tire-bouchon Posté(e) 24 décembre 2022 Posté(e) 24 décembre 2022 Ou alors comme moi ... Canalplus l' intégrale. Et vous avez tout.
Garbajauzion Posté(e) 24 décembre 2022 Posté(e) 24 décembre 2022 Il y a 12 heures, erilac a dit : Je l'ai récup via un torrent Pareil mais du coup pas de sous-titres pour les passages de Kaino et Tekori 1
erilac Posté(e) 25 décembre 2022 Posté(e) 25 décembre 2022 Il y a 7 heures, Garbajauzion a dit : Pareil mais du coup pas de sous-titres pour les passages de Kaino et Tekori oui mais bon ça le fera en attendant mieux 1
Vonia Posté(e) 25 décembre 2022 Posté(e) 25 décembre 2022 Je regarde la série.. Il en ressort que c'est vraiment le Club qui est l'institution Supérieure, bien au-dessus des joueurs, entraîneurs et dirigeants. Et c'est ça qui permet au ST de rester au niveau qui est le sien. Et ceux qui ont (encore ?) un doute sur les capacités d'UM à transcender son équipe, regardez cette série. Sans pour autant dévaloriser le rôles des dirigeants et entraîneurs autour. Pour finir on ressent bien également les liens familiaux avec le ST, fraternels entre beaucoup des joueurs. Et quand tu vois un Kaino presque à remercier d'avoir la chance de jouer au ST, tout est dit. Vraiment à voir ! 4 2 2
GuyNess Posté(e) 25 décembre 2022 Posté(e) 25 décembre 2022 Exact super serie sur un put.. de club, pourvu que cet esprit perdure. Sinon Quelqu’un a compris pourquoi et avec qui Ugo s’est accroché à LR ?
Coco10 Posté(e) 26 décembre 2022 Posté(e) 26 décembre 2022 Nouveau stade ? Foot - Rugby réponse : Philippe Plantade, le vice-président de la Métropole en charge des sports, a répondu à ceux qui se demandent si construire une nouvelle enceinte à Toulouse ne serait pas une bonne idée sur France Bleu Occitanie : "Un nouveau stade ce sont des coûts faramineux à engager, pour nous excessifs. Il faut plus de 500 millions d'euros pour faire un stade. On propose un accès au Stadium pour voir des matches à des prix très réduits quatre fois par an, en accord avec le TFC, en respectant le cahier des charges du foot. Nos stades sont sans doute de taille suffisante. Le Stade Toulousain a peut-être un projet d'agrandissement à Ernest Wallon, mais ça c'est un projet privé." Source : Les Violets.com 1
Kana Posté(e) 26 décembre 2022 Posté(e) 26 décembre 2022 (modifié) Il y a 18 heures, GuyNess a dit : Exact super serie sur un put.. de club, pourvu que cet esprit perdure. Sinon Quelqu’un a compris pourquoi et avec qui Ugo s’est accroché à LR ? Je sais pas avec qui mais apparemment ils (dirigeants de LR ?) ont pas apprécié que les joueurs (du ST) fassent le tour du terrain en allant remercier les fan du ST qui s’étaient déplacés… En tout cas c’est ce que j’en ai compris 🤔 Modifié 26 décembre 2022 par Kana 1 4
erixx1 Posté(e) 26 décembre 2022 Posté(e) 26 décembre 2022 Il y a 3 heures, Kana a dit : Je sais pas avec qui mais apparemment ils (dirigeants de LR ?) ont pas apprécié que les joueurs (du ST) fassent le tour du terrain en allant remercier les fan du ST qui s’étaient déplacés… En tout cas c’est ce que j’en ai compris 🤔 Il y a un ane aigri a la tete de la rochelle qui ne suppote pas les clubs qui ne l'ont pas suivi pour la ligue. Pour info, Didier Lacroix l'a foutu dehors de la tribune près. Cette année. 2
No troll Posté(e) 27 décembre 2022 Posté(e) 27 décembre 2022 Dans le reportage tu vois la fight entre Arnold et tekori .. la violence des coups est dingue .. 1
No troll Posté(e) 27 décembre 2022 Posté(e) 27 décembre 2022 Il faudrait compter le nombre de fois où mola dit le terme « putain de.. » hallucinant ce toc verbal .. repris d ailleurs par les joueurs marchand et Ramos .:))) 2
Pantang17 Posté(e) 27 décembre 2022 Posté(e) 27 décembre 2022 il y a 8 minutes, No troll a dit : Il faudrait compter le nombre de fois où mola dit le terme « putain de.. » hallucinant ce toc verbal .. repris d ailleurs par les joueurs marchand et Ramos .:))) Ça doit être un truc d'entraîneur, sur la vidéo avant le match du Leinster, O'Gara doit dire 50 fois fuc..ing, pour tout et n'importe quoi. Fuc.. ing ballon, fuc.. Ing 80 min, fuc..ing mêlé
DarkSideOfTheMaul Posté(e) 27 décembre 2022 Posté(e) 27 décembre 2022 il y a 19 minutes, Pantang17 a dit : Ça doit être un truc d'entraîneur, sur la vidéo avant le match du Leinster, O'Gara doit dire 50 fois fuc..ing, pour tout et n'importe quoi. Fuc.. ing ballon, fuc.. Ing 80 min, fuc..ing mêlé Il craint tant que cela le nouvel entraîneur des skills du ST? 3
Les Minimes Posté(e) 27 décembre 2022 Posté(e) 27 décembre 2022 il y a 53 minutes, Pantang17 a dit : Ça doit être un truc d'entraîneur, sur la vidéo avant le match du Leinster, O'Gara doit dire 50 fois fuc..ing, pour tout et n'importe quoi. Fuc.. ing ballon, fuc.. Ing 80 min, fuc..ing mêlé Il manquerait pas "fuc...ing ze referee" ? 3
capitole Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 Il y a 8 heures, No troll a dit : Dans le reportage tu vois la fight entre Arnold et tekori .. la violence des coups est dingue .. Bagarre entre les deux ? 2
Ardbeg Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 (modifié) On en voyait un peu dans le film. C'est plus violent dans la série? Modifié 28 décembre 2022 par Ardbeg
