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Critiques de Films


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Dans les sorties de la semaine, j'ai vu Rize et Moi, toi et tous les autres.

J'ai beaucoup aimé les deux. Rize est un film sur une nouvelle danse, le krump, des quartiers de LA. C'est une danse hyper rapide, sur fond de musique hip-hop. C'est très impressionnant et il en sort une énergie incroyable (y'a même des gosses de 5 ans qui dansent :devil:).

Ce qui m'a deçue, c'est que je n'ai pas vraiment retrouvé l'esthétique de David La Chapelle (réalisateur du docu), à part dans deux scènes : l'une où un danseur est seul ou presque sur la plage de Santa Monica, le soir ; et l'autre, la dernière scène (celle dont est tirée l'affiche) qui est sublime.

J'ai aussi vu Rize. Impressionnant. difficile de rester assis dans son fauteuil devant un tel film (docu?). c'est aussi un message d'espoir dans un monde bien terne pour ces pauvres habitants des quartiers de Los Angeles.

Et puis ce film montre comme un retour aux anciennes croyances chammaniques. Une des filles arrive à rentrer en transe lors d'une danse. Ce à quoi un des danseurs ajoutent que tout le monde voudrait être à sa place! La rencontre avec les esprits.

Et tout cet aspect rituel qui rappelle ce qui était apparemment les premières croyances de l'humanité se mélangent avec les nouvelles croyances dans les églises des quartiers de Watts, south Central ou autres...

Et pour redevenir plus terre à terre, j'ai vu Ma vie en l'air. et je confirme que Marion Cottilard, elle me met en transe... :(:lol: Et pas besoin de musique pour rencontrer son esprit... :(

Edited by matbey
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moi je suis allé voir (dans un moment de desoeuvrement) "kiss kiss bang bang"

et je suis ressorti plutot emballe

la performance de Val Kilmer en detective prive gay est pour le moins....... convainquante

l'histoire est bien ficelee sur un rythme de dingue mais la voix off est un peu lourde..

sinon pour les amateurs, a signaler la semaine prochaine le dernier film de guy richie : 'revolver'

apres 'snatch' et 'crimes arnaques et botanique', ce realisateur surdoué se réentoure de ses acteurs fétiches pour livrer un film qu'il a mis plus de 3 ans a ecrire afin que la mecanique soit parfaite....

d'apres guy richie, c'est de tres tres, mais alors trres tres loin son film le plus abouti

je ne le manquerai pas

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Pour me remettre d'une troisième mi-temps arrosée je suis allée voir "Colisions"ce matin. Bien mal m'en a pris ! Je ne pensais pas être d'accord un jour avec Télérama, mais ce film nous a réuni sur le coup. L

e sujet: les relations inter-raciales aux E.U, les compromis adoptés par les personnages vis à vis de leurs idéaux une fois qu'ils sont confrontés à la réalité. C'est manichéen, lent, le propos est facile (le méchant raciste ne l'est pas tant que ça dans le fond, le voleur noir débile résiste à la tentation d'opresser plus faible que lui, la bourgeoise blanche ne peut finalement compter que sur sa femme de ménage mexicaine, ...). Bref un film rempli de bons sentiments et très politiquement correct à déconseiller sauf pour les adeptes de Matt Dillon qui n'est pas mauvais par ailleurs.

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moi je suis allé voir (dans un moment de desoeuvrement) "kiss kiss bang bang"

et je suis ressorti plutot emballe

la performance de Val Kilmer en detective prive gay est pour le moins....... convainquante

l'histoire est bien ficelee sur un rythme de dingue mais la voix off est un peu lourde..

sinon pour les amateurs, a signaler la semaine prochaine le dernier film de guy richie : 'revolver'

apres 'snatch' et 'crimes arnaques et botanique', ce realisateur surdoué se réentoure de ses acteurs fétiches pour livrer un film qu'il a mis plus de 3 ans a ecrire afin  que la mecanique soit parfaite....

d'apres guy richie, c'est de tres tres, mais alors trres tres loin son film le plus abouti

je ne le manquerai pas

Mouais, "Kiss Kiss Bang Bang", plutôt honnête, mais de là en faire le film du mois selon Première :huh: A savourer en DVD, mais mettre 6€ là-dedans, ca m'a fait mal. Mais c'est vrai que Kilmer et Robert Downey Jr sont très bien dedans.

Concernant "Revolver", apparemment, selon les 4 critiques que j'ai lues (Première, CinéLive, Nouvel Obs et TeleObs), ca a l'air plutot nul, très pompeux et prise de tête, très très loin des mythiques "Arnaques Crimes et Botanique" et "Snatch". L'effet Madonna s'estompera-t-il sur le malheureux Guy Ritchie? :huh:

Par contre, j'ai vu samedi "Entre ses mains" avec Benoit Poelvoorde et Isabelle Carré. Très bon film, plutôt dérangeant. Exceptionnelle interprétation de Poelvoorde, aux antipodes de Bernard Frédéric... :huh:

Sinon, demain, j'irai voir "Keane", apparemment le chef d'oeuvre de la rentrée... en attendant "Wallace et Gromit contre le Lapin-Garou" et "Les Noces Funèbres" du fantastique Tim Burton.

