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Equipe de France : tests d'automne 2017


Raphaelle

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Posté(e) (modifié)
il y a 24 minutes, Richner a dit :

 

C'est devenu une caractéristique de Novès, de ne pas se remettre en question et de s'abriter derrière son bilan à Toulouse, excellent à tout point de vue mais qui date un peu.

Il vit sur ses acquis depuis quelques années, et ne supporte pas a contradiction.

Sa place est désormais plus au musée Grévin qu'à la tête de l'équipe de France

 

Je me demande si Papigui ne nous prend pas pour des jambons (à moins qu’il ne s’auto-persuade, ce qui est presque pire). 

 

Je lis dans l’Equipe qu’à la mi-temps il déclare que « les Japonais cassent le rythme et on a pas pu rentrer dans le match »  et qu’à l’issue de la rencontre il estime que « cette vitesse {japonaise},  ces prises d’initiative, c’est le jeu que nous faisions il y a encore peu de temps »

Il a pas vu le même match que le commun des mortels...

Modifié par Bracame
Posté(e) (modifié)

S'il fait référence à la tournée automnale 2016 (pour le jeu), il a raison. En 2017, clairement pas. 

Modifié par Neophyte
Posté(e)

On parle (sans qu'on sache d'où cela vient mais il n'y a pas de fumée sans feu) d'un super consultant et en particulier de Woodward. Qu'on n'oublie pas comment il a gagné en 2003 : une équipe préparée depuis des années, des top joueurs (Wilko, Johnson, Cat ...), peut-être un peu de poudre de perlimpimpin (on n'avait rien trouvé à l'époque mais le physique des anglais avait fait parlé), une armée de spécialistes pour chaque partie du jeu, et beaucoup d'argent pour tout cela.

Il ne sera l'homme providentiel, ni lui ni un autre : ce n'est pas possible de transformer un âne en cheval de course et en plus le faire gagner en 2 mois. 

 

Le mal du rugby français est profond, il faut prendre le mal à la source, pour arriver à une bonne EdF dans ... 5 ans ?

Posté(e)

lisez aussi le Midol sur l'EdF, on y apprend pas mal de choses sur le comportement des joueurs : on relit une partie de ce qu'on avait lu après la dernière Coupe du monde. Dussautoir était abandonné par les joueurs, les jeunes surtout. Ils sont stars avant d'avoir prouvé (Belleau et Penaud surtout qui en prend plein la tronche), ne participent pas à la vie du groupe, ne pensent qu'à eux, ne travaillent pas bien à l'entrainement, tout glisse sur eux, qu'on soit dur ou pas, la seule chose qui les touche, c'est l'argent (salaire, sponsors, contrats). Rien d'étonnant ni de nouveau.

Avec ça, entre les anciens plus au niveau, les jeunes pas impliqués, on va où ? 

Posté(e)
il y a 23 minutes, Raphaelle a dit :

lisez aussi le Midol sur l'EdF, on y apprend pas mal de choses sur le comportement des joueurs : on relit une partie de ce qu'on avait lu après la dernière Coupe du monde. Dussautoir était abandonné par les joueurs, les jeunes surtout. Ils sont stars avant d'avoir prouvé (Belleau et Penaud surtout qui en prend plein la tronche), ne participent pas à la vie du groupe, ne pensent qu'à eux, ne travaillent pas bien à l'entrainement, tout glisse sur eux, qu'on soit dur ou pas, la seule chose qui les touche, c'est l'argent (salaire, sponsors, contrats). Rien d'étonnant ni de nouveau.

Avec ça, entre les anciens plus au niveau, les jeunes pas impliqués, on va où ? 

ça j'avoue ça fait mal à lire, j'ai pas l'impression que l'article était à charge contre Belleau où j'ai plus eu l'impression que ça vantait son sang froid. Par contre pour Penaud c'est pas la première fois qu'on lit ce genre de choses. Est ce que quelqu'un de Brive peut confirmer?

Moi son comportement me fait penser à celui de Dulin à la CDM qui boudait car on le faisait jouer ailier (poste auquel il a débuté en top 14...)

Posté(e)

Quelqu'un pour poster l'article du Midol du coup? :smile:

Posté(e)

Les grandes lignes de l'article sont évoquées :

 

Quote

 

On ne peut pas dire que l’ambiance soit des plus joyeuses au sein du XV de France en ce moment. Et les révélations du Midi Olympique ne vont peut-être pas améliorer les relations entre anciens et jeunes talents. Ainsi, selon le journal, Damian Penaud aurait particulièrement agacé ses coéquipiers par son comportement individualiste et egocentrique durant le rassemblement.

Mécontent de ne pas être un titulaire en puissance, le jeune Clermontois aurait trainé la patte aux entraînements et serait globalement resté en marge de la vie du groupe. L’un de ses coéquipiers a témoigné : « C’est parfois difficile d’avoir de la proximité avec lui. La principale chose qui l’intéresse, c’est lui-même ».

Aurélien Rougerie a confirmé que le comportement de Penaud avait également pu poser problème à Clermont : « J’ai été dur, même très dur avec lui. Je persiste et je signe. Quand il ne foutait pas un pied devant l’autre à l’entraînement, je lui disais de prendre son sac et de dégager. (..) Quelqu’un de plus jeune que lui arrivera bientôt, peut-être plus talentueux et que s’il ne travaille pas deux fois plus, il va disparaître. »

 

 

 

Recadrage nécessaire (Azéma s'en chargera très bien), mais la méthode est très discutable. Je ne sais pas qui est la pupute qui a bavé dans la presse... 

le zèbre aux courges
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il y a 6 minutes, kingcrimson a dit :

ça j'avoue ça fait mal à lire, j'ai pas l'impression que l'article était à charge contre Belleau où j'ai plus eu l'impression que ça vantait son sang froid. Par contre pour Penaud c'est pas la première fois qu'on lit ce genre de choses. Est ce que quelqu'un de Brive peut confirmer?

Moi son comportement me fait penser à celui de Dulin à la CDM qui boudait car on le faisait jouer ailier (poste auquel il a débuté en top 14...)