Bota Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 (modifié) il y a 8 minutes, Ardbeg a dit : On en voyait un peu dans le film. C'est plus violent dans la série? Tu vois rien de plus de l action mais tu ressens beaucoup plus la tension . Modifié 28 décembre 2022 par Bota 1
Kana Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 Il y a 2 heures, Bota a dit : Tu vois rien de plus de l action mais tu ressens beaucoup plus la tension . Et Mola qui dit qu'il aime cette tension 1
Garbajauzion Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 Il y a 13 heures, capitole a dit : Bagarre entre les deux ? C'est succinct on voit pas trop pourquoi et comment ça part mais oui échange de quelques coups en plein entrainement puis séparés par quelques joueurs, fallait oser se mettre entre les 2 n'empêche parce que ça se tient pas juste le col comme entre adversaires pendant un match. Tekori ne joue plus trop à ce moment là, sûrement un peu d'énervement face à son concurrent direct si c'est Rory. 1 1
thorvic Posté(e) 28 décembre 2022 Posté(e) 28 décembre 2022 il y a une heure, Garbajauzion a dit : C'est succinct on voit pas trop pourquoi et comment ça part mais oui échange de quelques coups en plein entrainement puis séparés par quelques joueurs, fallait oser se mettre entre les 2 n'empêche parce que ça se tient pas juste le col comme entre adversaires pendant un match. Tekori ne joue plus trop à ce moment là, sûrement un peu d'énervement face à son concurrent direct si c'est Rory. J'avais lu a l'époque : friction de tekori avec un des jumeau sur un contact appuyé pdt l'entraînement, et le second jumeaux qui vient défendre son frérot. on en voit pas bcp plus pdt la serie. 1
rimram31 Posté(e) 29 décembre 2022 Posté(e) 29 décembre 2022 Du coup, j'ai regardé la série. Surpris par la concurrence et le discours du staff sur le sujet, style "chacun doit gagner sa place ...". Pas totalement convaincu le ressenti que c'est un peu joué et/ou mis en scène. Je me dis que tu ne peux pas faire une saison et encore moins les enchainer dans cette ambiance. Intéressant de revivre des matchs avec le vécu du staff même si avec le recul j'en aurai même aimé un peu plus (bon ca fait un peu aussi partie des petits secrets ...). 1
Garbajauzion Posté(e) 29 décembre 2022 Posté(e) 29 décembre 2022 C'est vrai qu'il y a pas mal de séquences où on aimerait en savoir plus, tout est plus ou moins survolé.
etienne Posté(e) 29 décembre 2022 Posté(e) 29 décembre 2022 Il y a 5 heures, rimram31 a dit : Surpris par la concurrence et le discours du staff sur le sujet, style "chacun doit gagner sa place ...". Pas totalement convaincu le ressenti que c'est un peu joué et/ou mis en scène. Je me dis que tu ne peux pas faire une saison et encore moins les enchainer dans cette ambiance. Intéressant de revivre des matchs avec le vécu du staff même si avec le recul j'en aurai même aimé un peu plus (bon ca fait un peu aussi partie des petits secrets ...). Pareil que toi, mais le staff à l'air d'y croire, suffit de voir la réaction de Mola sur le départ de Castets, alors que dans ses arguments il a 1000x raison. 1
Raph Posté(e) 29 décembre 2022 Posté(e) 29 décembre 2022 il y a une heure, etienne a dit : Pareil que toi, mais le staff à l'air d'y croire, suffit de voir la réaction de Mola sur le départ de Castets, alors que dans ses arguments il a 1000x raison. D’ailleurs je trouve que cette série amène un autre éclairage sur le départ de Clément Castets, on voit que c’est quand même un départs douloureux des 2 cotés et les larmes de Charlie…. 1
Garbajauzion Posté(e) 29 décembre 2022 Posté(e) 29 décembre 2022 il y a 49 minutes, Raph a dit : D’ailleurs je trouve que cette série amène un autre éclairage sur le départ de Clément Castets, on voit que c’est quand même un départs douloureux des 2 cotés et les larmes de Charlie…. Ha marrant ça moi j'ai eu l'impression que le staff a rien fait pour le retenir, plutôt du genre "ok tu veux partir dommage mais bonne chance". 1
Hugogo Posté(e) 30 décembre 2022 Posté(e) 30 décembre 2022 Le 29/12/2022 à 20:06, Garbajauzion a dit : Ha marrant ça moi j'ai eu l'impression que le staff a rien fait pour le retenir, plutôt du genre "ok tu veux partir dommage mais bonne chance". Clairement, je pense même que Castets ne voulait pas partir a la base , mais il s’est retrouvé comme un con devant la réaction de Mola .
No troll Posté(e) 2 janvier 2023 Posté(e) 2 janvier 2023 sans le midol d hier soir, itw de castagneide qui evoque la possible nomination de jauzion ou fritz pour integrer le directoire du ST. 1 4
Bota Posté(e) 2 janvier 2023 Posté(e) 2 janvier 2023 il y a 4 minutes, No troll a dit : sans le midol d hier soir, itw de castagneide qui evoque la possible nomination de jauzion ou fritz pour integrer le directoire du ST. Un qui plante du ginseng sous la pelouse et l'autre qui change toutes les fenêtres du Wallon ? 3
Zuzu31 Posté(e) 2 janvier 2023 Posté(e) 2 janvier 2023 Il y a 3 heures, No troll a dit : sans le midol d hier soir, itw de castagneide qui evoque la possible nomination de jauzion ou fritz pour integrer le directoire du ST. Si quelqu'un a cette interview, ce serait cool de la partager. Merci.
