Pantang17 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a 43 minutes, RMP a dit : C’est aussi un peu à cause des discours politiques, publicitaires ou autres qui consistent à dire « ce n’est pas bon pour la planète ». Celui-ci devrait plutôt être « ce n’est pas bon pour l’humanité ». Car la terre devrait facilement se remettre de notre passage, nous ne sommes qu’un grain de sable. Par contre l’humanité survivra t’elle à l’homme, ce n’est pas sûr? T'as tout dit. Si on remet en perspective la période allant de la création de la terre jusqu'à aujourd'hui à l'échelle d'une journée de 24H, l'homme moderne n'apparaît qu'à 23H59min58sec. Toujours en gardant la même échelle, la planète aura effacé toute trace de notre passage, quand on aura disparu, en une fraction de secondes.
Tolosenc Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a une heure, Pantang17 a dit : l'homme moderne n'apparaît qu'à 23H59min58sec. Sauf Drucker qui était là dès 20h30 pour présenter Champs-Elysées. 7
Pantang17 Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars il y a 20 minutes, Tolosenc a dit : Sauf Drucker qui était là dès 20h30 pour présenter Champs-Elysées. T'es fou il était là bien avant. La légende voudrait que c'est lui qui ai déclenché le big Bang, car il avait trop forcé sur les haricots rouges la veille ... 1
bannockh Posté(e) 23 mars Posté(e) 23 mars La seule chose qu’il resterait de nous dans 60 millions d’annees ( meme laps de temps depuis la disparition des dinosaures ) c’est les jeeps et modules sur la lune et quelques traces d’isotope radioactif, donc des dechets.
Bota Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars Il y a 8 heures, bannockh a dit : La seule chose qu’il resterait de nous dans 60 millions d’annees ( meme laps de temps depuis la disparition des dinosaures ) c’est les jeeps et modules sur la lune et quelques traces d’isotope radioactif, donc des dechets. Et dans 5 Milliards d années il y a plus de soleil donc plus de vie sur terre .... Occupons nous de la vie et de la terre à l échelle de la temporalité humaine . Sinon on pourrait tous boire du javel au petit déjeuner en se disant que de toute façon dans 80 ans on sera plus là
bannockh Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars Oui, je disais ça pour rappeler que vous sommes insignifiant a l'échelle cosmique. On laissera pas de trace dans notre univers et il tournera bien sans nous
Pantang17 Posté(e) 24 mars Posté(e) 24 mars il y a 19 minutes, bannockh a dit : On laissera pas de trace dans notre univers et il tournera bien sans nous L'univers continuera de tourner même quand le ST aura disparu ??? Moi je crois que ça entraînera un effondrement gravitationnelle. Si il existe une entité cosmique supérieur, je pense que toute l'évolution depuis le big bang avait un but précis, l'avènement du graaaaand ST... Pour ça que Bernes doit se méfier avec ses révélations sur les malversations de Lacroix, il peut déclencher une catastrophe cosmique... 1 2
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars La commission d'enquête sur l'audiovisuel s'attaque maintenant à la désinformation scientifique qui s'est multipliée sur le service public ces dernières années avec la sous-traitance de plus en plus forte de reportages auprès de militants et de lobbies. Avec François de Rugy, Agnès Buzyn, Géraldine Woessner, AFIS & QuotaClimat : https://x.com/i/broadcasts/1mxPaLwErnMKN
Bota Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) il y a 14 minutes, Gabi a dit : La commission d'enquête sur l'audiovisuel s'attaque maintenant à la désinformation scientifique qui s'est multipliée sur le service public ces dernières années avec la sous-traitance de plus en plus forte de reportages auprès de militants et de lobbies. Avec François de Rugy, Agnès Buzyn, Géraldine Woessner, AFIS & QuotaClimat : https://x.com/i/broadcasts/1mxPaLwErnMKN Lors d'une des dernière convocation un cadre " je sais plus qui " de France télé avait deja avoué que même eux étaient pas bon sur le temps d'antenne réservé au problèmes climatique , des reportages sur le climat et surtout sur les débats . Sachant qu'en plus c'est tronqué puisque les reportages de ce genre foisonnes des qu'il y a une canicule et augmente la moyenne. Ce site fait bien le taf de recapituler tout ça. https://observatoiremediaecologie.fr/ Concernant la désinformation avec la commission , vu que le Rapporteur c'est Charles Allongre , j'attends de voir ce qu'il appelle désinformation . Je parierais bien sur qu'il va surtout parler des reportages anti loi Duplomb , plutôt des climatosceptiques et anti ecolo qui foisonnent sur les télés . Je mettrais même une pièce sur la "non representation " du Cancerologue de Bordeaux qui defend bec et ongles les pesticides . Modifié 28 mars par Bota
