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[Champions Cup - 1/8] ST-Racigne (Dimanche 7 avril 2024, à 16h00 au Wallon et sur beIN SPORTS 1 et France 2)


Raphaelle

Pronos d'avant-match  

27 membres ont voté

  1. 1. Score final

    • ST (>15 points)
      15
    • ST (>10 et <=15 points)
      7
    • ST (>5 et <=10 points)
      3
    • ST (<=5 points)
      2
    • Nul
      0
    • Racigne (<=5 points)
      0
    • Racigne (>5 et <=10 points)
      0
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  • Sondage fermé le 07/04/2024 à 14:00

Messages recommandés

Posté(e)

Si on gagne, on prend le vainqueur de quel match ?

Posté(e) (modifié)
il y a 34 minutes, Nathou a dit :

Si on gagne, on prend le vainqueur de quel match ?

 

Exeter Bath

 

On a un chemin pas facile du tout 

Modifié par Bota
  • Merci 2
Posté(e)
il y a 27 minutes, Bota a dit :

 

Exeter Bath

 

On a un chemin pas facile du tout 

 

Le Exeter 2024 à domicile c'est pas non plus atroce. Puis Harlequins ou UBB ou Saracens, encore avantage terrain.

Si on est sérieux et qu'on arrive à jouer à notre meilleur niveau on doit être en finale.

 

Maintenant les matchs sont pas encore joués !

  • Upvote 4
Posté(e)
il y a 37 minutes, Bota a dit :

Exeter Bath

 

On a un chemin pas facile du tout 

??!?

Au contraire, ce sera sûrement un des quarts de finalistes le plus faible.

  • Confus 1
Posté(e)
il y a 12 minutes, Gabi a dit :

??!?

Au contraire, ce sera sûrement un des quarts de finalistes le plus faible.

Ah bon? Bath en poule on est à 19-19 jusqu'à la 67ème et 24-19 à la 75ème.

  • Upvote 3
Posté(e)
il y a 4 minutes, Ardbeg a dit :

Ah bon? Bath en poule on est à 19-19 jusqu'à la 67ème et 24-19 à la 75ème.

On parle de quart de finale de CE donc forcement, il y aura un adversaire de qualité.

 

Mais quand on voit les autres 8e de finale, on est plutôt verni. On évite les meilleurs clubs européens.

  • Upvote 1
Parigot_Paris
Posté(e)

Bon. Bon, bon bon. Ça me démange d’ouvrir un topic sur la 21ème journée de Top14. :original:

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 2 heures, Bota a dit :

 

Exeter Bath

 

On a un chemin pas facile du tout 

Ben disons qu'en 1/4 de finale de CC on a peu de chances de rencontrer Soustons ou Le Creusot.... :yes:

  • Haha 4
Posté(e)
il y a 59 minutes, Gabi a dit :

On parle de quart de finale de CE donc forcement, il y aura un adversaire de qualité.

 

Mais quand on voit les autres 8e de finale, on est plutôt verni. On évite les meilleurs clubs européens.

Normal on finit dans les 2 premiers 

Posté(e)
il y a une heure, Ardbeg a dit :

Ah bon? Bath en poule on est à 19-19 jusqu'à la 67ème et 24-19 à la 75ème.

Bath c'est le match où Delibes se fait dezinguer l'épaule ? 

  • Upvote 2
Posté(e)

Mallia titulaire :biggrin:

 

 

 

  • Merci 5
Posté(e)
il y a 30 minutes, Nathou a dit :

Mallia titulaire :biggrin:

 

 

 

 

 

Ca veut peut-être dire que Ramos ne sera pas sur la feuille non? Kinghorn sur le banc et Malia à l'arrière qui couvrirait le 10 si NTK venait à sortir?

Posté(e)
il y a 1 minute, Coket2 a dit :

 

 

Ca veut peut-être dire que Ramos ne sera pas sur la feuille non? Kinghorn sur le banc et Malia à l'arrière qui couvrirait le 10 si NTK venait à sortir?

Ou Mallia en 10 et Kinghorn à l'arrière, il faut un buteur fiable s'il n'y a pas Thomas ! Romain sur le banc qui  peut couvrir 10 et 12 et Retière 9 et ailier.

Posté(e)
il y a 7 minutes, Coket2 a dit :

 

 

Ca veut peut-être dire que Ramos ne sera pas sur la feuille non? Kinghorn sur le banc et Malia à l'arrière qui couvrirait le 10 si NTK venait à sortir?

Intox?

Posté(e)

Je me suis planté de post, je voulais dire que j'aime bien Mallia en ccup: 

 

 

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Posté(e)

ça déjà été dit mais c'est plus risqué de mettre Romain Ntk sur le banc que titulaire.

S'il est cramé à la mi temps tu le remplaces, sinon à la 55e.

 

s'il est sur le banc et que Mallia se pète à la 10e il doit tenir 70 minutes, je te dis pas la fin de match...

 

Si Ramos pas dispo je mets Ntk titulaire et Kinghorn sur le banc. Retiere sur le banc aussi pour couvrir le 9, dévolu à Dupont 80' sauf double blessure en 10 ou à la 65e si on mène de 20 points.