C’est un message populaire. Ardbeg Posté(e) 2 janvier 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 2 janvier 2023 il y a 29 minutes, Zuzu31 a dit : Si quelqu'un a cette interview, ce serait cool de la partager. Merci. Thomas Castaignède : « Je suis plus Ntamack que Barrett » Thomas Castaignède, ancien ouvreur du XV de France. ActionPlus / Icon Sport - ActionPlus / Icon Sport Publié le 01/01/2023 à 17:59 , mis à jour à 19:19 L’ancien feu follet du XV de France, qui ne peut plus se passer d’émotions fortes en courant le marathon, sur des sentiers de randonnée ou des cols de haute montagne, attend que le rugby s’inscrive enfin dans un projet mondial et global. Face à nous, il y a un ancien joueur de rugby de 47 ans. Si ses cheveux ont disparu, il garde toujours une taille de jeune homme et n’a pas perdu son sourire aussi charmant qu’espiègle. Mais que raconte donc ce sourire ? Une enfance heureuse, une éducation réussie, une famille qui m’a donné les bases pour réussir ma vie d’après. Ce sourire veut dire aussi que j’aime partager, avec les miens, avec les autres. Qu’est-ce qui peut effacer ce sourire ? Des doutes, des soucis à propos des enfants, mais pas les choses futiles que j’ai appris à mettre à distance avec le temps. J’ai toujours tenté de surmonter les difficultés. Je peux réussir, je peux faillir, mais l’essentiel c’est d’avoir tenté. Il y a sur votre visage comme un bonheur de vivre. Oui. J’aime ce qu’est devenue ma vie et j’ai le sentiment d’être libre. Je me donne des challenges sportifs et j’ai des projets professionnels. Thomas Castaignède, ancien ouvreur du XV de France. Dave Winter / Icon Sport - Dave Winter / Icon Sport Dans cette pratique du sport, votre corps suit-il encore ? J’ai mes souffrances mais je me sens mieux préparé que lorsque je jouais. Pour me sentir bien, j’ai besoin de me donner à fond, de me vider. Tout seul ou entouré d’amis. De ma période de joueur, ce sont les cinq dernières minutes juste avant le coup d’envoi qui me manquent le plus ; cet instant où je me demandais si j’allais réussir ou échouer. Mais ces fameuses cinq minutes d’avant coup d’envoi… Je les retrouve aujourd’hui dans des exercices ou des épreuves pour lesquelles j’avais peu de qualités, ceux où il faut être endurant. Jeune, j’étais rapide, explosif. En vieillissant, je me suis donné des challenges pour lesquels je ne me sentais pas fait, pas bon. Ce sentiment d’inconfort me renvoie à ces cinq minutes si particulières. J’ai fait des «Ironman», des marathons, de longues courses cyclosportives du type la Marmotte, dans les Alpes. J’ai monté dernièrement le Kilimandjaro avec David Berty et Marc Lièvremont. Ce n’était pas un défi insurmontable, il le fut davantage pour David, atteint d’une sclérose en plaques. Aujourd’hui mes héros s’appellent Kilian Jornet et François D’Haene (le premier est espagnol, le deuxième est français : chacun a remporté quatre fois l’Ultra-trail du Mont Blanc, 171 km à pied, 10 000 mètres de dénivelé positif). Seriez-vous devenu plus Kilian Jornet que Jordie Barrett, l’ouvreur des Blacks ? Aujourd’hui, oui. Mais je suis plus Romain Ntamack que Jordie Barrett. Il n’est pas nécessaire d’aller à l’autre bout du monde pour trouver de grands champions, la France en a aussi. Les Bleus n’ont pas honte de se comparer aux Blacks. Mais vous mettez ce spécialiste de l’Ultra-trail tout en haut. Jornet me fascine. Il est le sportif ultime qui au départ n’avait pas la volonté d’être médiatisé. Il a accompli des exploits incroyables. J’ai eu le plaisir de le rencontrer un jour. Je ne lui ai pas demandé d’autographe. Je ne lui ai pas parlé, juste serré la main. La star c’était lui. « Killian Jornet me fascine. Il est le sportif ultime. » Vous ne faites pas que courir, vous vous êtes mis au vélo. J’en fais beaucoup, seul ou en groupe. Je pédale dans un groupe où la moyenne d’âge est de 60 ans. Dernièrement, un dimanche matin, je suis parti seul, il faisait très chaud. Je me suis retrouvé au bord de la déshydratation et proche de l’hypoglycémie. Le patron de la pizzeria où je suis entré pour me refaire une santé, voyant mon état, était prêt à appeler une ambulance. J’ai pris du plaisir à être mal. J’étais allé au bout de moi-même. Je suis rentré tout seul chez moi. Ça nous ramène encore aux fameuses cinq minutes dont vous parliez plus haut. Les gens qui vont au match ne voient que le stade alors qu’il n’y a pas plus beau qu’un vestiaire. Ça sent le camphre et l’anxiété. La chance d’un rugbyman, c’est de vivre en groupe, d’apprendre la solidarité dans ce lieu clos. C’est là que se vivent des moments magiques. Je regrette que des caméras puissent y pénétrer, ça gâche cette part de rêve que les anciens, moins médiatisés, avaient protégé. Avez-vous été «biberonné» par les exploits de joueurs que vous ne voyez pas ou peu à la télévision ? Bien sûr, à Mont-de-Marsan, la ville où je suis né, j’ai grandi bercé par les exploits d’André Boniface que je n’ai jamais vu jouer, comme Christian Darrouy ou Benoît Dauga. Idem pour Barry John et Gareth Edwards, joueurs du pays de Galles des années 70. Enfant, je regardais les avions dans le ciel en me disant qu’un jour, moi aussi, je partirais loin. Voyager, c’était atteindre l’inconnu. Lors de la première Coupe du monde en 1987, j’avais douze ans. Assis à côté de mon père, c’est émerveillé que je suivais les matchs, notamment cette demi-finale du XV de France contre l’Australie. Je conserve le souvenir de Patrice Lagisquet. Quelques mois après la finale, je l’avais vu jouer à Mont-de-Marsan sous les couleurs de Bayonne. J’étais fasciné par cet homme, il était l’égal d’Armstrong et d’Aldrin, les premiers américains à avoir marché sur la Lune. Lagisquet l’avait fait, il en était revenu. Si, enfant, je me voyais partir très loin, je ne m’imaginais pas jouer en équipe de France. À l’échelle d’une existence, comment se vit une carrière de joueur professionnel ? Comme un voyage en hyperloop (projet de ligne ferroviaire qui pourrait atteindre les 1 000 km/h). Partout où je suis passé, au Stade montois, à Toulouse, à Castres, chez les Saracens