Edited by Rucheboy
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Saint Pierre

guy ritchie... les deux premeirs sont bien c'est vrai ... mais sur revolver j'ai aussi un doute ! pourtant il y a ray Liotta (les affranchis) que j'aime beaucoup.

un film dont il faut guetter la sortie : "les freres grimm" de terry guilliam ( ca y'est!! il a reussi a realiser un film depuis lost in la mancha B) ).

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Il a même réussi à en faire 2 puisqu'il y a aussi "Tideland" avec l'immense Jeff Bridges ("The Big Lebowski") qui est prêt et qui doit sortir en France avant la fin de l'année.

Ceci dit, "Brother Grimm" n'a apparemment pas été de tout repos pour Gilliam puisque le tournage est terminé depuis près de 2 ans, temps qu'il a fallu aux Weinstein Brothers (patrons de l'ex-Miramax, bien connus pour leur fréquente ingérence dans les projets des réalisateurs) pour remonter le film de Gilliam a leur sauce... B)

Mais bon, Gilliam parle à nouveau de l'éventualité de réaliser "Don Quichotte"... donc le moral semble être de retour... (pour notre plus grand bonheur)

Edited by Rucheboy
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Hier soir, j'ai vu Charly et la chocolaterie : je n'ai pas adoré alors que je suis une fan d'Edward aux mains d'argent ou Sleepy Hollow (de Tim Burton et avec Johhny Depp) !

Du coup en rentrant, j'ai re-...-reregardé Sleepy Hollow !

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Par contre, j'ai vu samedi "Entre ses mains" avec Benoit Poelvoorde et Isabelle Carré. Très bon film, plutôt dérangeant. Exceptionnelle interprétation de Poelvoorde, aux antipodes de Bernard Frédéric... B)

Effectivement Poelvoorde est excellent dans ce rôle de séducteur vénéneux. Thriller à la française extrêment bien maîtrisé, qui ne tente pas de copier le genre US. A voir.

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black-dwarf
Effectivement Poelvoorde est excellent dans ce rôle de séducteur vénéneux. Thriller à la française extrêment bien maîtrisé, qui ne tente pas de copier le genre US. A voir.

Peux-tu aussi nous donner ton avis sur "Snatch"... : whist

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Bien sûr ! Film culte à l'humour noir, cynique et délirant. Ah là là, Brad Pitt en gitan, sans parler du sosie du serveur du p'tit bayonat... C'est aussi le film le plus téléchargé.

Et voilà B)

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black-dwarf
Bien sûr ! Film culte à l'humour noir, cynique et délirant. Ah là là, Brad Pitt en gitan, sans parler du sosie du serveur du p'tit bayonat... C'est aussi le film le plus téléchargé.

Et voilà :wacko:

Ah d'accord... : whist

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Viens de voir de bons vieux films cons:

"Les Parasites", avec Elie Semoun et Atmen Kelif. Alors là, c'est le summum de la connerie et du non-sense (un peu dans le genre "4 garçons plein d'avenir" mais en plus grave encore, c'est dire... A voir pour la fabuleuse apparition de Franck Dubosc à la toute fin... :blushing:

"La Classe Américaine": alors là, je ne sais pas quoi dire... pour les malheureux qui ne l'auraient pas vu, il s'agit d'un montage de séquences tirées d'une multitude de vieux films américains, redoublés par une bande de petits galopins. Avec comme têtes d'affiches Dustin Hoffman, Paul Newman, Robert Redford, John Wayne et bien d'autres... Absolument tordant... :blushing:

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moza de Tlse
Viens de voir de bons vieux films cons:

"Les Parasites", avec Elie Semoun et Atmen Kelif. Alors là, c'est le summum de la connerie et du non-sense (un peu dans le genre "4 garçons plein d'avenir" mais en plus grave encore, c'est dire... A voir pour la fabuleuse apparition de Franck Dubosc à la toute fin... :blushing:

chelme, c est pour toi ca! :blushing:

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moza de Tlse

dernieres infos:

le "da vinci code" (teaser) :

http://fr.movies.yahoo.com/promo/davincicode.html

Vincent Cassel ennemi public

On s'en doutait depuis un moment mais c'est désormais officiel, Vincent Cassel ("Agents secrets", "Les rivières pourpres") incarnera bien Jacques Mesrine, l’homme qui fut l'ennemi public n°1 en France dans les années 70.

Le projet sera réalisé en deux partie et le tournage débutera l’été prochain sous la direction de Jean-Francois Richet ("Assaut sur le central 13") sur un scénario de Abdel Raouf Dafri. A l'origine c'est Barbet Schroeder qui devait s'attaquer au morceau.