Posté(e)
il y a 2 minutes, blacksad a dit :

ça déjà été dit mais c'est plus risqué de mettre Romain Ntk sur le banc que titulaire.

S'il est cramé à la mi temps tu le remplaces, sinon à la 55e.

 

s'il est sur le banc et que Mallia se pète à la 10e il doit tenir 70 minutes, je te dis pas la fin de match...

 

Si Ramos pas dispo je mets Ntk titulaire et Kinghorn sur le banc. Retiere sur le banc aussi pour couvrir le 9, dévolu à Dupont 80' sauf double blessure en 10 ou à la 65e si on mène de 20 points.

Romain titulaire, Mallia à l'aile et Kinghorn à l'arrière non ?

  • Upvote 1
Posté(e)

Pendant la conférence de presse, Mola a évoqué le fait qu'après son retour des JO, Toto pourrait évoluer à d'autres postes (13 et 15).

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  • Confus 1
Posté(e)

Chaud de mettre NTK titu je trouve 

Il reprend à peine 

Pour moi si Ramos apte Ramos 10 

Kinghorn 15 

Sinon Mallia 10 et Kinghorn 15 

  • Upvote 3
Posté(e)
il y a 14 minutes, Ayrton a dit :

Pendant la conférence de presse, Mola a évoqué le fait qu'après son retour des JO, Toto pourrait évoluer à d'autres postes (13 et 15).

Pilier aussi il pourrait essayer non??

 

Si c est ça,ça veut peut être dire qu une arrivée en 9 serait possible ??

Posté(e)
Il y a 2 heures, Ardbeg a dit :

Stade Toulousain-Racing : maison murée, "à poil dans l’ascenseur"… Les pires anecdotes des copains Poitrenaud/Michalak, qui se défient dimanche

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  • Xavier Garbajosa, Christian Califano et Frédéric Michalak n’étaient pas les derniers dès lors qu’il s’agissait de rigoler. Xavier Garbajosa, Christian Califano et Frédéric Michalak n’étaient pas les derniers dès lors qu’il s’agissait de rigoler. DDM - NATHALIE SAINT-AFFRE
 
Publié le 04/04/2024 à 06:00 , mis à jour à 08:03
Recueilli par Matthieu Gherardi

l'essentiel Clément Poitrenaud et Frédéric Michalak, coéquipiers en "rouge et noir" lors de leurs (toutes) jeunes années, sont aujourd’hui entraîneurs des arrières à Toulouse et au Racing. Deux clubs qui s’affrontent ce dimanche 7 avril en 8e de finale de Champions Cup. Pour La Dépêche, d’anciens coéquipiers en équipe première ont conté leurs exploits extra-sportifs. Avec des histoires savoureuses à la clé.