et en équipe de France, j’ai toujours eu la sensation de porter sur les épaules l’histoire des anciens, leurs âmes aussi. Y penser m’a toujours ému. Ça ne pèse pas trop lourd ? Non, ça motive. Il me fallait être à la hauteur de la confiance que l’on m’avait accordée. Les anciens s’étaient donné du mal, avaient réussi des choses magnifiques. Adolescent, j’étais admiratif devant des joueurs du Stade montois tels Patrick Nadal, Didier Argueil, Serge Cazaban, Laurent Rodriguez, Marc Dal Maso et d’autres, moins connus. Je reconnais ma chance d’avoir eu de si beaux exemples. La chance existe-t-elle vraiment ? Oui. Certains ont plus de chance que d’autres, qui se blessent trop tôt ou partent dans des équipes où ils n’ont rien à y faire. J’ai arrêté le rugby pendant deux saisons, de treize à quinze ans. Cela aurait pu être définitif. J’étais devenu exécrable car je détestais perdre. « Si tu veux t’en prendre à quelqu’un ce sera à toi-même, m’a dit un jour mon père. Va pratiquer l’athlétisme, tu verras, c’est une très bonne école. » Sous la férule de René Jourda, j’ai beaucoup appris. C’est la meilleure des choses qu’il pouvait m’arriver à cet âge-là. Et je suis revenu au rugby. Arrivé en Crabos au Stade toulousain, vous n’avez pas attendu vos 20 ans pour intégrer l’équipe première. À 19 ans à peine, je me suis retrouvé dans un vestiaire rempli de stars : Califano, Ntamack, Deylaud, Cigagna, Cazalbou… J’ai été champion en 1994. J’avais signé la saison d’avant, Guy Novès n’était pas encore entraîneur. Alors que je jouais chez les Saracens, lors d’un stage avec l’équipe de France, j’avais vu arriver un petit jeune du Stade toulousain. Il m’avait battu aux tests de vitesse et ça m’avait énervé. C’était un joueur au gros potentiel, très pressé d’y arriver. Il voulait quitter le club car il estimait qu’on ne lui faisait pas confiance. Je lui ai dit ceci : « Reste à Toulouse. Si tu te montres patient, tu gagneras des titres, tu feras une belle carrière et tu seras heureux. » Thomas Castaignède, sous les couleurs toulousainnes. ActionPlus / Icon Sport - ActionPlus / Icon Sport Son nom ? Maxime Médard. Jeune, on veut toujours aller trop vite. Intégrer un espoir du club à l’effectif premier est le fruit d’une grosse réflexion. À cause de l’environnement, tout ça peut dépasser les performances réelles du joueur. Avant, il était dur de se faire une place, surtout au Stade toulousain. Le groupe changeait peu, il n’y avait pas huit remplaçants. En équipe de France, l’effectif ne dépassait pas les vingt-cinq joueurs. Chez les Bleus, j’ai commencé en même temps que Fabien Pelous (sourire), j’avais vingt ans. Ma principale ressource était la vitesse, mais à 25 ans, le tendon d’Achille de ma cheville gauche s’est rompu. Après, il a été plus difficile de s’appuyer sur les mêmes ressources. Une explication ? J’étais destiné à ça. J’avais des problèmes tendineux depuis le début. Aviez-vous pris trop de poids ? (un peu agacé) C’est un truc qui revient. Je pesais 83-84 kg, j’en pèse 77 aujourd’hui. J’ai toujours été musculeux, c’est ainsi. Des trucs ont été insinués sur mon compte. Du dopage ? Oui. C’est pénible à entendre quand je sais l’éducation que l’on m’a donnée. C’est comme si des doutes étaient émis sur mes diplômes. J’aurais triché ? Non. Malgré tout ce qui a pu être dit ou écrit dans des livres, je n’ai jamais été confronté à cela. Le dopage existe et doit être éradiqué. Je serais très étonné d’apprendre quelque chose de ce genre sur des joueurs comme Dupont ou d’autres Français. Je n’ai jamais reçu de sollicitations, même quand j’ai été entraîné par des Sud-Africains ou des Australiens. Vous avez commencé votre carrière amateur et vous l’avez terminée en tant que joueur professionnel. C’est formidable d’être payé pour faire ce que l’on aime. Moi j’y serais allé presque pour rien. Je ne pensais pas que le rugby pro allait durer. Je suis presque surpris de voir comment le Top 14 s’est structuré, développé, contrairement à d’autres pays. L’effet supporter, attisé par les rivalités de clochers, a joué à fond. Comment voyez-vous le futur du rugby pro ? Pour que le rugby devienne planétaire, qu’il se renforce d’abord sur ses bases et qu’il regarde ce qui se fait ailleurs. En Inde, les droits du cricket, un sport inconnu chez nous, sont valorisés cinq fois plus que ceux du foot professionnel anglais. Au jeu des comparaisons, cet exemple montre dans quel microcosme vit le rugby où personne ne joue en même temps, où le calendrier est toujours un problème, où les blessures sont nombreuses, où il est impossible de mutualiser sérieusement les dépenses et les ressources. Le rugby est illisible. Les Coupes du monde arrivent au bon ou au mauvais moment, ce qui provoque des blessures inutiles. On n’a jamais voulu résoudre les vrais problèmes. Dans un petit environnement comme le nôtre, rien n’est clair. Comment vous placez-vous dans cette réflexion ? Je suis un citoyen qui a beaucoup d’envies mais peu de solutions. Je parle dans le vide. La réponse globale, je la donne. Est-elle réalisable ? Même si l’inertie est très importante, le rugby mérite une révolution. Le Stade toulousain a bien vécu une forme de révolution avec l’arrivée de Didier Lacroix à la présidence. Il a été l’homme de la situation. Il a fédéré les institutions, les partenaires, les supporters, le club en avait besoin. J’ai beaucoup appris. J’avais dit à Didier que je ne m’inscrirais pas dans le temps long. Je me suis rendu compte de ce que j’aimais et de ce que je n’aimais pas. Je suis parti. Demain, ce sera peut-être au tour de Florian Fritz ou Yannick Jauzion d’entrer dans ce directoire. « De ma période de joueur, ce sont les cinq dernières minutes juste avant le coup d’envoi qui me manquent le plus ; cet instant où je me demandais si j’allais réussir ou échouer. » Toulouse comme d’autres tentent de fabriquer de nouveaux modèles économiques. Ils existent mais sont fragiles car le rugby a du mal à passer du monde associatif au monde professionnel. On se rassure en se disant que le club sera celui des copains, mais une entreprise est là pour faire du