Ces deux films bénéficieront d’un budget de 45 millions d’euros et s'intituleront "L'Instinct de mort" et "L'Ennemi public n°1".

Jacques Mesrine a sévi en France pendant 20 ans jusqu'à ce qu'il soit abattu par l’anti-gang (brigade de recherche et d’intervention des commissaires Robert Broussard et Lucien Aimé-Blanc), le 02 novembre 1979, porte de Clignancourt à Paris. Il braquait des banques, mettait au point des kidnappings très lucratifs et s'est échappé de prison à deux reprises.

Il s'est enfui d'une cour de justice en prenant le juge en otage. Il aurait tué 39 personnes.

Vincent Cassel, dernièrement vu dans "Ocean's Twelve", sera à l'affiche, ces prochains mois, de "Sheitan", "Derailed" et "Babylon Babies", le prochain film de Mathieu Kassovitz!

"match point", le dernier woody allen (teaser):

http://fr.movies.yahoo.com/promo/matchpoint.html

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Zuzu31
"Les Parasites", avec Elie Semoun et Atmen Kelif. Alors là, c'est le summum de la connerie et du non-sense (un peu dans le genre "4 garçons plein d'avenir" mais en plus grave encore, c'est dire

"4 garçons plein d'avenir" : c'est quand même GRAVE de chez GRAVE........ : whist :blushing:

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Par contre, j'ai vu samedi "Entre ses mains" avec Benoit Poelvoorde et Isabelle Carré. Très bon film, plutôt dérangeant. Exceptionnelle interprétation de Poelvoorde, aux antipodes de Bernard Frédéric... :blushing:

Effectivement Poelvoorde est excellent dans ce rôle de séducteur vénéneux. Thriller à la française extrêment bien maîtrisé, qui ne tente pas de copier le genre US. A voir.

Je recommande aussi.

Beau film sur la dualité répulsion-attirance, ou comment peut-on aller dans les bras de quelqu'un lorsque l'on sait le mal qu'il a fait? On ne peut pas ne pas trouver une certaine sympathie dans ce Laurent Kessler, quand bien même on se rend vite compte qu'il est assassin! A l'image de l'héroïne!

a noter un joli petit clin d'oeil à la filmographie passé de Benoît Poolvoorde, dans un réplique fameuse: "j'aurais toujours une tête de cycliste, alors"...

Par contre, j'ai trouvé la fin un peu brutale!

Mais bon, il y avait Isabelle Carré! :blushing: Oups, je trompe Marion, moi! :blushing: : whist

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a noter un joli petit clin d'oeil à la filmographie passé de Benoît Poolvoorde, dans un réplique fameuse: "j'aurais toujours une tête de cycliste, alors"...

Je l'avais pas notée celle là... :blushing:

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La déception de la semaine : Les Frères Grimm de Terry Gilliam.

Alors que j'attendais ce film avec fébrilité (cf posts plus haut), j'ai été amèrement déçu après l'avoir vu. Pendant les 3/4 du film, on pense avec insistance à Sleepy Hollow : décor de la forêt construit en studio, ambiance délicieusement sombre, fantastique omniprésent, mais malheureusement, Gilliam ne parvient à s'impregner personnellement et à transcender cette référence. Le schéma du film est pratiquement identique (un cartésien confronté à un univers fantastique qu'il refuse de voir voir tel quel puis qui finira par l'accepter) mais là où Tim Burton a su instaurer sa griffe, Gilliam livre un film sans âme (un comble quand on connait le réalisateur), avec des personnages plus creux que jamais, et auxquels on ne s'identifie jamais.

De plus, le film souffre terriblement d'un rythme mal maîtrisé. Le film n'avance quasiment jamais mais multiplie en revanche les allusions plus ou moins marquées aux vrais contes des Grimm, et qui arrivent à une telle fréquence qu'on ne sait plus trop si il faut y attacher de l'importance ou non. En plus, les effets numériques échouent à leur donner de la poésie (la transformation de la fille en pain d'épice est par exemple grotesque).

Enfin, scénaristiquement, et ben, c'est pas terrible du tout. Les rebondissements sont foireux, multiplications d'aller-retours des héros sur 4 décors en permanence, fin baclée...

En conclusion, on est loin mais alors très loin des chefs d'oeuvre auxquels le maître Gilliam nous avait habitué (Brazil, L'armée des 12 singes, Le Baron de Munschauzen, Las Vegas Parano, Fisher King....).

Seules quelques belles trouvailles visuelles et l'amusante prestation de Jonathan Price réhaussent quelque peu le niveau de ce film ennuyeux. Allez, on oublie et on croise les doigts pour le prochain Gilliam, Rose in Tideland, fait loin des gros studios et on se dit qu'on se rattrappera avec Les Noces Funèbres de Tim Burton...

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  • 2 weeks later...

Vu ce week-end: Les Noces Funèbres de Tim Burton.