Déjà évoqué il a le caractère du papa. Le cab ne l'a pas conservé pour lui mettre un bon coup de pied au cul. D'après les échos à  Brive, ca l'a quand même bien recadré  et ça se passe bien à  l'asm. Mais revisionnez quand il sort samedi. J'ai souris mais je me suis dit quel tête à claque.

Posté(e)
il y a 1 minute, le zèbre aux courges a dit :

Déjà évoqué il a le caractère du papa. Le cab ne l'a pas conservé pour lui mettre un bon coup de pied au cul. D'après les échos à  Brive, ca l'a quand même bien recadré  et ça se passe bien à  l'asm. Mais revisionnez quand il sort samedi. J'ai souris mais je me suis dit quel tête à claque.

j'ai jamais pu encadrer le père perso même si je reconnais son talent.

 

Après je pense malheureusement qu'il n'est pas le seul comme ça, on pourrait croire qu'avoir un boulard énorme les piquerait au moins un minimum pour pas passer pour des charlots mais même pas

Posté(e)
il y a 7 minutes, Neophyte a dit :

Les grandes lignes de l'article sont évoquées :

 

 

 

Recadrage nécessaire (Azéma s'en chargera très bien), mais la méthode est très discutable. Je ne sais pas qui est la pupute qui a bavé dans la presse... 

 

ça taille sèchement en effet, dommage pour lui, il est encore jeune, il peut rectifier le tir, mais il a beau être talentueux, si il n'est pas humble et bosseur, ça fera de lui un joueur moyen, qui sera titulaire oui, mais ça ne fera pas un grand joueur

Posté(e)
il y a 16 minutes, Tlsefred31 a dit :

Quelqu'un pour poster l'article du Midol du coup? :smile:

Il y en a plusieurs.  Je retrouverai le passage sur Belleau qui n'est pas dans le même article que Penaud mais sur l'ensemble du groupe. 

Posté(e)

Ce qui est le plus étonnant, c'est que Guy ait pu accepter ça et même le mettre titulaire pour le dernier test !

Il a vraiment vieilli le Guytou...:(

 

Sinon, comme j'ai pu le lire, aucun leader charismatique dans ce groupe, aucun aboyeur qui recadre quand ça va mal.

Ca me fait bizarre de l'écrire, mais je crois que le seul qui pourrait avoir ce rôle dans le groupe de l'EDF actuel, c'est Bastareaud !

Irréprochable sur ses perf, ça le fait vraiment chier quand ça joue mal et quand ça perd. En plus, il a pris des responsabilités au RCT cette saison.

 

Par contre, quelle erreur de Novès d'avoir dit que Guirado serait notre capitaine jusqu'à la CDM ! Ce qui veut dire : "aucune concurrence Guilhem, t'es tranquille pendant 4 ans".

Surtout que ce n'est pas un meneur d'hommes. On sent que 2 ans après, il n'est toujours pas à l'aise dans ce costume...

le zèbre aux courges
Posté(e)

La encore la question du leadership se pose. Je me rapelle d'une vidéo d'un entraînement du cab. Bezy passe devant mela et d'autres joueurs sans dire bonjour. Mela l'avait recadré,  demi tour il avait salué  tout le monde. Quand dussotoir se plaint des jeunes c'est à  lui de s'imposer. Pareil si certains dans le groupe ne sont pas content de l'attitude de penaud, un coup de pied au cul, un bon petit tampon à l'entraînement. 

Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Zuzu31 a dit :

Ce qui est le plus étonnant, c'est que Guy ait pu accepter ça et même le mettre titulaire pour le dernier test !

Il a vraiment vieilli le Guytou...:(

Au contraire, on comprend maintenant le comportement de Guy à l'égard de Penaud : sur le banc pour les gros matchs, titulaire sur le dernier pour voir et sorti à la 45e !

 

Le mec est égocentrique et fait sa tête de con, ben, Novès l'a foutu sur le banc.

Pour le dernier match, le moins prestigieux, Novès a dû lui dire : "c'est bon, tu as mangé ton pain noir, je te laisse une chance sur le dernier match, tu as intérêt à être exceptionnel."

Mi-temps moisi. Vestiaire où il a dû le recadrer.  Retour sur le pré, nouvelle bourde au bout de 5 minutes de jeu, allez hop, tu sors, ca te fera le pied.

 

Vous vouliez qu'on le titularise à chaque match, que c'était pas gentil de le sortir à la 45e et blablabla... Au contraire, faut pas céder à ses caprices. Novès a eu raison.

 

 

 

Modifié par Gabi
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le zèbre aux courges
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Si le comportement de penaud est avéré, le plus simple c'est de le sortir du groupe carrément. Aussi bon soit il si personne dans le staff ou dans l'équipe ne peut lui remettre la tête à l'endroit, il dégage. Mais là c'est une solution intermédiaire. De toute façon on verra au tournoi. Logiqement il ne doit pas revenir s'il s'est mal comporté 

Posté(e)
Il y a 2 heures, le zèbre aux courges a dit :

Pareil si certains dans le groupe ne sont pas content de l'attitude de penaud, un coup de pied au cul, un bon petit tampon à l'entraînement. 

 

Tu veux que ce soit qui qui le recadre dans le groupe ? Ibanez ? Pelous ? Servat ? Dusautoir ? Rougerie ? Harinordoquy ? Bonnaire ? Michalak ? Traille ? Parra ? Jauzion ?

Ah merde, y'en a aucun dans l'équipe actuelle...

 

Comme disait Jauzy19, avant, on ne savait pas quel capitaine choisir car la moitié de l'équipe pouvait l'être. Maintenant, on ne sait pas quel capitaine choisir car personne ne peut l'être. :wacko:

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Tout à fait, cette équipe manque cruellement de caractère et d'un meneur incontesté.

Dans le groupe dit "élargi", je ne vois pas qui pourrait faire l'affaire à part Morgan Parra peut-être ?  (y est-il au moins dans les 45 ?)