Xavier Garbajosa "Des conneries, on en a fait énormément. Avec Fred, on faisait des crasses un peu à tout le monde. On piquait les jantes, on filait des merdes dans les casiers… On rendait les mecs fous. Sauf qu’un jour, on s’est mis à se faire des crasses entre nous alors qu’on était plutôt les commanditaires. Et il a eu la bonne idée de vouloir me murer la maison. J’habitais en centre-ville, j’avais une terrasse qui donnait sur la rue et comme je savais qu’il préparait un truc, je mettais mon petit matelas et je dormais dehors pour essayer de le choper et lui balancer plein de merdes. Je l’attendais et je passais mes soirées sur la terrasse jusqu’à deux ou trois heures du matin à dormir à la belle étoile. Cela a duré trois semaines ou un mois. Un soir, il était avec Clément dans la rue, ils m’ont vu et se sont barrés. Clément savait s’arrêter mais Fred, comme il a des c… pour 10, jamais. Il a laissé passer un peu de temps et un jour, son père étant maçon, il est revenu avec des parpaings. Moi, bien que sur mes gardes, je m’étais endormi et je n’ai pas fait gaffe. Sauf que le matin, quand je me suis réveillé, un peu ensuqué parce que j’avais mal dormi, j’ai vu des traces grises sur mes marches qui allaient chez mon voisin. Tu te dis : qu’est-ce qu’il m’a fait le voisin ? Il est venu chez moi avec les pompes dégueulasses ? Et en fait, je vois que sa porte est murée et je ne comprends pas. Je prends ma voiture, je m’en vais au Stade et sur le trajet, je me dis : qu’est-ce que c’est ce bordel ? Peut-être que c’est squatté. J’arrive au Stade, on boit un café avec les mecs comme d’habitude, on se raconte trois conneries, on se branche et débarque Fred. Des poches sous les yeux, défoncé, avec un petit sourire narquois. Et il commence à prendre à partie deux ou trois mecs, notamment Yann Delaigue qui n’était pas le dernier pour rire des conneries des autres. Comme je vois qu’il fait rire les mecs et que tout le monde me regarde, je me lève et je lui dis : dis moi ce que tu as fait espèce d’encoche ! Et là, il rigole et je percute qu’il a tenté de faire un truc. Lien interne vers l’article n°11865820 Je le laisse faire, il fait rire tout le monde et les mecs me demandent si je suis sorti de chez moi avec le marteau. Et là je capte. Je le laisse faire le beau et je prends à partie Nicolas Jeanjean qui savait où j’habitais : Nico, j’habite où avenue Jean-Rieux ? 42 ou 44 ? Il dit 44. OK. J’avais une façade blanche et à côté, il y en avait une rouge. Je demande laquelle est-ce. La blanche. Et là, Fred se déconfit parce qu’il a muré la mauvaise ! Ça nous fait la journée. Quand je rentre le soir, je tombe sur le voisin, fou, qui ne comprenait pas. Et comme il voit des pas venir chez moi, il me pose des questions. Par solidarité, vous pensez bien que je ne dis rien et que je joue au con. Pendant un certain temps, le mec n’a pas compris ce qui lui est arrivé. Sauf qu’au moment des phases finales, Trevor Brennan fait dans votre journal une rétrospective de la saison. Et à la question : "Qui sont les plus givrés du vestiaire ?", il répond Fred et Xavier. Et ce con raconte l’anecdote. Le voisin m’a mis une lettre avec l’article en m’écrivant : 'Merci de votre honnêteté, j’apprécie.'" Christian Labit "Avec Nico Jeanjean, ils ont été les principaux acteurs du fonctionnement. Ils ont apporté de la fraîcheur, sportive mais aussi humaine. Leur connerie et ce vent de folie aussi à une époque où nous en avions besoin, où nous étions un peu en galère. Je crois que leur souffre-douleur a été Yannick Bru. Il en a subi les conséquences, ils le branchaient sur les lancers notamment. Ils nous ont fait tellement de misères. Lien interne vers l’article n°11865159 Quand nous mangions le soir, ils en profitaient pour défoncer nos chambres. J’ai le souvenir, en équipe de France, que nous les avions attrapés. Nous les avions mis à poil, leur avions strappé les pieds, les poings, attachés dos à dos et nous les avons mis dans l’ascenseur. Nous avons appuyé sur tous les étages de l’hôtel qu’ils ont montés un par un. Et ce jour-là, ils tombent sur Jo Maso qui se retrouve nez à nez avec ces deux imbéciles attachés l’un à l’autre au moment de prendre l’ascenseur. Et là, ça a été le stress pour eux parce que c’était quand même le manager. Jo ne l’a pas montré sur le moment mais en a rigolé et en a joué après. Ils étaient tellement chiants et lourds avec nous, ils nous cassaient les c… en permanence. Nous étions obligés de les punir d’une manière ou d’une autre et cela avait été une solution que nous avions trouvée. Ils n’avaient que ce qu’ils méritaient. Mais même si leur connerie était, pour nous les anciens, un peu chiante à vivre, cela restait nos petits." Lien interne vers l’article n°11865087 Christian Califano "L’image que j’ai en tête, c’est lors d’une interview pour France TV, je suis au bord du terrain et il y a deux gosses derrière en train de se chamailler. Et quand tu revois les images, c’étaient Clément et Fred en train de se filer des mandales, des plaquages à retardement… Et c’est dingue de se dire qu’on fait une finale ensemble quelques années plus tard, en 2001 contre Clermont. Lien interne vers l’article n°11863400 Tic et Tac, ce sont des mecs qui ont toujours été des électrons libres mais toujours respectueux par rapport aux anciens. Mais avec une certaine originalité et une certaine connerie qui a fait la légende du vestiaire du Stade Toulousain. Depuis des générations, cela a toujours été le cas. Moi, j’étais dans la continuité de ce qui se faisait dans les années 80. Et je trouve que ce qu’ils ont fait, cela a toujours été dans un esprit sympa."

Très sympa l'article. Avec un autre aujourd'hui aussi dans lequel GN est appelé à donner son avis à propos des deux lascars. Et où il n'a pas oublié de parler du rôle prépondérant de l'entraîneur de l'époque dans leurs choix de devenir eux même managers ;-)

 

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Posté(e)
il y a 50 minutes, Ayrton a dit :

Pendant la conférence de presse, Mola a évoqué le fait qu'après son retour des JO, Toto pourrait évoluer à d'autres postes (13 et 15).

Dommage que ce ne soit pas le 1 er avril :smile:

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Ardbeg a dit :

Stade Toulousain-Racing : maison murée, "à poil dans l’ascenseur"… Les pires anecdotes des copains Poitrenaud/Michalak, qui se défient dimanche

Abonnés
  • Xavier Garbajosa, Christian Califano et Frédéric Michalak n’étaient pas les derniers dès lors qu’il s’agissait de rigoler. Xavier Garbajosa, Christian Califano et Frédéric Michalak n’étaient pas les derniers dès lors qu’il s’agissait de rigoler. DDM - NATHALIE SAINT-AFFRE
 
Publié le 04/04/2024 à 06:00 , mis à jour à 08:03
Recueilli par Matthieu Gherardi

l'essentiel Clément Poitrenaud et Frédéric Michalak, coéquipiers en "rouge et noir" lors de leurs (toutes) jeunes années, sont aujourd’hui entraîneurs des arrières à Toulouse et au Racing. Deux clubs qui s’affrontent ce dimanche 7 avril en 8e de finale de Champions Cup. Pour La Dépêche, d’anciens coéquipiers en équipe première ont conté leurs exploits extra-sportifs. Avec des histoires savoureuses à la clé.