résultat. Le sport de haut niveau demande tellement d’engagement que lorsqu’un club fait une belle saison, il dépensera tout ce qu’il a gagné pour repartir dans un autre exercice. Une raison à cela ? Avant, les intérêts du président et ceux de l’entraîneur allaient de pair. Aujourd’hui, le coach cherche à exister en ayant des résultats avec un maximum de ressources. Le patron du club veut aussi gagner mais il doit rendre des comptes à son directoire ou son conseil d’administration. L’un est dans le temps court, l’autre dans le temps long. Êtes-vous entré dans la Ligue nationale de rugby pour y faire de la politique ? Non. Même si tout peut être politique, je ne vois pas ça comme ça. Pierre-Yves Revol m’a proposé de briguer un poste de personnalité qualifiée au sein de la LNR. J’ai été élu. J’échange, j’écoute, j’apprends. Je m’implique dans un sport qui m’a beaucoup donné. Si une position cohérente est mise au vote, je la valide. Si elle ne me va pas, je m’exprime contre sans qu’on me dise ce que je dois faire. Je me range derrière le vote populaire, c’est la démocratie. Thomas Castaignède. Icon Sport - Icon Sport Didier Lacroix et vous êtes vraiment dans des courants opposés ? C’est ce qui s’écrit. Ce n’est pas mon ressenti. La plupart des décisions sont le plus souvent approuvées de façon unanime. Il y a trente présidents de clubs qui ont des choses à dire et faire valoir. Il y a une unité à conserver. Êtes-vous pour une forme de rapprochement entre les deux courants de la Ligue ? Ce serait bête, dans un si petit milieu, de ne pas progresser ensemble. Il y aura des avancées communes sur des questions importantes. Après avoir travaillé à Londres comme «trader», vous voilà assureur à Bayonne. Comment le joueur qui prenait tous les risques en est venu à s’occuper des risques des autres ? Quand j’ai dit à ma mère que j’allais devenir assureur, elle m’a dit : « Non pas assureur, pas comme ton père ! » À propos de ma mère et du métier d’assureur, j’ai une anecdote. Lors d’un Mont-de-Marsan-Béziers, un match très dur, Michel Palmié, le deuxième ligne biterrois, avait œuvré d’une manière assez virulente sur la pelouse de Barbe d’or. À la fin de la rencontre, ma mère s’était écriée à propos de Palmié : « Quelle tête abîmée il a. Je me demande ce qu’il doit faire dans la vie. » Mon père de lui répondre : « Il est assureur, comme moi ! » Plus tard, j’ai rencontré Michel et j’ai bien vu que derrière cette masse, cette puissance, se cachait quelque chose de pas commun. Chez les avants, on trouve des hommes d’une grande sensibilité. En rugby, il faudrait savoir séparer l’homme de l’artiste. Exactement. N’oublions pas la femme. Les filles Castaignède seraient-elles tentées de courir sur les traces de leur père ? (il éclate de rire) La grande, non. Pour l’instant, la petite fait de la danse. Je trouve génial l’évolution du rugby féminin, je prends plaisir à regarder les matchs. Le jeu ressemble à celui d’avant, fait d’espace et de liberté. C’est devenu un sport bien joué. Il s’est démocratisé. Je regrette seulement que cette « discipline » n’ait pas été choisie pour bâtir une organisation globale et mondiale dont le rugby masculin se serait inspiré pour gagner en cohérence : avec un calendrier commun, des compétitions identiques, une coupe d’Europe des clubs, etc... Quelque chose de clair, de moderne. Les instances ont loupé cette opportunité-là. Revenons à ce parcours qui vous a amené au métier de votre père et de Michel Palmié. C’est une histoire de rencontres et de blessures. J’avais dit à mon prof de physique du lycée de Mont-de-Marsan, M. Miossec, que je voulais voyager. Il m’avait conseillé de travailler sur des plates-formes pétrolières. Je l’ai écouté. J’ai décroché à l’Insa (Institut National des Sciences Appliquées) un diplôme d’ingénieur en génie des procédés. Puis, je suis devenu joueur professionnel, dont la carrière a été arrêtée pendant un an et demi sur une grave blessure. Là, je fais une parenthèse importante sur ces vingt mois de calvaire que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi. J’ai été victime d’une rupture du tendon d’Achille de la cheville gauche, puis, d’une autre, au même endroit suivie d’une infection. Puis le tissu indifférencié s’est transformé en tendon, la peau ne se fermait plus. J’ai passé deux mois à la Pitié Salpêtrière à Paris avec un goutte-à-goutte. Là, j’ai ramassé. En dehors de ma famille et des proches, une seule personne m’a soutenu : le président des Saracens, Nigel Wray. Qu’avez-vous appris ? La fragilité des choses, des relations humaines et du succès. De ce moment difficile, j’ai fait une force, ça m’a beaucoup aidé. J’en ai voulu à certaines personnes. Le temps m’a apaisé. Il m’a permis non pas de pardonner mais de comprendre que cette aigreur n’était pas justifiée. Si c’est arrivé, c’est que ça devait arriver. Le destin a-t-il à voir avec ça ? Oui, c’était inévitable. Depuis mes deux années d’athlétisme, adolescent, je me savais fragile. Ce truc me trottait dans la tête. Mon explosivité, ma vitesse, ma rapidité : tout ce qui faisait ma force est devenu ma faiblesse. Ensuite, plus rien n’a jamais été pareil. Je me suis inscrit dans un cycle de reconstruction, j’avais 26 ans, un âge où je me suis questionné sur mon avenir. J’ai contacté des copains de l’Insa qui travaillaient sur les marchés financiers. J’ai rencontré des gens dans ce milieu, j’ai découvert un monde. J’ai compris que mon passé de rugbyman pouvait m’aider et m’accompagner dans l’ascenseur social. Avoir été sportif ouvre des portes, c’est indéniable, mais les mêmes qui m’accueillaient avec plaisir en qualité de sportif professionnel avaient du mal à me voir dans un nouveau costume. Un exemple ? J’ai le souvenir d’une réunion à Tokyo avec des investisseurs de grandes banques japonaises. Avant de me reconnaître on me disait : « Je vous ai déjà vu quelque part. » Après : « Mais qu’est-ce que vous faites là ? » En France, mais pas seulement, le sportif de haut niveau est considéré comme une personne incapable de réussir ailleurs que dans le sport. En Angleterre et aux