Posté(e)
14 minutes ago, Gabi said:

Au contraire, on comprend maintenant le comportement de Guy à l'égard de Penaud : sur le banc pour les gros matchs, titulaire sur le dernier pour voir et sorti à la 45e !

 

Le mec est égocentrique et fait sa tête de con, ben, Novès l'a foutu sur le banc.

Pour le dernier match, le moins prestigieux, Novès a dû lui dire : "c'est bon, tu as mangé ton pain noir, je te laisse une chance sur le dernier match, tu as intérêt à être exceptionnel."

Mi-temps moisi. Vestiaire où il a dû le recadrer.  Retour sur le pré, nouvelle bourde au bout de 5 minutes de jeu, allez hop, tu sors, ca te fera le pied.

 

Vous vouliez qu'on le titularise à chaque match, que c'était pas gentil de le sortir à la 45e et blablabla... Au contraire, faut pas céder à ses caprices. Novès a eu raison.

 

 

 

 

Il va le cirer à Clermont avec le retour de la paire Fofana-Lamerat (que j'aimerais bien revoir lors du Tournoi), ça lui rabotera le melon.Il faut qu'il pige que tout le talent du monde ne sert à rien. 

 

Maintenant j'aimerais bien connaître le petit nom de la balance. Juste pour rigoler... 

Posté(e)
il y a 5 minutes, Neophyte a dit :

Maintenant j'aimerais bien connaître le petit nom de la balance. Juste pour rigoler... 

 

 

Dulin ? :yes:

Posté(e)
il y a 7 minutes, stadeli a dit :

Tout à fait, cette équipe manque cruellement de caractère et d'un meneur incontesté.

Dans le groupe dit "élargi", je ne vois pas qui pourrait faire l'affaire à part Morgan Parra peut-être ?  (y est-il au moins dans les 45 ?)

Je n'en vois qu'un : David Roumieu. Le psy qui te remet toutes les têtes à l'endroit, surtout celles des jeunes.

Allez Guy, prend Roumieu en 25e homme pour le Tournoi.

Posté(e)

J'y pensais mais je n'ai pas osé :chuis:

Il faut dire qu'avec Roumieu Tekori et Pointud on a de sacré lascars :fear:

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 24 minutes, Gabi a dit :

Je n'en vois qu'un : David Roumieu. Le psy qui te remet toutes les têtes à l'endroit, surtout celles des jeunes.

Allez Guy, prend Roumieu en 25e homme pour le Tournoi.

Tu deconnes mais roumieu cette année ou ribes par exemple l'année dernière je me demande vu l'usure de guirado si un mec un peu besogneux ne serait pas plus utile. Mais c'est vrai qu'on a formaté  les joueurs pour être des agneaux. Chez nous la différence se voit entre hireche exemplaire sur le terrain mais qui ne transmets pas la hagne de mela.  Herjean,  Sanco snyman ont plus le profil

Posté(e)

Je vais voir si Manu Diaz est libre pour le tournoi.

Posté(e)
Il y a 1 heure, Neophyte a dit :

 

Il va le cirer à Clermont avec le retour de la paire Fofana-Lamerat (que j'aimerais bien revoir lors du Tournoi), ça lui rabotera le melon.Il faut qu'il pige que tout le talent du monde ne sert à rien. 

 

Maintenant j'aimerais bien connaître le petit nom de la balance. Juste pour rigoler... 

peut-être volontaire de la part du staff ? S'il n'écoute personne et même pas Novès, on lui met son nez dans son caca et devant tout le monde ! 

Posté(e)

Et son père, il sert à quoi ?

Le dimanche autour du roti/haricots verts, il n' a qu' à lui planter la fourchette dans le crâne.

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Il y a 4 heures, kingcrimson a dit :

ça j'avoue ça fait mal à lire, j'ai pas l'impression que l'article était à charge contre Belleau où j'ai plus eu l'impression que ça vantait son sang froid. Par contre pour Penaud c'est pas la première fois qu'on lit ce genre de choses. Est ce que quelqu'un de Brive peut confirmer?

Moi son comportement me fait penser à celui de Dulin à la CDM qui boudait car on le faisait jouer ailier (poste auquel il a débuté en top 14...)

J'ai peut-être mal interprété cette phrase dans l'article sur Penaud :"

A la manière d'un Belleau, qui a lui aussi surpris ses coéquipiers par sa distance et son assurance ..."

 

Distance, comme Penaud, envers ses coéquipiers ? Pour un gamin qui a quelques matchs en Top 14 seulement, et encore comme dit plus haut par certains, parce qu'il y avait eu une cascade de blessures et en plus cela s'est vu parce que c'était en phases finales et qu'il a mis un drop face aux poteaux au bon moment, cela ne passe pas avec les plus anciens, et cela explique aussi peut-être qu'il n'ait pas joué le dernier match. 

Posté(e)

Si c'est lisible comme ça, les principaux articles du Midol :

 

Clap de fin ?

louis picamoles - troisième ligne du xv de france Une nouvelle fois très décevant et très discret, le troisième ligne, qu’on attendait dans le registre de la puissance pure, n’a pas caché son mal-être physique. à 31 ans, son avenir international pose question. Lui-même, semble-t-il, en a conscience…

Par Arnaud BEURDELEY

arnaud.beurdeley@midi-olympique.fr

Louis Picamoles est un symbole en équipe de France. Un totem. Il est celui, du haut de ses presque 120 kg, sur qui l’on compte pour jouer dans l’avancée quand tout va bien, celui à qui l’on confie le ballon pour remettre la marche avant quand ça va mal. Avec 68 sélections au compteur, il est également celui qui est censé fédérer, porter la bonne parole. Dans le sillage de Guilhem Guirado qu’il a suppléé samedi soir dans le rôle de capitaine à la sortie du Toulonnais (55e), il est l’un des joueurs les plus expérimentés du XV de France. Deux participations dans une coupe du monde, ça pèse. Las, le troisième ligne de Montpellier peine depuis toujours à répondre aux attentes. La constance, ce n’est pas son truc. Parfois génial et inarrêtable, souvent décevant et peu enclin à s’imposer dans un costume de leader.