Enfin! 10 ans après le formidable Etrange Noël de Mr Jack, l'immense Tim Burton nous refait le coup de la Stop Motion, technique d'animation qui consiste à filmer des marionnettes image par image. Et tout d'abord, il est impressionnant de voir les progrès réalisés dans cette technique pourtant très peu utilisée au cinéma: tous les mouvements sont tellement fluides et naturels qu'on en vient à oublier qu'il s'agit de marionnettes... Le personnage de la Mariée en particulier est magnifique et resplendit de vie (alors qu'il s'agit d'une morte-vivante, paradoxe...). De plus, l'implication des acteurs est ici double: non-seulement ils prêtent leur voix aux personnages mais en plus leur jeu physique se retrouve dans les marionnettes. Ainsi, le personnage de Victor possède les véritables expressions de Johnny Depp, à tel point que l'on croirait que ce dernier a été miniaturisé...

Maintenant, du point de vue visuel, il n'y a rien à dire, si ce n'est que jamais Tim Burton n'avait su transposer aussi bien son univers à l'écran. Les 2 mondes (celui des vivants et celui des morts) débordent de trouvailles visuelles absolument géniales, avec cette architecture si propre au réalisateur (omniprésence des courbes et refus de la ligne droite). L'opposition entre le monde des vivants et celui des morts appuie la thématique chère à Tim Burton, à savoir que rien n'est plus triste que la normalité et le sens commun. Ainsi, le monde des vivants est-il désepéremment gris, strict et sévère tandis que celui des morts déborde de couleurs, de musiques jazzy, de personnages heureux et fier de leurs différences. Là se trouve le principal attrait du film. En effet, l'histoire qui tient sur un mouchoir de poche (un jeune homme sur le point de se marier se retrouve malencontreusement fiancé à une morte) n'est que le prétexte à présenter une explosion des conventions sociales les plus strictes. Si chez les vivants on parle de mariage d'intérêt, en 'bas', il est question d'amour, de tristesse, de joie, de couardise, bref de sentiments. D'ailleurs, le visage des personnages s'en ressent. Désepéremment gris et monotone dans le monde des vivants, le visage de Victor trouve ses couleurs chez les morts et par là même, le personnage trouve les réponses à ses questions.

Tout ceci s'accompagne d'une poésie de toutes les images. Les décors, la musique (mention spéciale pour le travail de Danny Elfman, collaborateur musical attitré de Burton, que l'on a pas vu aussi inspiré depuis l'Etrange Noël de Mr Jack, justement, et qui nous livre une B.O de toute beauté), la technique d'animation qui confère ce petit supplément d'âme que n'a pas l'image de synthèse, tout concourt à l'enchantement. De même, l'humour est omniprésent et plus léger que dans les derniers films de Burton (cela n'a pas toujours été son fort). Le 'Second-Hand Shop' en est un exemple frappant...

Petit regret, le film est très court (1h15) mais au moins on ne peut pas s'ennuyer.

En tout cas, une question me brûle les lèvres: comment ce diable de Tim Burton a-t-il pu en 1 an et demi nous livrer excellents 3 films avec des approches fondammentalement différentes (le mélodrame pour Big Fish, le conte pour enfants avec Charlie et la Chocolaterie et l'animation pour les Noces Funèbres) sans jamais se tromper? C'est à ça qu'on reconnait un grand (voire immense) réalisateur, je suppose...

Edited by Rucheboy
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Je suis entièrement d'accord avec toi concernant Big Fish et les Noces funèbres. En revanche j'ai été très déçue par Charlie et la chocolaterie où je n'ai pas retrouvé la légereté et le p'tit grain de folie du livre, peut être parce qu'il s'agit d'une commande...

Vu aussi cette semaine Wallace et Gromit, très bien mais à côté des Noces funèbres le scénario pêche un peu. On y va pour la technique, les personnages non pour être transporté dans un univers comme on peut l'être avec Burton.

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Perso, j'ai trouvé l'adaptation du bouquin très bonne et pourtant c'était mon livre de chevet quand j'étais petiot. En fait, je l'ai relu en mai, 2 mois avant d'aller voir le film et j'ai été étonné par le double sens de lecture de ce bouquin, en particulier en ce qui concerne le personnage de Willy Wonka. Quand on est petit, il appartait comme le grand père que l'on rêve tous d'avoir, capable de nous recouvrir de bonbons, malicieux et plein d'énergie. Et quand on relit le bouquin, on se rend compte qu'il est en fait affreusement méchant. En effet, il a tout prévu, tout calculé. Il a élaboré des plans pour éliminer chacun des enfants qui ne lui conviennent pas. Cette impression d'absence de hasard est renforcée par la présence des chants des Oompa-Loompas déjà présents dans le livre, et qui sous-entendent qu'elles ont été répétées à l'avance. Ceci est admirablement bien rendu dans le film.

En plus, ce dernier nous permet de savoir pourquoi Willy Wonka est si méchant. En finissant de relire le bouquin, c'est une question que je me suis posée. Et grace au film, on possède une explication qui colle parfaitement à la psychologie du personnage et à l'esprit "Burtonnien".