États-Unis, c’est totalement différent. Le fait d’avoir été leader, d’avoir vécu des expériences incroyables, m’a permis d’entrer dans une banque d’investissement. Le directeur qui m’a recruté, un Autrichien ne connaissant rien au rugby, m’avait trouvé tout petit pour un rugbyman. « Puisque tu as commandé des gars bien plus costauds que toi, je te prends dans mon équipe. » Tout a commencé comme ça. Que retenez-vous de cette expérience ? Je lisais dernièrement l’interview d’une grande danseuse qui racontait que toute jeune, on lui avait appris à se remettre en question, à être toujours devant. Un rugbyman de haut niveau vit la même chose. Il raccroche passé 30 ans au moment précis où il se sent valorisé, reconnu. Tout s’arrête du jour au lendemain et tu te retrouves perdu dans ta vie. C’est violent ? C’est brutal. Tout le monde ne peut pas devenir Tony Estanguet (triple champion olympique de Canoé devenu dirigeant et président du comité d’organisation des JO Paris 2024). L’après-carrière est longue : il faut se trouver d’autres centres d’intérêt et ne pas négliger le lien social. Quel fut le plus beau moment de votre carrière ?; Le jour où j’ai remis le maillot des Saracens après vingt mois de blessure. C’était à Northampton, ma cheville gauche partait dans tous les sens. À 25 ans, je pensais ne plus pouvoir remarcher. Et puis, j’ai rejoué avec l’équipe de France. On a dit que j’étais revenu chez les Bleus par accident. On vous sent touché à ce souvenir, comme une blessure sur la blessure. Surtout quand c’est dit par l’entraîneur de l’équipe de France qui ne mesure pas dans ces propos la douleur des autres. Vous parlez de Bernard Laporte. Je l’en remercie encore. Il a été élément motivant dans ma reconstruction, comme le fut Guy Novès, mais de façon différente. Allez, tout ça n’a été que des bons moments. Que diriez-vous de Guy Novès ? Il m’a donné ma chance en équipe première et m’a toujours fait jouer. En 2007, cinq minutes après ne pas avoir été pris dans le groupe de la Coupe du monde, Guy m’a appelé pour me dire ceci : « Allez, rentre à Toulouse. Viens montrer ce que tu sais faire. » J’ai eu la lucidité de lui répondre : « Guy, je vais te décevoir, me décevoir et décevoir les supporters : il est temps que j’arrête. » 15
No troll Posté(e) 2 janvier 2023 Posté(e) 2 janvier 2023 il y a 38 minutes, Zuzu31 a dit : Si quelqu'un a cette interview, ce serait cool de la partager. Merci. Pour les non initiés la question aurait été : « est ce que quelqu’un à l interview ? Merci » 4
Zuzu31 Posté(e) 2 janvier 2023 Posté(e) 2 janvier 2023 il y a 1 minute, No troll a dit : Pour les non initiés la question aurait été : « est ce que quelqu’un à l interview ? Merci » J'ai failli faire cette erreur. Et je me suis repris au dernier moment. 2
Gabi Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 Il y a 15 heures, Ardbeg a dit : Quel fut le plus beau moment de votre carrière ?; Le jour où j’ai remis le maillot des Saracens après vingt mois de blessure. C’était à Northampton, ma cheville gauche partait dans tous les sens. À 25 ans, je pensais ne plus pouvoir remarcher. Et puis, j’ai rejoué avec l’équipe de France. On a dit que j’étais revenu chez les Bleus par accident. On vous sent touché à ce souvenir, comme une blessure sur la blessure. Surtout quand c’est dit par l’entraîneur de l’équipe de France qui ne mesure pas dans ces propos la douleur des autres. Vous parlez de Bernard Laporte. Je l’en remercie encore. Il a été élément motivant dans ma reconstruction, comme le fut Guy Novès, mais de façon différente. Allez, tout ça n’a été que des bons moments. Que diriez-vous de Guy Novès ? Il m’a donné ma chance en équipe première et m’a toujours fait jouer. En 2007, cinq minutes après ne pas avoir été pris dans le groupe de la Coupe du monde, Guy m’a appelé pour me dire ceci : « Allez, rentre à Toulouse. Viens montrer ce que tu sais faire. » J’ai eu la lucidité de lui répondre : « Guy, je vais te décevoir, me décevoir et décevoir les supporters : il est temps que j’arrête. » Je ne sais pas comment des joueurs peuvent aimer humainement Laporte. C'est quand même une sacré ordure. Ce qu'il fait à Castaignede sur le fond (lui préférer un Liebenberg) et sur la forme (lui dire que sa présence est un accident alors qu'il a tout fait pour revenir après avoir passé des mois seuls à l'hôpital), c'est dégueulasse. Par contre, oui, Thomas, je confirme : je suis très déçu que tu n'es pas fait un dernier tour de piste à Ernest Wallon. Et merci à Guy de lui avoir proposé. 4
Gabi Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 Il y a 16 heures, Ardbeg a dit : Alors que je jouais chez les Saracens, lors d’un stage avec l’équipe de France, j’avais vu arriver un petit jeune du Stade toulousain. Il m’avait battu aux tests de vitesse et ça m’avait énervé. C’était un joueur au gros potentiel, très pressé d’y arriver. Il voulait quitter le club car il estimait qu’on ne lui faisait pas confiance. Je lui ai dit ceci : « Reste à Toulouse. Si tu te montres patient, tu gagneras des titres, tu feras une belle carrière et tu seras heureux. » Et merci Thomas de nous avoir fait garder Médard !! Je pense que Max a bien fait de t'écouter. 1
Julien81 Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 il y a 22 minutes, Gabi a dit : Je ne sais pas comment des joueurs peuvent aimer humainement Laporte. C'est quand même une sacré ordure. Ce qu'il fait à Castaignede sur le fond (lui préférer un Liebenberg) et sur la forme (lui dire que sa présence est un accident alors qu'il a tout fait pour revenir après avoir passé des mois seuls à l'hôpital), c'est dégueulasse. Par contre, oui, Thomas, je confirme : je suis très déçu que tu n'es pas fait un dernier tour de piste à Ernest Wallon. Et merci à Guy de lui avoir proposé. Il s est malheureusement perdu en quittant le stade selon.moi préférant l argent de Fabre alors que la succession de Deylaud lui était grande ouverte