Cette tournée du mois de novembre est un parfait résumé de sa carrière internationale. Transparent face aux Blacks, il a été l’un des meilleurs contre l’Afrique du Sud. À croire que Guy Novès sait, mieux que personne, le piquer au vif. Seulement, une carrière internationale ne se construit pas sur une capacité à réagir.

Évidemment, face aux Japonais dont la densité physique plafonne très loin de celle de Picamoles, le Montpelliérain était attendu comme le facteur X. On l’imaginait déjà traverser le terrain de la U Arena, une grappe de Nippons accrochée à chacune de ses deux jambes. On le devinait tranchant, incisif et décisif. Évidemment, on caricature. On exagère un peu, volontairement. Mais, on ne l’a pas vu. Ballon en main, Picamoles a parcouru 27 mètres. Un chiffre famélique. La comparaison avec son vis-à-vis Mafi, qui en a fait 83, est une petite humiliation. Et si vous ajoutez à cela son en-avant sur un temps fort tricolore (9e) ainsi que sa passivité sur l’essai de Ai Valu (73e) dans l’axe d’une zone de ruck, la coupe est pleine. « J’ai besoin de bosser », a-t-il confié avec beaucoup de lucidité. Et de confesser : « Je ne me sens pas forcément très bien physiquement, je vais travailler là-dessus avec mon club pour voir comment on peut travailler pour compenser ça. Ça va être compliqué car les matchs vont s’enchaîner, donc le physique est compliqué à travailler pendant une saison. Je suis très frustré car on a eu du temps pour se préparer cet été (six semaines de préparation physique complètes, N.D.L.R.) et pour moi, c’est compliqué quand même. Je vais voir comment je peux faire en sorte de retrouver une forme physique qui est celle que doit avoir un joueur international. »

Louis Picamoles se sait en danger au sein de cette équipe de France. Le sélectionneur Guy Novès n’a pas hésité à se priver de Yohan Maestri en amont de cette tournée d’automne avant d’écarter plus récemment Yoann Huget, franchement pas au niveau. Deux joueurs issus de la même génération que lui qui n’ont pas répondu aux attentes du staff. Au milieu de son intervention face aux médias samedi soir dans la minuscule salle de presse de la U Arena, il a d’ailleurs eu cette petite phrase symbolique de sa prise de conscience : « Il va falloir tirer les conclusions, essayer d’avancer et de repartir sur quelque chose de positif, pour ceux qui seront là au Tournoi. » Y sera-t-il ? La question mérite d’être posée.

 

 

capitaine abbandonné
Guilhem Guirado - capitaine du xv de france irréprochable samedi soir dans son investissement, le talonneur du rct s’est encore retrouvé esseulé. Comme trop souvent...

Par Jérémy FADAT, envoyé spécial

jeremy.fadat@midi-olympique.fr

Il a débarqué anéanti en conférence de presse, au moment d’expliquer comment et pourquoi le XV de France, qu’il mène depuis près de deux ans désormais, en est arrivé au point d’être dominé par le Japon. Atteint moralement et physiquement, il faut dire que Guilhem Guirado était un des seuls à se trouver crédible quand il a fallu justifier l’injustifiable. La raison ? Le talonneur de Toulon est l’unique joueur français a avoir autant répondu présent dans l’impact et l’engagement, notamment au cœur de trente-cinq minutes indigentes. Loin d’être revenu à son tout meilleur niveau, il aura au moins eu à cœur de réhausser ses performances à un dégré indispensable pour exister à l’échelle internationale. Dommage, ce ne fut pas le cas de tous ses partenaires… « Je suis dépité, lâchait Guirado. Nous sommes dans le dur et on touche le fond. Chacun s’en est aperçu ce samedi soir puisque les Japonais jouaient beaucoup plus vite que nous dans tout ce qu’ils entreprenaient. » Un constat aussi amer qu’implacable. Les Bleus, ses Bleus, sont aujourd’hui largués. Tellement loin des meilleures nations mondiales. Lui ne peut que constater les dégâts : « Nous sommes vraiment au plus bas, poursuivait-il. Il nous faudra une grosse remise en question. Sérieusement, il n’y a pas grand-chose de plus à dire. Ce qui m’ennuie le plus, c’est que nous sommes toujours dans la réaction. Je suis amer. Je ne sais pas si nous, les joueurs, on se rend bien compte de ce que l’on a fait. C’est le message que je vais transmettre à mes coéquipiers car je suis vraiment très triste. » Extrêmement affecté même, mais cela aura-t-il seulement servi à la prise de conscience collective ?

où sont les lieutenants ?

Le problème, c’est que cela fait maintenant trop longtemps que Guirado s’avance et se mouille sans solutions alternatives. Au moment de sa nomination comme capitaine, son prédécesseur Thierry Dusautoir nous confiait : « Je ne cache pas que je l’aime beaucoup. La place est pour lui. On s’entend peut-être si bien car on a un peu le même caractère. » Et le Varois pousse les similitudes jusqu’à connaître les mêmes déboires que l’ex-flanker toulousain. Lui aussi, sous l’ère Saint-André, s’était parfois retrouvé trop esseulé. épuisé à force de se battre dans le vide et catalogué capitaine abandonné. Guirado est-il l’homme de la situation ? Il serait illégitime de lui intenter ce procès. Tout simplement car il n’existe personne capable de reprendre le flambeau. Pire, le guerrier du RCT manque sûrement et cruellement de lieutenants, d’hommes en faculté de se lever et de partir au front à ses côtés. Rôle dans lequel ont longtemps brillé les Mas, Bonnaire, Harinordoquy ou Rougerie. Ils n’ont jamais été remplacés. Et le groupe s’est même retrouvé orphelin de son vice-capitaine Yoann Maestri durant cette tournée, pour des raisons sportives. L’éventuel retour en sélection de Morgan Parra suffira-t-il à combler cette carence ? Pas sûr, mais Guirado en aurait bien besoin.