Xavier Garbajosa "Des conneries, on en a fait énormément. Avec Fred, on faisait des crasses un peu à tout le monde. On piquait les jantes, on filait des merdes dans les casiers… On rendait les mecs fous. Sauf qu’un jour, on s’est mis à se faire des crasses entre nous alors qu’on était plutôt les commanditaires. Et il a eu la bonne idée de vouloir me murer la maison. J’habitais en centre-ville, j’avais une terrasse qui donnait sur la rue et comme je savais qu’il préparait un truc, je mettais mon petit matelas et je dormais dehors pour essayer de le choper et lui balancer plein de merdes. Je l’attendais et je passais mes soirées sur la terrasse jusqu’à deux ou trois heures du matin à dormir à la belle étoile. Cela a duré trois semaines ou un mois. Un soir, il était avec Clément dans la rue, ils m’ont vu et se sont barrés. Clément savait s’arrêter mais Fred, comme il a des c… pour 10, jamais. Il a laissé passer un peu de temps et un jour, son père étant maçon, il est revenu avec des parpaings. Moi, bien que sur mes gardes, je m’étais endormi et je n’ai pas fait gaffe. Sauf que le matin, quand je me suis réveillé, un peu ensuqué parce que j’avais mal dormi, j’ai vu des traces grises sur mes marches qui allaient chez mon voisin. Tu te dis : qu’est-ce qu’il m’a fait le voisin ? Il est venu chez moi avec les pompes dégueulasses ? Et en fait, je vois que sa porte est murée et je ne comprends pas. Je prends ma voiture, je m’en vais au Stade et sur le trajet, je me dis : qu’est-ce que c’est ce bordel ? Peut-être que c’est squatté. J’arrive au Stade, on boit un café avec les mecs comme d’habitude, on se raconte trois conneries, on se branche et débarque Fred. Des poches sous les yeux, défoncé, avec un petit sourire narquois. Et il commence à prendre à partie deux ou trois mecs, notamment Yann Delaigue qui n’était pas le dernier pour rire des conneries des autres. Comme je vois qu’il fait rire les mecs et que tout le monde me regarde, je me lève et je lui dis : dis moi ce que tu as fait espèce d’encoche ! Et là, il rigole et je percute qu’il a tenté de faire un truc. Lien interne vers l’article n°11865820 Je le laisse faire, il fait rire tout le monde et les mecs me demandent si je suis sorti de chez moi avec le marteau. Et là je capte. Je le laisse faire le beau et je prends à partie Nicolas Jeanjean qui savait où j’habitais : Nico, j’habite où avenue Jean-Rieux ? 42 ou 44 ? Il dit 44. OK. J’avais une façade blanche et à côté, il y en avait une rouge. Je demande laquelle est-ce. La blanche. Et là, Fred se déconfit parce qu’il a muré la mauvaise ! Ça nous fait la journée. Quand je rentre le soir, je tombe sur le voisin, fou, qui ne comprenait pas. Et comme il voit des pas venir chez moi, il me pose des questions. Par solidarité, vous pensez bien que je ne dis rien et que je joue au con. Pendant un certain temps, le mec n’a pas compris ce qui lui est arrivé. Sauf qu’au moment des phases finales, Trevor Brennan fait dans votre journal une rétrospective de la saison. Et à la question : "Qui sont les plus givrés du vestiaire ?", il répond Fred et Xavier. Et ce con raconte l’anecdote. Le voisin m’a mis une lettre avec l’article en m’écrivant : 'Merci de votre honnêteté, j’apprécie.'" Christian Labit "Avec Nico Jeanjean, ils ont été les principaux acteurs du fonctionnement. Ils ont apporté de la fraîcheur, sportive mais aussi humaine. Leur connerie et ce vent de folie aussi à une époque où nous en avions besoin, où nous étions un peu en galère. Je crois que leur souffre-douleur a été Yannick Bru. Il en a subi les conséquences, ils le branchaient sur les lancers notamment. Ils nous ont fait tellement de misères. Lien interne vers l’article n°11865159 Quand nous mangions le soir, ils en profitaient pour défoncer nos chambres. J’ai le souvenir, en équipe de France, que nous les avions attrapés. Nous les avions mis à poil, leur avions strappé les pieds, les poings, attachés dos à dos et nous les avons mis dans l’ascenseur. Nous avons appuyé sur tous les étages de l’hôtel qu’ils ont montés un par un. Et ce jour-là, ils tombent sur Jo Maso qui se retrouve nez à nez avec ces deux imbéciles attachés l’un à l’autre au moment de prendre l’ascenseur. Et là, ça a été le stress pour eux parce que c’était quand même le manager. Jo ne l’a pas montré sur le moment mais en a rigolé et en a joué après. Ils étaient tellement chiants et lourds avec nous, ils nous cassaient les c… en permanence. Nous étions obligés de les punir d’une manière ou d’une autre et cela avait été une solution que nous avions trouvée. Ils n’avaient que ce qu’ils méritaient. Mais même si leur connerie était, pour nous les anciens, un peu chiante à vivre, cela restait nos petits." Lien interne vers l’article n°11865087 Christian Califano "L’image que j’ai en tête, c’est lors d’une interview pour France TV, je suis au bord du terrain et il y a deux gosses derrière en train de se chamailler. Et quand tu revois les images, c’étaient Clément et Fred en train de se filer des mandales, des plaquages à retardement… Et c’est dingue de se dire qu’on fait une finale ensemble quelques années plus tard, en 2001 contre Clermont. Lien interne vers l’article n°11863400 Tic et Tac, ce sont des mecs qui ont toujours été des électrons libres mais toujours respectueux par rapport aux anciens. Mais avec une certaine originalité et une certaine connerie qui a fait la légende du vestiaire du Stade Toulousain. Depuis des générations, cela a toujours été le cas. Moi, j’étais dans la continuité de ce qui se faisait dans les années 80. Et je trouve que ce qu’ils ont fait, cela a toujours été dans un esprit sympa."

