N’Tamack vous le voyez toujours comme un 3eme couteau ? J'ai du mal avec ce joueur à lui trouver un futur en troisième ligne au Stade. Oui, hier contre Montauban il a la possibilité de décliner sa palette technique qui est indéniable, mais dès que l'adversaire devient plus épais, il plafonne ou se blesse. Il me fait un peu penser à Capuozzo côté blessure. Je ne voudrais pas trop mettre le doute mais, pour moi il est même derrière MCF en forme (ce qui est rare cette saison, c'est vrai), il est du niveau d'un Jouany, un Sentuberry ou un Portat (qui joue souvent au même poste que lui à Provence), sortis du CDF ces dernières saisons, en Pro D2 actuellement et que le ST n'a pourtant pas lancé en équipe 1. Et il pourrait très vite se faire challenger par Martin Bonnard ou Lemoto (à voir où le staff va le faire jouer), voire Marzullo qui vont arriver prochainement... 2
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