 

 

 


Penaud, problème générationnel

Vent de fraîcheur du XV de France en juin dernier, en Afrique du sud, le jeune CLermontois n’a cette fois débuté que face au Japon. Une situation qui lui a déplu. Et il l’a fait savoir.

Par Léo FAURE, envoyé spécial

leo.faure@midi-olympique.fr

Damian Penaud est un garçon talentueux. Immensément talentueux, même. « Un sacré athlète », dit de lui Franck Azéma. « Vous le prenez pour une joueur fin et qui brille surtout par sa vitesse. Mais je peux vous assurer qu’il est costaud. À l’impact, il fait mal. » On ne doute pas de tout cela. Mais il y a un « mais ». Un gros « mais », même, dans le sport le plus collectif qui soit : Damian Penaud a une approche franchement individuelle de son métier.

Son comportement a parfois agacé, durant ces trois semaines passées à Marcoussis. De ses coéquipiers jusqu’à ses entraîneurs. Annoncé sur le banc des remplaçants pour le premier test-match face aux All Blacks, pour lui préférer Geoffrey Doumayrou, le Clermontois n’a que peu goûté cette situation, lui qui avait fini la tournée de juin en titulaire. Et quand Penaud n’apprécie pas son sort, il ne le cache pas vraiment. En dilettante à l’entraînement lors des deux premières semaines, il s’est peu investi dans la vie du groupe. « C’est parfois difficile d’avoir de la proximité avec lui », confie un de ses coéquipiers. « La principale chose qui l’intéresse, c’est lui-même. »

Tout l’avenir pour rectifier le tir

À la manière d’un Belleau, qui a lui aussi surpris ses coéquipiers par sa distance et son assurance, Penaud est issu d’une génération de jeunes joueurs stars avant-même leurs débuts en professionnel. Le problème n’est pas nouveau. À Clermont, il fallu une bonne année pour le solutionner. Et c’est Aurélien Rougerie, fort d’une légitimité intouchable, qui s’y est collé. « J’ai aussi été comme lui, un jeune branleur. Si les anciens ne sont pas là pour recadrer les jeunes, alors, à quoi servons-nous ? », assume l’idole clermontoise, qui ne cache pas avoir été parfois dur avec Penaud. « J’ai été dur, même très dur. Je persiste et je signe. Quand il ne foutait pas un pied devant l’autre à l’entraînement, je lui disais de prendre son sac et de dégager. Je lui suis rentré dedans, parfois fort, je ne l’ai pas lâché parce qu’il devait comprendre que le rugby professionnel est un monde dur. Qu’un plus jeune que lui arrivera bientôt, peut-être plus talentueux et que s’il ne travaille pas deux fois plus, il va disparaître. »

Penaud avait compris le message, au milieu de l’hiver dernier. « Je lui en ai parfois voulu. Aujourd’hui, je comprends qu’Aurélien faisait ça pour mon bien », confiait-il en juin dernier. Depuis, il est devenu champion de France et international, un statut figé par le « groupe France » des joueurs protégés par la convention. Mais il semble en avoir oublié qu’il n’en est qu’à ses débuts. Une chance, pour lui : à seulement 21 ans, il a tout l’avenir devant lui pour rectifier le tir.


Permis de reconstruire
Sébastien Vahaamahina et surtout Romain Taofifenua n’ont pas amené les garanties que laissaient présager leurs attelages. Tant et si bien qu’à ce poste aussi, le chantier est aussi immense.

Par Pierre-Laurent GOU, envoyé spécial

pierre-laurent.gou@midi-olympique.fr

On a coutume de dire et d’écrire qu’au XXIe siècle c’est à ce poste, et sur son évolution, que la différence se fait dans les rencontres. Pas chez les Bleus. Pas face aux Japonais ! Sébastien Vahaamahina est un formidable athlète, un des très gros potentiels du poste depuis cinq ans et la première sous l’ère PSA de ses vingt-huit sélections. Problème, il est toujours catalogué au rang d’espoir. Tant et si bien qu’à 26 ans, il parait presque déjà être un homme du passé ! Que dire alors du Toulonnais Romain Taofifenua ? Il ne saute pas en touche, ne se déplace pas assez, et malgré un physique de l’emploi n’a pas l’abattage dans les rucks des standards des joueurs de son gabarit. Bien qu’il lui est pris sa succession à Toulon et soit comme lui à ranger du côté des deuxième ligne dits massifs, il n’a en rien fait pour faire oublier Bakkies Botha. Et au niveau international, c’est encore plus criant ! Le staff du XV de France avait choisi pour cet automne d’écarter et même de ranger au placard à souvenirs Yoann Maestri, estampillé joueur d’antan, trop combattant et pas assez véloce offensivement. Il est le grand gagnant au poste de ces tests de l’automne !

swan Rebadj, le prétendant de demain

Piqué au vif, le Toulousain et futur rochelais, propulsé capitaine des réservistes, a livré une belle prestation à Lyon, que ses concurrents auraient été bien inspirés de reproduire pour les vrais tests. Non. Vahaamahina se déplace plus que lui mais pour trop peu d’apport. Taofifenua est plus gaillard mais n’amène aucune plus value. Pis, ses remplaçants ou ses successeurs désignés comme les deux Paul, Jedrasiak et Gabrillagues, ont aussi déçu quand leurs adversaires directs au poste, que ce soit les Blacks Whitelock et Romano (qui compensait l’absence de Retallick) il y a quinze jours ou la paire De Jager - Etzebeth la semaine passée avec les Boks ou encore le Sud-Africain d’origine des Japonais, Wimpie Van der Valt, furent ultra-performants dans leur registre.

Au moment de dresser le bilan, on a l’impression qu’à ce poste-là on repart de zéro ou presque. Il y a quelques éclaircies, à commencer par le Toulonnais Swan Rebadj (22 ans), juste appelé avec les Barbarians et qui démontre sortie après sortie qu’il peut prétendre au plus haut niveau. Son énorme activité, combinée à de vraies qualités en rugby pur en font un prétendant pour demain. Si c’est un début de bonne nouvelle, cela montre aussi que le chantier chez les deuxième ligne est encore grand ouvert. Que personne ne s’est véritablement imposé. Que là aussi, on cherche encore les successeurs aux Pelous, Nallet et consorts. Et pour finir, que dans le rugby d’aujourd’hui, ces joueurs servent de fondation à une équipe.