je connaissais cette histoire de maison murée par Michalack, mais je ne savais pas qu'il c'était trompé de portes 😂

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Rugbyrama

 

Champions Cup - Frédéric Michalak et Clément Poitrenaud : retrouvailles entre deux prodiges du rugby français aujourd'hui adversaires - rugbyrama.fr

04/04/2024 à 09:21

En début d’année 2023, quand l’information de l’arrivée prochaine de Frédéric Michalak comme entraîneur des trois-quarts du Racing 92 lors de l’actuelle saison fut annoncée, Clément Poitrenaud nous avait livré cette confidence : "Il m’a appelé pour m’en parler avant, et je lui ai dit : "Vas-y poulet, il faut que tu te lances." Je suis content pour Fred." Preuve du lien indéfectible qui les lie depuis cette fabuleuse fin de saison 2000-2001, et même plus encore.

Michalak, après des missions techniques effectuées en Australie, à Lyon, Monaco ou Toulon s’est définitivement jeté dans le grand bain du coaching l’été dernier, aux côtés de Stuart Lancaster, et va affronter ce dimanche le pote de toujours, son alter ego au Stade toulousain. Là où Poitrenaud est en poste depuis 2018, accrochant au passage trois Boucliers de Brennus et une Champions Cup. Un duel pas comme les autres, sur la pelouse d’Ernest-Wallon, berceau de leurs premiers exploits communs. "Nos trajectoires se sont toujours croisées, nous expliquait un jour Poitrenaud. On a débuté ensemble au Stade chez les gamins, joué nos premiers matchs, obtenu nos premiers titres, notre premier Bouclier de Brennus, nos premières sélections ensemble…"

Ce premier Brennus, le 9 juin 2001 au Stade de France, un soir qui a changé le cours de leurs vies respectives. Eux, qui n’étaient que des gosses titularisés au sein de la ligne de trois-quarts par Guy Novès, comme leur compère Nicolas Jeanjean. "Ils ont démarré à 18 ans, pas à 20 ou 21, raconte Novès. Ils étaient juste majeurs. Je me rappelle évidemment de Fred qui nous fait gagner cette finale (contre Clermont, NDLR) grâce à ses pénalités lointaines."

Michalak et Poitrenaud lors de la saison 2000-2001 en finale du Top 16. Michalak et Poitrenaud lors de la saison 2000-2001 en finale du Top 16. MIDI-OLYMPIQUE - GARCIA BERNARD

Quand, dans ces colonnes, Michalak fut interrogé en avril 2020 sur le top 3 de tous ses matchs, voici la première réponse qui a fusé : "La finale 2001, c’est celui qui m’a procuré le plus de sensations." Et lorsqu’une question similaire fut soumise à Poitrenaud ? "J’ai envie de retenir ce premier Brennus, parce que c’est toujours exceptionnel, et que c’était avec Fred, Nico, Jean (Bouilhou), notre bande avec laquelle j’ai passé de nombreuses années par la suite."

Une période bénie où se mélangeaient une insouciance et une réussite presque insolente, avec aussi les titres de champions d’Europe en 2003 et 2005. "Ce n’est pas moi qui les ai lancés, c’est leur talent, insiste Novès. Fred et Clément puaient le rugby. C’est vraiment parti d’un déplacement à Grenoble, alors qu’ils débutaient avec nous. J’avais décidé de les mettre dans l’équipe, avec aussi Nico Jeanjean, et je me souviens d’Emile Ntamack, alors capitaine, qui était venu me voir pour me dire : "Franchement, ça va être dur à Grenoble…" D’autres plus vieux ne jouaient évidemment pas du coup, et il essayait de m’inciter à ne pas les mettre parce qu’ils étaient très jeunes. Mais on a gagné. Et là, j’ai bien fait comprendre qu’il ne fallait pas hésiter quand on a des jeunes comme ça. […] Clément te transformait certaines situations. Un "deux contre deux" en bout de ligne, lui se débrouillait pour que ça se finisse par un "deux contre un". Il avait une faculté à garder le ballon quand il le fallait, à le transmettre au bon moment. Et Fred, vu le nombre de matchs qu’il a fait basculer, ce n’est plus la peine de le présenter. Ce garçon avait un tel talent…" 

Christian Labit, numéro 8 de l’époque, d’ajouter : "Ce qui m’impressionnait chez Fred, c’était son courage. Plus tard, il a voulu passer en 10 et il a réussi. Mais son vrai rôle, c’était 9. Je l’ai vu grandir à ce poste, juste derrière moi. Il avait un tel aplomb, une telle aisance et une telle autorité. Quand il évoluait derrière un pack qui savait le mettre dans l’avancée, c’était le plus fort."