Tlsefred31 Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 Il y a 16 heures, Ardbeg a dit : Comment voyez-vous le futur du rugby pro ? Pour que le rugby devienne planétaire, qu’il se renforce d’abord sur ses bases et qu’il regarde ce qui se fait ailleurs. En Inde, les droits du cricket, un sport inconnu chez nous, sont valorisés cinq fois plus que ceux du foot professionnel anglais. Au jeu des comparaisons, cet exemple montre dans quel microcosme vit le rugby où personne ne joue en même temps, où le calendrier est toujours un problème, où les blessures sont nombreuses, où il est impossible de mutualiser sérieusement les dépenses et les ressources. Le rugby est illisible. Les Coupes du monde arrivent au bon ou au mauvais moment, ce qui provoque des blessures inutiles. On n’a jamais voulu résoudre les vrais problèmes. Dans un petit environnement comme le nôtre, rien n’est clair. Je suis quand même allé voir pour l'histoire des droits. https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/en-inde-bataille-de-titans-pour-les-droits-du-cricket-qui-flambent-1413471 Citation Après deux jours d'enchères, les droits audiovisuels de l'Indian Premier League (IPL), la principale compétition de cricket, ont été attribués pour l'équivalent de 6,2 milliards de dollars (5,9 milliards d'euros), triplant leur valeur par rapport au précédent cycle de cinq ans. Donc ça fait 1.15 milliards d'euros par an pour le Cricket Pour la Premier League https://www.footmercato.net/a8418841805444100160-les-droits-tv-de-premier-league-vont-battre-de-nouveaux-records Citation Sur les trois prochaines saisons, les clubs de Premier League vont donc se partager un fabuleux butin de 12,5 milliards d'euros Soit 4 milliards par saison Bref c'est pour chipoter 1
Zuzu31 Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 il y a 28 minutes, Tlsefred31 a dit : Je suis quand même allé voir pour l'histoire des droits. https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/en-inde-bataille-de-titans-pour-les-droits-du-cricket-qui-flambent-1413471 Donc ça fait 1.15 milliards d'euros par an pour le Cricket Pour la Premier League https://www.footmercato.net/a8418841805444100160-les-droits-tv-de-premier-league-vont-battre-de-nouveaux-records Soit 4 milliards par saison Bref c'est pour chipoter Ah ben c'est pour ça qu'il est allé à Castres quand il était joueur : il pensait gagner 5 fois plus, et il s'est retrouvé à gagner 4 fois moins.... de titres..... 3
Dede11 Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 il y a 58 minutes, Tlsefred31 a dit : Je suis quand même allé voir pour l'histoire des droits. https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/en-inde-bataille-de-titans-pour-les-droits-du-cricket-qui-flambent-1413471 Donc ça fait 1.15 milliards d'euros par an pour le Cricket Pour la Premier League https://www.footmercato.net/a8418841805444100160-les-droits-tv-de-premier-league-vont-battre-de-nouveaux-records Soit 4 milliards par saison Bref c'est pour chipoter Sans vouloir défendre un trader, le niveau de vie dans les indes ex britannique n'est peut être pas le même que dans la britanie. 1
diogene Posté(e) 3 janvier 2023 Posté(e) 3 janvier 2023 Il y a 3 heures, Tlsefred31 a dit : Je suis quand même allé voir pour l'histoire des droits. https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/en-inde-bataille-de-titans-pour-les-droits-du-cricket-qui-flambent-1413471 Donc ça fait 1.15 milliards d'euros par an pour le Cricket Pour la Premier League https://www.footmercato.net/a8418841805444100160-les-droits-tv-de-premier-league-vont-battre-de-nouveaux-records Soit 4 milliards par saison Bref c'est pour chipoter C'est peut-être proportionnellement au chiffre d'affaires de chacun des deux sports. 1
Garbajauzion Posté(e) 4 janvier 2023 Posté(e) 4 janvier 2023 Il y a 20 heures, Gabi a dit : Et merci Thomas de nous avoir fait garder Médard !! Je pense que Max a bien fait de t'écouter. Je suis surpris de cette info d'ailleurs, Max a intégré assez tôt l'équipe pro et a assez vite joué régulièrement il me semble, surtout qu'il lui a dit ça à un rassemblement EDF à une époque où t'étais pas sélectionné juste sur le potentiel après seulement quelques apparitions en club.
Zuzu31 Posté(e) 4 janvier 2023 Posté(e) 4 janvier 2023 Il y a 4 heures, Garbajauzion a dit : Je suis surpris de cette info d'ailleurs, Max a intégré assez tôt l'équipe pro et a assez vite joué régulièrement il me semble, surtout qu'il lui a dit ça à un rassemblement EDF à une époque où t'étais pas sélectionné juste sur le potentiel après seulement quelques apparitions en club. Au début il a quand même du attendre un peu il me semble. Il était derrière Poitrenaud, Clerc, Heymans ou G.Thomas.
C’est un message populaire. GuyNess Posté(e) 11 janvier 2023 C’est un message populaire. Posté(e) 11 janvier 2023 Bubulle bientot de retour au Stade ? (extrait LDDM) Après avoir mis un terme à sa carrière de rugbyman en 2021, l’ancien joueur du XV de France Yoann Huget s’est lancé dans une formation de manager général de club sportif. Un changement nécessaire pour l'Ariégeois, qui pourrait bientôt retrouver le Stade Toulousain. Il a troqué le ballon pour les cahiers. Yoann Huget, ancien joueur de rugby du Stade Toulousain et de l'équipe de France (62 sélections), avait mis un terme à sa carrière à l'issue de la saison 2020-2021, conclue sur un formidable doublé championnat de France / coupe d'Europe. Ces titres, l'Ariégeois n'avait pas pu les apprécier pleinement. Blessé gravement au tendon d'Achille lors d'un match de Top 14, puis opéré dans la foulée, il avait été contraint de regarder ses copains s'adjuger les deux trophées à distance. Sa participation à l'épopée rouge et noir lui avait tout de même permis de brandir le bouclier de Brennus avec les autres joueurs, même si la veste avait alors remplacé le maillot. Depuis environ un an et demi, Yoann Huget a donc laissé les terrains et sa riche aventure toulousaine derrière lui. Âgé de 35 ans, le grand noiraud de Pamiers est de retour sur les bancs de l'école, reconversion professionnelle oblige. C'est au Centre de droit et d'économie du sport (CDES) de Limoges (Haute-Vienne), ayant vu passer des figures telles que Zinédine Zidane, qu'il est engagé. "En septembre 2021, c'était