 

les démons de minuit
Plaisanteries déplacées, circonspection du staff, discours massue du président, fantasmes de démission ou encore virées nocturnes de certains... plongée au cœur de la nuit de samedi à dimanche.

Par Jérémy FADAT, envoyé spécial

jeremy.fadat@midi-olympique.fr

C’était vingt minutes après le coup de sifflet final. « Les joueurs étaient sous la douche et une partie d’entre eux plaisantaient. Ils étaient déjà passés à autre chose. » L’anecdote nous est racontée, quelques heures plus tard, au cœur d’une nuit en enfer, par un membre de l’encadrement des Bleus. Elle dénote franchement avec les mines déconfites du sélectionneur Guy Novès et du capitaine Guilhem Guirado lorsqu’au même moment, ils se présentaient en salle de presse, marqués physiquement et même carrément abattus. Si le désarroi de l’ancien manager toulousain se laisse comprendre par l’extrême fragilité de sa situation devenue intenable, il faut croire que tous ces Bleus n’ont pas le même sens de l’honneur que le talonneur toulonnais. « Non mais il faudrait que vous soyez des petites souris à Marcoussis parfois, reprend ce même membre du staff. Vous seriez étonnés de certaines attitudes. Je ne comprends pas cette génération et j’ai l’impression qu’à part le salaire et les contrats publicitaires, rien ne l’atteint. Si t’es dur avec eux, ça leur glisse dessus. Si t’es gentil, ils te bouffent par-derrière. » Et un de ses collègues de passer après lui et nous confier, dans un sourire : « Soyez indulgents avec parce que ce n’est pas fini et on va encore ramasser. » Voilà qui en dit long sur l’état des troupes en haut lieu. Déconcertés les mecs ? C’est un minimum syndical lorsque vous vous ridiculisez devant votre public et face à la onzième nation mondiale… Pas toujours assez pour tous les embarquer dans le même bateau. Quand les honteux du soir ont regagné vers une heure du matin leur hôtel Pullman, au pied de la Tour Eiffel, ils étaient attendus par leur famille pour réconforter un moral en berne. Avaient-ils enfin pris conscience de la réalité nouvelle du rugby français ? La plupart semblaient cette fois accablés.

atmosphère trop lourde

Ce n’est pas le discours du président Bernard Laporte, dans le salon Trocadéro du dixième étage, qui allait rassurer les joueurs tel que nous l’a rapporté un témoin de la scène. En somme, voilà le message : « La moitié d’entre vous peuvent se considérer chanceux car, pour certains, vous n’auriez jamais dû évoluer au niveau international. » Un coup de massue qui a envoyé une grande partie du groupe directement au lit. D’autres ont ressenti le besoin d’évacuer la charge. Le Racingman Camille Chat errait ainsi comme une âme en peine dans le hall de l’établissement, alors que ses coéquipiers Sébastien Taofifenua et Sekou Macalou revenaient tardivement du contrôle antidopage. Quelques-uns de leurs coéquipiers, qui traversaient les lieux au compte-gouttes, préféraient alors faire venir des Uber pour aller décompresser en ville. y a-t-il seulement eu une vive remise en question personnelle ou collective dans les coulisses parisiennes ? De la part des joueurs mais aussi des acteurs de ce staff ? Le ressort est-il cassé ? Autant de questions qui restaient en suspens lorsque, vers 3 h 30 du matin, les derniers responsables de la Fédération quittaient l’endroit. L’atmosphère était lourde, très lourde. Trop lourde pour se laisser aller à des décisions à chaud. De qui que ce soit. La démission de Novès, fantasmée dans les couloirs de la U-Arena, n’a jamais été évoquée. Des éventuelles évictions remises à plus tard. Mais une chose est sûre : abus d’alcool ou pas, le réveil a été douloureux dimanche matin.

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Invité chomelaregle
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Il y a 2 heures, Gabi a dit :

Au contraire, on comprend maintenant le comportement de Guy à l'égard de Penaud : sur le banc pour les gros matchs, titulaire sur le dernier pour voir et sorti à la 45e !

 

Le mec est égocentrique et fait sa tête de con, ben, Novès l'a foutu sur le banc.

Pour le dernier match, le moins prestigieux, Novès a dû lui dire : "c'est bon, tu as mangé ton pain noir, je te laisse une chance sur le dernier match, tu as intérêt à être exceptionnel."

Mi-temps moisi. Vestiaire où il a dû le recadrer.  Retour sur le pré, nouvelle bourde au bout de 5 minutes de jeu, allez hop, tu sors, ca te fera le pied.

 

Vous vouliez qu'on le titularise à chaque match, que c'était pas gentil de le sortir à la 45e et blablabla... Au contraire, faut pas céder à ses caprices. Novès a eu raison.

 

 

tu devrais écrire des bouquins ou faire de la poilitique! :D

tu imagines une histoire à partir d'un détail, tu la romances un peu, et les gens like comme si c'était devenue une réalité.:nuke:

 

Posté(e)

Si les jeunes s'en branlent de l'équipe de France, que Novès arrête de les appeler, on fera avec des Bastareaud, des Guirado, qui sont parfois fatigués et pas toujours les plus rapides, mais au moins ils s'envoient et ont la haine de perdre.

Posté(e)
il y a 46 minutes, chomelaregle a dit :

 

 

tu devrais écrire des bouquins ou faire de la poilitique! :D

tu imagines une histoire à partir d'un détail, tu la romances un peu, et les gens like comme si c'était devenue une réalité.:nuke:

 

Disons que nous avons les faits suivants :

- Penaud est le meilleur centre français actuellement

- Penaud a été sur le banc pour les 3 premiers matchs.

- Penaud a été sorti à la 45e minute lors de sa seule titularisation, le dernier match.