Labit : "J’étais prêt à mourir pour eux"

L’histoire était alors en marche. "À l’époque, tout nous réussissait, poursuivait Poitrenaud. On a été champions de France quatre fois d’affilée, en cadets, en cadets 2, en juniors et donc en seniors. […] Rien ne pouvait nous arrêter. On était dans une incroyable dynamique de succès." Ce qui explique la légèreté qui était la leur. "Comme Califano, Soulette ou Tournaire devant, ils ont vite fait partie des animateurs chez les trois-quarts, rigole Novès. Ils faisaient des petites bêtises de jeunes. Les soirs de match, je ne suis jamais allé avec les joueurs. Il était important qu’ils soient ensemble, qu’ils partagent des choses. Même si j’en savais beaucoup !"

Michalak en convient : "J’avais pas mal de connerie en moi, donc je ne me suis pas trop rendu compte de ce qu’il se passait. Dans cette équipe, presque n’importe qui aurait pu jouer, il y avait de la qualité partout et à tous les niveaux. C’était de grands noms de notre sport qui, en plus, avaient un sacré leadership. Mes partenaires s’appelaient Pelous, Ntamack, Califano, Garbajosa ou Delaigue. C’était le grand Toulouse ! C’était facile d’évoluer avec eux. En revanche, contre eux… Je me souviens des oppositions du mercredi entre les espoirs et l’équipe première. On disputait le match du mois mais, face à de tels joueurs, c’était très difficile." 

Frédéric Michalak (Racing) et Clément Poitrenaud (Toulouse) vont se retrouver dimanche en tant qu’adversaires en Champions Cup. Frédéric Michalak (Racing) et Clément Poitrenaud (Toulouse) vont se retrouver dimanche en tant qu’adversaires en Champions Cup. Dave Winter / Icon Sport

Et certains de ces monuments le concèdent désormais, à l’instar de Labit : "Le mérite revient à Guy. Il leur a donné la chance de rentrer dans notre système, qui pouvait être rigide. Beaucoup ont essayé en vain, car nous étions durs avec eux. Le groupe était le même depuis des années, il gagnait mais, au cœur de cette saison, il était en manque d’enthousiasme et de fraîcheur. Guy l’a senti. La vérité se situait sur le pré et on sentait déjà que ces gamins avaient la capacité à exister parmi nous. L’intégration a été facile car ils apportaient leurs qualités, leur joie de vivre et leur connerie. C’étaient vraiment des casse-couilles. Fred et Clément étaient deux petits cons, dans le bon sens du terme, qui nous branchaient constamment. Ça faisait leur force. On les martyrisait en dehors du terrain, ils étaient un peu nos bizuths. Mais c’était gentil, c’est ce qui a créé une immense affection entre eux et nous. Ils savaient que, lorsque le week-end arrivait, ils étaient sous notre protection." 

Ce qui avait marqué Novès : "Ils étaient entrés de plain-pied dans notre équipe, et il y avait ce côté humain entre les générations, qui était entretenu et qui est venu naturellement dans leurs rapports. " Aussi parce que les "anciens" avaient rapidement pris conscience de l’immense plus-value sportive apportée par Michalak et Poitrenaud. "On les a pris sous notre aile, comme des parents qui veulent permettre à leurs enfants de s’exprimer, confirme Labit. Devant, nous étions costauds et personnellement, j’étais prêt à mourir pour eux. J’aurais pu me battre tous les week-ends pour les défendre."

Novès : "L’amitié est supérieure à tout"

Si chacun a ensuite écrit des chapitres différents du roman commun, après le départ de Michalak aux Sharks en 2008, le destin les a tout de même parfois encore rassemblés. D’abord lors du retour dudit Fred à Toulouse entre 2008 et 2011, aussi en équipe de France (notamment lors de la Coupe du monde 2007 à domicile) ou enfin, en juin 2017, quand ils ont disputé un ultime match sous le même maillot, avec les Barbarians français en… Afrique du Sud. Là où Michalak avait migré quelques années plus tôt et là où Poitrenaud est parti terminer son parcours de joueur. Midi Olympique les avait alors rencontrés sur place. "C’est énorme de boucler la boucle ici, se réjouissait le premier. Pour moi, c’était fini, on ne rejouerait plus ensemble…" Et le deuxième de lui répondre : "Nous nous étions un peu quittés puisque moi, je n’avais connu qu’un seul club de toute ma carrière avant cette expérience sud-africaine. C’est juste génial de se retrouver."