Burton a su conserver ce double sens de lecture : gai et léger pour les enfants, beaucoup plus sombre et inquiétant pour les adultes. Je pense que si tu relisais le livre maintenant (mais peut-être l'as tu déjà fait), l'aspect sombre du bouquin t'apparaîtrait.

Pour finir, je dois rajouter que les décors correspondaient exactement à ce que j'avais en tête.

En conclusion, j'ai adoré. Mais c'est vrai que je ne suis pas vraiment objectif dès qu'on parle de mon chouchou Tim Burton... : whist

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Moi, je n'ai pas adoré, mais j'ai apprécié.

Pendant mon séjour germanique, j'ai vu "Bewitched". Ce n'est pas un simple remake de la série, heureusement ! C'est gentillet mais pas le film du siècle :original::blink:

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Et non je ne l'ai pas relu et c'est peut être là d'où viens le problème. J'avais conservé la version "magique" en mémoire. En revanche je dois reconnaître que les décors correspondaient bien à mes attentes.

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moza de Tlse

a part avec la planete des singes, je crois bien que tim burton ne m a jamais decue! :original:

et cette semaine, il est prévu que j aille voir les noces funetres... j avais adoré l etrange noel de monsieurs jack, j attend donc bcp de ce nouveau film :blink:

rien a voir:

j ai vu "caché" d' Haneke (la pianiste avec isabelle hupert et benoit magimel), avec juliete binoche et daniel auteil. c est pesant, ca met mal a l aise et on a une boule au ventre alors que ce n est ni un film d horreur, ou un film d angoisse...

tout aussi bon que la pianiste et comme cette dernier, le realisateur laisse le spectateur interpreté comme il veut l histoire qu il nous montre

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Je suis en train de lire les bouquins. C'est très agréable, facile, délicieusement naïf, avec un bestiaire à faire palir le Seigneur des Anneaux.

C.S Lewis, l'auteur du bouquin, était un très grand ami de Tolkien, et ca se sent.

Sinon, vu ce week-end Wallace et Gromit et le mystère du Lapin-Garou. Un délice ! On ne présente plus les 2 héros british en pâte à modeler: Wallace, inventeur fou, fondu de fromage, et son chien Gromit, fidèle compagnon muet toujours prêt à rattrapper les catastrophes de son maître. Réunis cette fois-ci pour la première fois dans un long métrage, les 2 compères affrontent un lapin géant qui menace les cultures potagères préparée pour le grand concours des légumes. Ceci sert de prétexte à de folles aventures menées tambour battant par les génies du studio Aardman. Un sens du montage, du cadrage, des dialogues désopillants, un gag toutes les 5 secondes permettent au film de garder un rythme de croisière élevé, sans aucun temps mort. Tout une multitude de grands classiques du cinéma sont passés à la moulinette en pâte à modeler : King-Kong, Frankenstein, la série des Quatermaid, et même Delicatessen (sisi... regardez bien...)...

Le tout est servi par une technique formidable et volontairement passéiste (aaahhh... ces traces de doigts bien visibles sur les personnages!!!) qui, comme dans les Noces Funèbres, donne une véritable âme aux protagonistes du film, ce qui manquait dans Chicken Run (toutes les imperfections avaient été gommées en post-production).

Tout ceci montre bien qu'il existe d'autres techniques d'animation que l'image de synthèse, et qu'elles sont tout aussi valables voire même préférable. Tout est une question de scénario et d'intégrité artistique...

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Dans un style plus léger, j'ai vu "Il était une fois dans l'Oued",. Je vous le conseille comme un petit rayon de Soleil! Juste une heure et demi de de divertissement sans prétention.

avec une réplique délicieuse à la douane algérienne face à un touriste suisse enervé par les retards:

"Monsieur, en Suisse, vous avez les montres, nous en Algérie, nous avons le temps!" :lol:B)

Sinon, j'ai vraiment aimé "Noces Funèbres". On en préfèrerait être mort qu'être vivant! :huh:B)

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moza de Tlse
En toute première exclusivité, la première bande-annonce des trrrrèèèèèès attendus Bronzés 3:

http://www.allocine.fr/lesbronzes3/

:lol:B)

ca m a l air aussi con que les precendents! esperons que ca soit aussi drole! :huh:

est ce que qq'un a vu "l'enfant" ?

"match point" ?

"a history of violence" ?

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ba ca m'a pas l'air exceptionnel à part blanc qui est toujours aussi poilant c'est peut etre le filme de trop !!

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J'ai vu Match point et j'ai trouvé le film pas mal. Les rapports de classe (le mépris déguisé et la condescendance...) sont bien sentis, le jeu des acteurs très bon et la fin évite toute moralisation. Mais ... je ne me suis pas sentie "tansportée" et m suis même un petit peu ennuyée mais pas autant que pour Oliver Twist. La reconstitution, les costumes sont magnifiques mais c'est long, mais long ! Et le film reste très plat. C'est l'oeuvre d'un bon élève mais qui n'y a pas mis (ou su ?) un peu d'âme.