- Novès a montré durant sa carrière qu'il n'hésitait pas à mettre au frigo (banc ou tribune) des joueurs au comportement extra-sportif inapproprié.

- Novès a montré durant sa carrière qu'il n'hésitait pas à remplacer rapidement des joueurs qui devaient prouver leur place.

- Penaud a eu un comportement asocial et individualiste durant le stage et les entraînements.

 

A partir de là, j'imagine une relations de causes à effets entre tous ces faits....

 

Cependant, je ne t’empêche pas d'imaginer un autre scenario.

Tu peux par exemple penser que Novès fait les compos au hasard, avec un dé ou bien que Novès ne pompe rien au rugby et a de la merde dans les yeux.

Tu as le droit. :alien:

Invité chomelaregle
Posté(e)
il y a 1 minute, Papalou a dit :

Si les certains jeunes s'en branlent de l'équipe de France, que Novès arrête de les appeler, on fera avec des Bastareaud, des Guirado, qui sont parfois fatigués et pas toujours les plus rapides, mais au moins ils s'envoient et ont la haine de perdre.

 

Posté(e)
il y a 1 minute, Papalou a dit :

Si les jeunes s'en branlent de l'équipe de France, que Novès arrête de les appeler, on fera avec des Bastareaud, des Guirado, qui sont parfois fatigués et pas toujours les plus rapides, mais au moins ils s'envoient et ont la haine de perdre.

Le truc moche pour Novès, c'est qu'il a le choix entre des vieux qui sont cramés et franchement moyennasses mais qui s'envoient et la jouent collectifs.

Soit des jeunes très talentueux et à fort potentiel mais qui s'en foutent et sont individualistes.

 

Pas de chance pour lui... :(

Invité chomelaregle
Posté(e)
il y a 1 minute, Gabi a dit :

Le truc moche pour Novès, c'est qu'il a le choix entre des vieux qui sont cramés et franchement moyennasses mais qui s'envoient et la jouent collectifs.

Soit des jeunes très talentueux et à fort potentiel mais qui s'en foutent et sont individualistes.

 

Pas de chance pour lui... :(

 

ouep, c'est con de pas avoir prit l'EDF 4 ans avant, les jeunes s'en branlaient moins! :shaun:

Posté(e) (modifié)
il y a 12 minutes, Gabi a dit :

Le truc moche pour Novès, c'est qu'il a le choix entre des vieux qui sont cramés et franchement moyennasses mais qui s'envoient et la jouent collectifs.

Soit des jeunes très talentueux et à fort potentiel mais qui s'en foutent et sont individualistes.

 

Pas de chance pour lui... :(

 

Il y a des jeunes qui ont une bonne mentalité, je pense par exemple à Gabrillagues, mais il a clairement montré qu'il n'était pas invité pour le moment.

Ce sont les têtes de noeud et les dilettantes qu'il faut virer (j'ai bien quelques noms en tête), et faire bosser au maximum les mecs irréprochables pour les amener à leur meilleur niveau et les faire jouer en équipe.

 

Cela me fait penser à un international (Amédée Domenech ?) à qui, selon la légende, un coéquipier aurait dit "Tu es le meilleur d'entre nous mais nous sommes tous meilleurs sans toi."

Modifié par Papalou
Posté(e)
il y a une heure, chomelaregle a dit :

 

 

tu devrais écrire des bouquins ou faire de la poilitique! :D

tu imagines une histoire à partir d'un détail, tu la romances un peu, et les gens like comme si c'était devenue une réalité.:nuke:

 

heureusement que tu es là Chome, pour remettre tout ce monde sur le droit chemin. B)

Posté(e)

Si on occulte toutes les raisons du déclin du XV de France, sur ce match on a quand même été d'une tristesse tactique, qui n'est dûe qu'au staff et aux joueurs. 

Les Japonais ont joué très intelligemment, en essayant d'éviter leurs points faibles (fond de touche, ou pénalités jouées à la main, ballon qui sort vite de la mêlée, lâcher la balle, se remettre sur ses appuis et la reprendre). Y avait un vent de fraîcheur, et d'intelligence dans leur jeu, c'était plutôt génial.

Comme cette feinte de passe sur une de leur touche, où on se fait avoir et on se met hors jeu, c'était excellent. 

Nous, on propose rien, on ne tente rien. Aucune intelligence. Affligeant.

 

Concernant le sélectionneur, si on devait en changer, pourquoi ne pas tester un étranger, ne serait-ce que pour amener un regard différent ? Un mec qui en profiterait pour faire un audit de notre formation. Après tout, toutes les nations du Nord ont un sélectionneur étranger (sauf l'Ecosse, mais qui avait Cotter), ça ne leur réussit pas trop mal. Je dis pas que c'est la solution miracle, mais au point où on en est, ça ne peut pas faire de mal.

 

Il y a 7 heures, Raphaelle a dit :

lisez aussi le Midol sur l'EdF, on y apprend pas mal de choses sur le comportement des joueurs : on relit une partie de ce qu'on avait lu après la dernière Coupe du monde. Dussautoir était abandonné par les joueurs, les jeunes surtout. Ils sont stars avant d'avoir prouvé (Belleau et Penaud surtout qui en prend plein la tronche), ne participent pas à la vie du groupe, ne pensent qu'à eux, ne travaillent pas bien à l'entrainement, tout glisse sur eux, qu'on soit dur ou pas, la seule chose qui les touche, c'est l'argent (salaire, sponsors, contrats). Rien d'étonnant ni de nouveau.

Avec ça, entre les anciens plus au niveau, les jeunes pas impliqués, on va où ? 

 

A Montpellier je sais qu'il y avait eu un peu le même problème avec Escande et Perraux, qui étaient très dilettantes (retard aux entraînements, implication qui laissait à désirer). Peut-être effectivement un problème générationnel, de jeunes qui se prennent pour des stars avant l'heure...

 

Si on veut des joueurs avec du caractère, on peut mettre une charnière Paillaugue - Parra. 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a une heure, Papalou a dit :

 

Il y a des jeunes qui ont une bonne mentalité, je pense par exemple à Gabrillagues, mais il a clairement montré qu'il n'était pas invité pour le moment.