Frédéric Michalak et Clément Poitrenaud se retrouvent lors de Toulouse - Racing 92 (ici avec les Barbarians Français en 2017). Frédéric Michalak et Clément Poitrenaud se retrouvent lors de Toulouse - Racing 92 (ici avec les Barbarians Français en 2017). Howard Cleland / Icon Sport - Howard

Un entretien dans lequel Poitrenaud expliquait également ce que son aventure d’une saison dans la franchise de Durban lui apportait pour son avenir qu’il imaginait dans le coaching et le management. Une manière, déjà, de se projeter sur ce qu’il vit dorénavant, lui qui est considéré comme l’un des techniciens les plus doués de sa génération. "Dans leur jeunesse, Clément et Fred n’étaient pas dans l’esprit d’entraîner plus tard, juste d’être performants, d’être les meilleurs dans leurs domaines, avoue Novès. Mais, comme beaucoup d’autres, ils ont dû prendre du plaisir avec leurs coachs. Notre contact leur a donné l’envie de perdurer, de continuer leur trajectoire dans le rugby. C’est très personnel mais j’en suis heureux, je suis très fier d’eux. Au début, ils sont passés un peu comme des étoiles filantes, mais vous avez vu leurs carrières… Et ils continuent à briller. Quand je l’entends parler, intellectuellement, je retrouve le Clément Poitrenaud que je connais. Même si je n’avais pas senti qu’il serait un jour entraîneur, je savais qu’il pourrait l’être. Fred a bourlingué dans plusieurs clubs. Mais le Racing est un magnifique tremplin pour lui aujourd’hui. Dimanche, ils seront adversaires mais l’amitié est supérieure à tout. L’un et l’autre seront concentrés sur leurs rôles, mais je sais qu’à la fin du match, ils n’auront qu’une envie : se retrouver." Et partager, encore une fois…

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La compo d'équipe en champion cup, elle doit être communiqué vendredi ou samedi ?

Posté(e)
il y a 2 minutes, Nathou a dit :

La compo d'équipe en champion cup, elle doit être communiqué vendredi ou samedi ?

Lundi je crois..:shuriken:

Posté(e)
il y a 39 minutes, Nathou a dit :

La compo d'équipe en champion cup, elle doit être communiqué vendredi ou samedi ?

jeudi 13h pour les match de vendredi, vendredi 13h pour ceux du weekend.

 

Mais je suppose qu'en cas de blessure de dernière minute tu peux changer de joueur, après comme vérifier la vraie blessure et la blessure diplomatique ?

Et en cas de changement sans blessure évidente, on a une amende en cas de changement ?

  • Merci 2
Posté(e)
il y a 49 minutes, Raphaelle a dit :

Mais je suppose qu'en cas de blessure de dernière minute tu peux changer de joueur, après comme vérifier la vraie blessure et la blessure diplomatique ?

Et en cas de changement sans blessure évidente, on a une amende en cas de changement ?

 

En cas de blessure c'est trop tard . 

Le joueur est obligé d'être sur le terrain !

Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

Lundi je crois..:shuriken:

T'as mangé un clown ? :clin

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Selon Midol:

Toulouse - Racing 92

La composition probable de Toulouse : 15. Kinghorn ; 14. Mallia, 13. Costes ou Barassi ou Chocobares, 12. Ahki, 11. Lebel ; 10. R. Ntamack, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Roumat, 6. Cros ; 5. Meafou, 4. R. Arnold ou Flament ; 3. Aldegheri, 2. Mauvaka, 1. Baille.

Remplaçants : 16. Marchand, 17. Neti, 18. Merkler, 19. Brennan, 20. Flament ou R. Arnold, 21. T. Ntamack, 22. Graou ou A. Retière, 23. Barassi ou Costes ou Chocobares.

La composition probable du Racing 92 : 15. Spring ; 14. Arundell, 13. Fickou (cap.), 12. Chavancy, 11. Naituvi ; 10. Tedder, 9. Le Bail ; 7. Kolisi, 8. Joseph, 6. Woki ; 5. Rowlands, 4. Chouzenoux ; 3. Gomes Sa, 2. Tarrit ou Narisia, 1. Kolingar.

Remplaçants : 16. Narisia ou Tarrit, 17. Nyakane, 18. Laclayat, 19. Palu, 20. Sanconnie, 21. Diallo, 22. Saili, 23. Wade.

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il y a 7 minutes, Ardbeg a dit :

13. Costes ou Barassi ou Chocobares ou TNW ou Ma Grand mère 

 

C'est bien c'est précis.

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gegelerugbyman
Posté(e)
il y a 8 minutes, Ardbeg a dit :

Selon Midol:

Toulouse - Racing 92

La composition probable de Toulouse : 15. Kinghorn ; 14. Mallia, 13. Costes ou Barassi ou Chocobares, 12. Ahki, 11. Lebel ; 10. R. Ntamack, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Roumat, 6. Cros ; 5. Meafou, 4. R. Arnold ou Flament ; 3. Aldegheri, 2. Mauvaka, 1. Baille.