un peu bizarre de retourner à l'école. Je me demandais vraiment si j’avais fait le bon choix en arrêtant le rugby", avoue l'ex-professionnel, passé par le SU Agen et l'Aviron bayonnais. Mais l'homme avait "besoin de prendre du recul" par rapport au rectangle vert. L'idée n'était pas de "se précipiter dans un projet rassurant", plutôt de se "mettre en danger". Presque chaque jour, le triple champion de France se lève aux aurores, enfile ses baskets et effectue sa petite séance de course, histoire de garder "des habitudes de sportif". Une fois de retour dans sa maison située à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), qu'il avait acquise lors de son passage à Bayonne, le père de famille consacre son temps à ses enfants. La "journée tourne un peu autour d'eux". Le fait de tâter la balle ovale quotidiennement, en revanche, ne lui manque pas forcément. "Ce qui me manque, c'est plus l'ambiance du vestiaire et brancher les mecs le matin", se marre l'ancien international. Pourtant, exit les straps et bruits de crampons. Place aux stylos et à l'ordinateur. Au CDES, dans la 12e promotion du DU Manager Général, Yoann Huget côtoie d'autres anciens sportifs de haut niveau bien connus des suiveurs. "Je me suis retrouvé avec des joueurs d’exception comme Olivier Magne, Loïc Perrin, Yohan Cabaye... Des gars que je regardais à la télévision. Est-ce que c’était ma place ? Au début, je n’en étais pas sûr", lâche l'Appaméen d'origine. En clair, c'est comme si une deuxième vie avait démarré. "C’était la fin de ma carrière. Je n’avais fait que du rugby... Et là, je suis un mec ayant du mal à courir qui reprend les études !" Et d'enchaîner : "Quand on est rugbyman pro, on est choyé. Au Stade Toulousain, tout est pris en compte, de la chaussette à la casquette. Presque du jour au lendemain, je me suis retrouvé confronté à plusieurs petits problèmes de la vie." Un projet avec le Stade Toulousain Cette "vie normale", l'ancien sprinteur du XV de France a fini par s'y habituer. Chaque mois, il passe une semaine avec sa quinzaine de camarades du CDES, sillonnant les clubs de l'Hexagone en quête de nouvelles connaissances. Récemment, Yoann Huget a ainsi pu observer le fonctionnement du Racing club de Strasbourg, club de Ligue 1 (football). Et en ce début janvier 2023, c'est un peu le retour au bercail. Actuellement, l'Ariégeois s'aguerrit en effet dans les entrailles du Stade Toulousain. Comme un symbole, pour celui qui se voit réintégrer le club à l'avenir, une fois sa formation terminée. "Mon projet professionnel est lié au Stade Toulousain, à l'image de ma vie. On monte quelque chose en parallèle", révèle ainsi Huget. Directeur général, directeur sportif... L'objectif est d'occuper un poste à mi-chemin entre le président et l'entraîneur. Mais avant cela, le gamin de Pamiers doit valider son diplôme. "J'ai un mémoire à rendre chaque année. Et mon cycle de formation se finit en juin prochain." Nul doute, donc, que l'Ariégeois repointera bientôt le bout de son nez au bord des terrains. Comme il aime à le dire : "Quand on est passionné, on le reste à vie." 2 11
brayaud's Posté(e) 18 janvier 2023 Posté(e) 18 janvier 2023 Vous allez jouer avec des maillots verts, du coup ? 😁 7
Bota Posté(e) 18 janvier 2023 Posté(e) 18 janvier 2023 il y a 34 minutes, brayaud's a dit : Vous allez jouer avec des maillots verts, du coup ? 😁 Pourquoi tu as un stock d invendu a refourguer ? D'ailleurs j'arrive plus a retrouver l'info , mais j'avais vu passer que le maillot vert c'était vendu a moins de 10 exemplaire . Tu peux confirmer ?
capitole46 Posté(e) 18 janvier 2023 Posté(e) 18 janvier 2023 Il y a 1 heure, brayaud's a dit : Vous allez jouer avec des maillots verts, du coup ? 😁 On a déjà les roses extérieur de cette saison, ça va aller comme ça, merci. 2
brayaud's Posté(e) 19 janvier 2023 Posté(e) 19 janvier 2023 Il y a 19 heures, Bota a dit : Pourquoi tu as un stock d invendu a refourguer ? D'ailleurs j'arrive plus a retrouver l'info , mais j'avais vu passer que le maillot vert c'était vendu a moins de 10 exemplaire . Tu peux confirmer ? Ça me paraît vraiment très peu. J'ai déjà croisé 3 ou 4 personnes avec ce maillot sur le dos. Ou alors jaieu du bol de croiser les rares acheteurs 😄 Sinon, il y en a en destockage au Décathlon de Clermont !
Tlsefred31 Posté(e) 19 janvier 2023 Posté(e) 19 janvier 2023 il y a 4 minutes, brayaud's a dit : Ça me paraît vraiment très peu. J'ai déjà croisé 3 ou 4 personnes avec ce maillot sur le dos. Ou alors jaieu du bol de croiser les rares acheteurs 😄 Sinon, il y en a en destockage au Décathlon de Clermont ! Ou alors ils ont lavé le maillot jaune et le maillot bleu ensemble, résultat maillot vert ... 3
capitole46 Posté(e) 19 janvier 2023 Posté(e) 19 janvier 2023 (modifié) il y a 6 minutes, Tlsefred31 a dit : Ou alors ils ont lavé le maillot jaune et le maillot bleu ensemble, résultat maillot vert ... Ils ont fait un truc pas terrible surtout. (Bonjour le marketing) Nous, oui on pourrait dire qu'on a lavé un maillot rouge a température trop élevée avec le maillot extérieur de cette saison. Mais , en fait, on a fait un truc pas terrible non plus. J'ai mis "pas terrible" pour ne froisser personne. Modifié 19 janvier 2023 par capitole46
Ardbeg Posté(e) 19 janvier 2023 Posté(e) 19 janvier 2023 il y a 18 minutes, capitole46 a dit : Ils ont fait un truc pas terrible surtout. (Bonjour le marketing) Nous, oui on pourrait dire qu'on a lavé un maillot rouge a température trop élevée avec le maillot extérieur de cette saison. Mais , en fait, on a fait un truc pas terrible non plus. J'ai mis "pas terrible" pour ne froisser personne. Enfin entre notre maillot extérieur et le vert de Clermont, il n'y a pas photo quand même.
le zèbre aux courges Posté(e) 19 janvier 2023 Posté(e) 19 janvier 2023 il y a 22 minutes, Ardbeg a dit : Enfin entre notre maillot extérieur et le vert de Clermont, il n'y a pas photo quand même. Clermont joue avec les couleurs du grand saint Étienne et vous avec les couleurs du stade français. Chacun ses préférences :) 2 1
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