Enfin pour ceux qui aiment les bons sentiments ou la course à pied, il y a Ralph, c'est gentillet, un peu d'humour, on l'oublie une fois sorti de la salle. Parfait pour un dimanche après-midi pluvieux.

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Perso, j'ai été plutot déçu par Match Point. Le sujet est plutot banal et déjà vu de très nombreuses fois. On se doute très rapidement que cela va mal se terminer et je me suis senti mal à l'aise tout au long du film. En plus, j'avais une espèce de conne à côté de moi qui n'arrêtait pas de rigoler même quand c'était dramatique.

Reste une interprétation 4 étoiles et un parti-pris étonnant qui peut faire grincer les dents de beaucoup...

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Bon, je viens de voir a history of violence!

Alors il est vraiment pas mal ce film! J'ai bcp aimé la maniere dont la trame est mise en scene! Moi qui n'était pas trop au courrant de l'histoire de ce film, j'ai été bien surpris par la maniere dont se déroule les chose, un espece de petit suspens qui traverse le film tout du long, et le rend intrigant (meme si on devine assez vite la suite) malgrés le calme du décor (une bonne petite ville perdu des EU) !!!

J'ose pas en dire plus...., par contre, pour les âmes sensibles, attention, ya deux trois scenes qui peuvent vous fair vous enfoncer profondément dans votre siége!!! :crying::blink::wacko:

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Effectivement ce film est très bon, le décalage entre les moments de violence et le "calme" du film renforce l'intensité de ces scènes. Par contre le classement "interdit aux - de 12 ans" est un peu optimiste à mon avis.

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Je suis allé voir "La Boîte noire".

J'ai bien aimé ce film. La recherche du contenu de la "boîte noire", c'est-à-dire de l'insconscient de Bruno Garcia, est vraiment prenante. J'ai juste été un peu déçu par la fin. L'interprétation est très bonne (sans commentaires... : whist ) et la réalisation très personnelle de Richard Berry (notamment les couleurs très réussis) donne un ton particulier à ce film.

Si vous êtes amateur de "sensation psychologique", ce film est pour vous.

Je suis aussi allé voir "a history of violence". Je n'ai vraiment pas aimé. Le côté calme du film m'a plus assoupi qu'autre chose et les scènes plus animées ne m'ont pas plus réveillés. En fait, je ne suis pas du tout "rentré" dans ce film.

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mais tu es bien rentré chez toi hier soir... il n'y a que ça qui compte... mdr...

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mais tu es bien rentré chez toi hier soir... il n'y a que ça qui compte... mdr...

Chez moi, c'est là où mon coeur m'amène et où mes jambes me portent... Je suis un routard ne l'oublie pas...

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Guest Nameless

De tous les films présentés à Cannes cette année, j'ai beaucoup aimé "Caché" de Micahel Haneke (l'affiche est formidable), mais ma préférence est allé à "Manderlay" de Lars Von Trier, tout fraîchement sorti. J'ai eu l'occasion de voir les films présentés en Mai (merci le piston) mais j'ai revu celui-là pour l'occasion. C'est le deuxième volet d'une triolgie sur les "USA-Land of Opportunities", entamée avec "Dogville" (2003), mais Nicole Kidman a été troquée contre Bryce Dallas Howard ("Le Village") pour ce volet.

Pour avoir une petite idée du film et un résumé (il dure 2h19), voici une belle critique d'un canard suisse:

Sur fond noir de studio, un lieu symbolisé par quelques lignes sur sol blanc, rehaussées de rares éléments de décor. Un narrateur prolixe et omniscient qui nous raconte «en huit chapitres directs» une histoire passablement tordue. Et sur scène, des acteurs traqués par une caméra portée à l'épaule, pour que le cinéma reprenne ses droits. Deuxième volet d'une trilogie américaine filmée en Suède et connue sous le titre aussi facétieux qu'officieux de USA - Land of Opportunities, Manderlay se présente comme la suite de Dogville. Un projet de longue haleine, donc, bien plutôt que le signe d'une panne d'inspiration.

Quoi qu'on ait pensé de la fameuse «fusion entre théâtre, littérature et cinéma» tentée dans Dogville, elle aura certainement été l'une des propositions formelles les plus frappantes de ces dernières années. Restait à voir si elle pourrait servir une nouvelle fois sans lasser. On répondra sans hésiter que oui.

Variation autant que suite, déjà différent sous ses apparences de même, Manderlay prouve que le dispositif post-brechtien de Dogville ne manque pas de ressources. D'abord en survivant sans encombres à un changement d'acteurs, puis en s'attaquant à un tout autre thème: après le scénario de l'étranger dans la communauté, voici celui non moins actuel d'une délivrance imposée par la force. Là-dessus, on peut compter sur Lars von Trier pour gratter là où ça gêne! Et sur son esprit aussi retors que dialectique pour animer jusqu'au bout cette nouvelle fable sociopolitique.