Remplaçants : 16. Marchand, 17. Neti, 18. Merkler, 19. Brennan, 20. Flament ou R. Arnold, 21. T. Ntamack, 22. Graou ou A. Retière, 23. Barassi ou Costes ou Chocobares.

La composition probable du Racing 92 : 15. Spring ; 14. Arundell, 13. Fickou (cap.), 12. Chavancy, 11. Naituvi ; 10. Tedder, 9. Le Bail ; 7. Kolisi, 8. Joseph, 6. Woki ; 5. Rowlands, 4. Chouzenoux ; 3. Gomes Sa, 2. Tarrit ou Narisia, 1. Kolingar.

Remplaçants : 16. Narisia ou Tarrit, 17. Nyakane, 18. Laclayat, 19. Palu, 20. Sanconnie, 21. Diallo, 22. Saili, 23. Wade.

 

on va attendre la confirmation pour réagir. Mais mettre Mauvaka titu sur la forme du moment à la place de Marchand c'est pas ce que j'aurai fait.

 

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Posté(e)

Willis est dispo du coup? Surprenant vu comment il se tenait l'épaule 

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Bota a dit :

 

En cas de blessure c'est trop tard . 

Le joueur est obligé d'être sur le terrain !

Je crois qu'il y a une tolérance en cas de décès du joueur mais c'est à confirmer.

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Posté(e)

Pour moi,sujet inquietant:on a 2 piliers gauches, 2 droitiers ,1 polyvalent qui vont devoir se taper tous les matchs jusqu'à la fin de saison sans trop de possibilités de roulement..Il faut juste espèrer qu il n y ait aucune blessure ou carton rouge.

Idem en 3ème ligne..

Parigot_Paris
Posté(e)

Et surtout allez le plus loin possible ! :sorcerer:

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Posté(e)
il y a 9 minutes, Parigot_Paris a dit :

Et surtout allez le plus loin possible ! :sorcerer:

Ça t'arrangerait bien ! :P

  • Haha 2
Posté(e)
il y a 22 minutes, Parigot_Paris a dit :

Et surtout allez le plus loin possible ! :sorcerer:

Un vrai patriote !!!

  • Haha 4
Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Ardbeg a dit :

Selon Midol:

Toulouse - Racing 92

La composition probable de Toulouse : 15. Kinghorn ; 14. Mallia, 13. Costes ou Barassi ou Chocobares, 12. Ahki, 11. Lebel ; 10. R. Ntamack, 9. Dupont (cap.) ; 7. Willis, 8. Roumat, 6. Cros ; 5. Meafou, 4. R. Arnold ou Flament ; 3. Aldegheri, 2. Mauvaka, 1. Baille.

Remplaçants : 16. Marchand, 17. Neti, 18. Merkler, 19. Brennan, 20. Flament ou R. Arnold, 21. T. Ntamack, 22. Graou ou A. Retière, 23. Barassi ou Costes ou Chocobares.

La composition probable du Racing 92 : 15. Spring ; 14. Arundell, 13. Fickou (cap.), 12. Chavancy, 11. Naituvi ; 10. Tedder, 9. Le Bail ; 7. Kolisi, 8. Joseph, 6. Woki ; 5. Rowlands, 4. Chouzenoux ; 3. Gomes Sa, 2. Tarrit ou Narisia, 1. Kolingar.

Remplaçants : 16. Narisia ou Tarrit, 17. Nyakane, 18. Laclayat, 19. Palu, 20. Sanconnie, 21. Diallo, 22. Saili, 23. Wade.

Dupont NTK

vs

Le Bail Tedder

c'est l'heure du dududu duel comme disaient mes gosses à 10ans

Modifié par rebop75
  • Haha 2
Posté(e)

J’ai écouté la conf en entier ( sur Twich)

Ugo s’est bien payé un journaliste :P apres c’est vrai que certains sont lourdingues

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Posté(e)
Il y a 6 heures, Ayrton a dit :

Pendant la conférence de presse, Mola a évoqué le fait qu'après son retour des JO, Toto pourrait évoluer à d'autres postes (13 et 15).

Et tu y as cru ? :rolleyes:
 

Posté(e)
il y a 8 minutes, Parigot_Paris a dit :

Supporter de qualité. Embonpoint raisonnable et calvitie définitive cherche club européen à soutenir. Dessous de table bienvenus. :flo:

Sans rire, c'est quand le dernier beau parcours (on va dire minimum demi-finale) européen (la grande, pas la petite) du Stade Français ?

Posté(e)
il y a 2 minutes, Gabi a dit :

Sans rire, c'est quand le dernier beau parcours (on va dire minimum demi-finale) européen (la grande, pas la petite) du Stade Français ?

2005 quand on les bat en finale??

Posté(e) (modifié)
Il y a 8 heures, rimram31 a dit :

Je me suis planté de post, je voulais dire que j'aime bien Mallia en ccup: 

 

 

Merci pour le rappel. 

J'aime bien aussi Ntamack. Buteur à 21 ans sur tout le tableau final (Munster, Clermont, UBB, LR), 100% au pied en finale, décisif sur cette magnifique sautée avec sa main faible pour Juancruz. 

Modifié par Gino31
  • Upvote 2

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