Ce sont les têtes de noeud et les dilettantes qu'il faut virer (j'ai bien quelques noms en tête), et faire bosser au maximum les mecs irréprochables pour les amener à leur meilleur niveau et les faire jouer en équipe.

 

Cela me fait penser à un international (Amédée Domenech ?) à qui, selon la légende, un coéquipier aurait dit "Tu es le meilleur d'entre nous mais nous sommes tous meilleurs sans toi."

 

Put..., le mec a le même nom qu’un stade ! La vache !

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il y a 1 minute, tropézien a dit :

 

Put..., le mec a le même nom qu’un stade ! La vache !

 

J'ai un nom de spiritueux, je trouve ça plus classe.

Posté(e)
il y a 57 minutes, Papalou a dit :

J'ai un nom de spiritueux, je trouve ça plus classe.

Papalou Pastis, tu trouves ça classe ?

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Le ST ayant été la locomotive du rugby français durant des décennies, ce rugby français ne se portait pas trop mal.

Le ST est tombé progressivement mais sûrement, l'EDF en fait de même en toute logique.

Bref, si l'EDF en est là, c'est la faute du ST !

D'autant plus limpide que celui dirige l'EDF est Novès.

:yes:

  • Upvote 2
le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 3 heures, Papalou a dit :

 

Il y a des jeunes qui ont une bonne mentalité, je pense par exemple à Gabrillagues, mais il a clairement montré qu'il n'était pas invité pour le moment.

Ce sont les têtes de noeud et les dilettantes qu'il faut virer (j'ai bien quelques noms en tête), et faire bosser au maximum les mecs irréprochables pour les amener à leur meilleur niveau et les faire jouer en équipe.

 

Cela me fait penser à un international (Amédée Domenech ?) à qui, selon la légende, un coéquipier aurait dit "Tu es le meilleur d'entre nous mais nous sommes tous meilleurs sans toi."

 

Il y a 3 heures, Gabi a dit :

Le truc moche pour Novès, c'est qu'il a le choix entre des vieux qui sont cramés et franchement moyennasses mais qui s'envoient et la jouent collectifs.

Soit des jeunes très talentueux et à fort potentiel mais qui s'en foutent et sont individualistes.

 

Pas de chance pour lui... :(

En gros Noves n'y peut rien. A se demander si à lui aussi on ne lui a pas coupé les couilles. Tu dis toi même que ça ne l'a jamais géné de mettre des mecs au placard. Si penaud a été si merdeux pendant 3 semaines, pourquoi tout simplement ne pas le virer comme le dit papalou?

Posté(e)
Il y a 2 heures, tropézien a dit :

 

Put..., le mec a le même nom qu’un stade ! La vache !

 

Et 52 sélections, ce qui à l'époque, pour un pilar, était énorme. Comme quoi, pas sûr que le coéquipier était pertinent. 

Posté(e)
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

Papalou Pastis, tu trouves ça classe ?

 

Parce que tu trouves que Pastis ça sonne breton comme nom ?

Posté(e)
il y a 8 minutes, strangler a dit :

 

Et 52 sélections, ce qui à l'époque, pour un pilar, était énorme. Comme quoi, pas sûr que le coéquipier était pertinent. 

 

Et ayant eu droit au frigo quelques années.

Posté(e) (modifié)

Je ne pense pas que ce soit un truc générationnel. Enfin, quand on y réfléchit bien, les gros boulards, y'en a toujours eu et même au rugby.

Un certain Cédric H., jeune crabos à Brive dans les années 90, avait un comportement trrrrrrrèèèèèèèèèèèèès limite vis à vis des adultes et notamment de ses cadets. D'ailleurs, je rappelle qu'il est parti de Brive, à 19 ans, considérant que le CAB ne lui laissait pas assez de temps de jeu et qu'il en voulait au club de ne pas l'avoir fait jouer la finale de la Heineken Cup. Ce qui était deux incroyables aberrations attestant de la profonde considération qu'il avait pour sa personne.

Fort heureusement, le talent a pris le pas sur le reste, donc on a oublié ces débuts assez... Spéciaux. 

 

Je vous ai déjà parlé d'un autre ancien Briviste au prénom de légende de Nashville (Edit : bon juste passé par Nashville !) qui avait un comportement déplorable avec le public dès lors qu'il entrait dans les petits papiers de Laporte. Après, et selon les témoignages des jaunards, cela n'a pas perduré. Fort heureusement, et assez souvent, les jeunes se reprennent...

 

Certains l'ont évoqué, mais le système du JIFF, l'intérêt des équipes pro à piller des juniors d'autres équipes pro (ce qui est assez nouveau quand même), les salaires bien plus substantiels... Et bon, la médiatisation effrénée et immédiate (réseaux sociaux, reportages télé/radio/presse) Forcément, nos jeunes peuvent avoir plus de difficulté à garder les pieds sur terre ou à les remettre. 

 

Modifié par strangler
  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 8 minutes, Papalou a dit :

 

Et ayant eu droit au frigo quelques années.

 

Moui, pas tant que ça. Frigo comme tout le monde (ou presque) pour le tournoi 1958, blessé en été... Roques se révèle dans le même temps. Le scénario est classique sans besoin d'un énorme storytelling. 

 

Posté(e)
il y a 4 minutes, strangler a dit :

Je vous ai déjà parlé d'un autre ancien Briviste au prénom de légende de Nashville

 

 

Dolly Parton ?

Posté(e)
à l’instant, strangler a dit :

 

Moui, pas tant que ça. Frigo comme tout le monde (ou presque) pour le tournoi 1958, blessé en été... Roques se révèle dans le même temps. Le scénario est classique sans besoin d'un énorme storytelling. 

 

 

Deux ans quand même, non ?

Posté(e)
à l’instant, Papalou a dit :

 

Dolly Parton ?

 

Ouais Memphis, mais bon, Nashville, c'est pas une énorme erreur non plus.

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