Après sa mésaventure dans le Colorado, Grace a donc suivi son père et ses gangsters des années 1930 en quête de nouveaux terrains de chasse. Jusqu'en Alabama, où la vision inattendue d'un beau Noir attaché contre une grille pour être flagellé l'interpelle. En découvrant la plantation de Manderlay (clin d'œil au controversé Mandingo de Richard Fleischer plutôt qu'au Manderley de Rebecca?) où l'esclavagisme a encore cours un demi-siècle après son abolition, son sang ne fait qu'un tour. Accablée par sa culpabilité de Blanche libérale et forte de sa nouvelle puissance, Grace se lance alors dans un projet éducatif, avec l'aide d'une partie des hommes gentiment prêtés par son père incrédule. Il s'agira de briser l'ordre inique instauré par des décennies d'oppression, en apprenant aux esclaves et à leurs maîtres les rudiments de la démocratie et de l'autogestion. Mais comme à Dogville, ses meilleures intentions vont buter sur la nature humaine, la sienne comprise, plus complexe que prévu.

Bien sûr, l'effet de nouveauté et de surprise est passé. Même ceux qui auraient manqué le film précédent n'éprouveront pas ici l'excitation de la «première fois», tant l'auteur reproduit son concept dans une mise en scène plus «profil bas». Pourtant, dès la découverte de la jeune et fraîche Bryce Dallas Howard (Le Village), qui remplace Nicole Kidman dans le rôle de Grace, et de Willem Dafoe à la place de James Caan dans le rôle de son père, on est déjà intrigué. Seul le narrateur (John Hurt) et quelques gangsters (Jean-Marc Barr, Udo Kier) sont reconduits, tandis que d'autres comédiens de Dogville apparaissent ici dans des rôles différents (Lauren Bacall, Zeljko Ivanek). Pour le reste, une nouvelle communauté composée cette fois d'acteurs noirs (Isaach de Bankolé, Danny Glover) occupe le devant de la scène.

Façon de nier qu'il s'agit d'une suite? Plutôt de remettre l'église au milieu du village: plus que la psychologie des personnages ou la vraisemblance de l'action, c'est le conte lui-même, avec ses implications philosophiques, qui importe. Une histoire d'esclavage, de racisme et de mauvaise conscience sur laquelle le Blanc non américain qu'est von Trier marche sur des œufs. De là naît à vrai dire tout le suspense, alors que le premier degré est (un peu trop?) évacué par le dispositif. Chance, il s'en sort nettement mieux que dans le récent Dear Wendy, exploration vaseuse du culte des armes de surcroît gâchée par le disciple Thomas Vinterberg.

En huit chapitres, cette nouvelle fable retourne comme un gant tous les clichés liés au sujet, défiant le politiquement correct jusqu'à offrir une communauté noire qui préfère le prolongement d'un système esclavagiste à une liberté trompeuse (von Trier crédite comme source d'inspiration la fameuse préface de Jean Paulhan à Histoire d'Osur «le bonheur dans l'esclavage»)! Ajoutez-y les allusions à George Bush et son idée d'imposer la démocratie dans le monde, le jeu avec un certain typage raciste et un désir sexuel interracial teinté de sado-masochisme, et vous obtenez un film constamment stimulant, du moins intellectuellement. Jusqu'au montage photo final qui, à nouveau sur la chanson «Young Americans» de David Bowie, a valeur de mise en accusation des Etats-Unis pour leur hypocrisie. Trop malin pour être vraiment honnête? Sans doute. Mais aussi de quoi attendre avec confiance le volet final Wasington(sic), annoncé pour 2007.

Manderlay, de Lars von Trier (Danemark/Suède/GB/France/Allemagne/Pays-Bas 2005), avec Bryce Dallas Howard, Isaach de Bankolé, Danny Glover, Willem Dafoe, Lauren Bacall, Zeljko Ivanek.

© 2005 Le Temps.ch

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  • 3 weeks later...

alors moi je conseille Harry Potter et la coupe de feu!!! je l'ai trouvé géniaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaal et c'est pas moza qui va me contredire

j'avais été très déçue par le 3è opus qui ne respectait pas vraiment la trame du livre et bien le 4è me reconcilie avec les adaptations cinématographiques

ajouté à ça le réalisateur de 4 mariages et 1 enterrement qui insère l'homour briton et on passe 2h30 de bonheur

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occitania

Ce n'est pas une critique de film, mais mon TOP 5 "of all times !" des réalisateurs :

1/ David LYNCH

2/ Brian DE PALMA

3/ Joël & Ethan COHEN

4/ Stanley KUBRICK

5/ Martin SCORSESE

Le votre ?

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Je ne saurais faire un TOP 5, mais j'aime bien Shyamalan... un truc comme ça : celui qui a fait 6e sens, Incassable, le Village...

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Dernièrement je suis allée voir Trois enterrements de Tommy Lee Jones que je vous conseille. C'est un magnifique western (mais très européen dans son approche) sur la rédemption, le gouffre social existant entre mexicains et américains et la valeur accordée à l'amitié et l'honneur. Les paysages sont grandioses et mis en valeur par le ton délibérément lent du film (lent mais pas ennuyeux pour autant). TL Jones est impeccable dans son personnage de cowboy usé.

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Ce n'est pas une critique de film, mais mon TOP 5 "of all times !" des réalisateurs :

1/ David LYNCH

2/ Brian DE PALMA

3/ Joël & Ethan COHEN

4/ Stanley KUBRICK

5/ Martin SCORSESE

Le votre ?

Mon TOP 5:

1/ Tim Burton

2/ Stanley Kubrick

3/ Jean-Pierre Jeunet surtout accompagné de son compère Marc Caro (même si le long dimanche de fiançaillesétait effectivement un peu trop long...)

4/ Terry Gilliam

5/ Martin Scorsese

et comme je ne peux pas ne pas le citer:

6/ Steven Spielberg

edit:

tiens... je me rends compte que j'ai oublié le formidable Takeshi Kitano, auteur-acteur des non-moins formidables L'Eté de Kikujiro, Aniki mon frère ou encore Dolls. Je le ferais bien monter en 5ème place ce qui rétrograderait Scorsese ex-aequo avec le pitit Steven. D'ailleurs, ces 2-là ont des carrières qui se croisent... L'un se bonifie avec l'âge et l'autre aurait quelque peu tendance à perdre de sa superbe... enfin, ce que j'en dit moi... : whist

Edited by Rucheboy
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Puisqu'on en est aux classement, mon Top5 de l'année:

1/ Million Dollar Baby

2/ Charlie et la Chocolaterie

3/ Garden State

4/ Les Noces Funèbres

5 ex aequo/ La Guerre des Mondes & The Aviator

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Ce soir, il y a l'Etrange Noël de Monsieur Jack sur ARTE en ce moment même

Edited by titechlo
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1ères séances : gorille dans la brume

"King Kong" réalise des débuts timides dans les salles parisiennes à 14 heures, avec près de 5 000 entrées, contre plus de 15 000 pour "Harry Potter" il y a deux semaines.

Il a beau réaliser le cinquième meilleur démarrage parisien de l'année avec 4 984 entrées à 14 heures, King Kong déçoit quelque peu ce mercredi 14 décembre dans la capitale. Placé derrière Star wars : épisode III (16 457 entrées le 18 mai), Harry Potter et la coupe de feu (15 320 entrées le 30 novembre), La Guerre des mondes (7 161 entrées le 6 juillet) et Madagascar (5 334 entrées le 22 juin), le gorille géant émerge également loin du Seigneur des anneaux : le retour du roi, précédent opus de Peter Jackson qui avait attiré 10 537 spectateurs pour ses débuts le 17 décembre 2003. Dans le duel des blockbusters de l'hiver, c'est donc Harry Potter qui mène la danse, avec plus de 15 000 entrées lors des premières séances sur une distribution équivalente à celle de Kong. Derrière le Roi de Skull Island, les autres sorties restent à distance, aucune ne dépassant les 1 000 billets vendus : Le Tigre et la neige attire 945 Franciliens, Le Cactus déride 885 spectateurs alors que Gentille et La Petite Jérusalem atteignent presque les 500 entrées.

Source: allocine.com

Attention cependant, le film faisant 3 heures, il est possible que certains préfèrent attendre le w-end pour aller le voir.

Mais bon, peut-être que, contrairement à ce que disait le Général, les français ne sont pas tous des veaux... :P

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moza de Tlse

je ne voulais pas aller le voir et finalement, j'y suis allée parce qu'on m'a proposé hier soir...

alors ce nouveau king kong ça donne:

beaucoup d'effets spéciaux très bien fait (en même temps, on s'en doutait :P ), une love story (si si, je vous jure! d'ailleurs la scène finale est naze: kong vient de mourir et elle se jette dans les bras de chéri, pfff), des dinosaures et autres bebettes dégueu et gluantes (avec araignées géantes en prime, mais pas de serpent, ouf! :P ), un king kong qu'on pourrait croire réel, une histoire simple (je ne vais pas vous étonner en vous disant que c'est un bateau qui va, pour tourner un film, sur une île inconnue où vit kong et qui le ramène à New-York), des longueurs (la mise à mort, la bataille avec les tyranosaureus rex), un capitaine de bateau pas dégueu à regarder ( :P ), plein de morts... et au moins 15 min de larmes (enfin, ça, c'est si vous êtes comme moi :P )

voilà en gros le nouveau king kong! :P

alors je sais que c'est le film qui a fait que peter a voulu être réalisateur, qu'il a tjs voulu faire un king kong mais franchement, je vois pas trop l'interet d'en refaire un... à part pour me faire, une nouvelle fois, verser toutes les larmes de mon corps! et dire que je m'étais promise de ne plus jamais regarder king kong! :P:P

cela dit, c'est bien fait ! :P

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