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) il y a une heure, Bota a dit : j'attends de voir ce qu'il appelle désinformation Ce qui est intéressant, c'est de voir le mécanisme de ces dernières années. Avant, les émissions d'information (genre Envoyé Spécial et compagnie) faisaient directement des reportages donc leurs propres journalistes vérifiaient les faits, interrogeaient les différents acteurs et publiaient leurs reportage. Maintenant, on sous-traite en chaîne jusqu'à finir potentiellement aux militants. Par exemple, France Télé va maintenant sous-traiter à Hugo Clément qui va sous-traiter à des militants qui vont faire le reportage. Deuxième mécanisme avec l'arrivée de la TNT (très forte concurrence) et donc la nécessité de la part de France Télé de trouver continuellement des scandales. D'où l'apparition des Cash Investigation et compagnie. Or, cette pression a souvent fait basculer avec de la désinformation. Mais quand un soi-disant scandale est trouvé, c'est repris par les autres médias, ca fait effet boule de neige. Et c'est très compliqué de l'arrêter, même si le scandale est faux et que la science contredit les conclusions du reportage. Modifié 28 mars par Gabi
le zèbre aux courges Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 48 minutes, Gabi a dit : Ce qui est intéressant, c'est de voir le mécanisme de ces dernières années. Avant, les émissions d'information (genre Envoyé Spécial et compagnie) faisaient directement des reportages donc leurs propres journalistes vérifiaient les faits, interrogeaient les différents acteurs et publiaient leurs reportage. Maintenant, on sous-traite en chaîne jusqu'à finir potentiellement aux militants. Par exemple, France Télé va maintenant sous-traiter à Hugo Clément qui va sous-traiter à des militants qui vont faire le reportage. Deuxième mécanisme avec l'arrivée de la TNT (très forte concurrence) et donc la nécessité de la part de France Télé de trouver continuellement des scandales. D'où l'apparition des Cash Investigation et compagnie. Or, cette pression a souvent fait basculer avec de la désinformation. Mais quand un soi-disant scandale est trouvé, c'est repris par les autres médias, ca fait effet boule de neige. Et c'est très compliqué de l'arrêter, même si le scandale est faux et que la science contredit les conclusions du reportage. Oui enfin faudrait savoir. Alloncle il veut que France télé coûte moins cher. Pour ça faut augmenter l'audience, et donc les droits publicitaires. Tu fais beaucoup plus d'audience avec dez scandales, des fake news qu'avec des trucs intelligents, documentés.
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 11 minutes, le zèbre aux courges a dit : Oui enfin faudrait savoir. Alloncle il veut que France télé coûte moins cher. Pour ça faut augmenter l'audience, et donc les droits publicitaires. Tu fais beaucoup plus d'audience avec dez scandales, des fake news qu'avec des trucs intelligents, documentés. Je crois qu'Alloncle veut surtout privatiser France Télé, non ?
le zèbre aux courges Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 41 minutes, Gabi a dit : Je crois qu'Alloncle veut surtout privatiser France Télé, non ? Oui c'est exactement ce que je dis en parlant que ça doit coûter moins cher. Donc de la télé poubelle. A ce compte là, je ne vois pas ce qu'il peut reprocher à l'orientation en priori santé le clic, la polémique. Un vrai journaliste d'investigation, avec enquête approfondie te coûte plus cher et te rapporte moins qu'un polémiste.
Bota Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) Il y a 2 heures, Gabi a dit : Ce qui est intéressant, c'est de voir le mécanisme de ces dernières années. Avant, les émissions d'information (genre Envoyé Spécial et compagnie) faisaient directement des reportages donc leurs propres journalistes vérifiaient les faits, interrogeaient les différents acteurs et publiaient leurs reportage. Maintenant, on sous-traite en chaîne jusqu'à finir potentiellement aux militants. Par exemple, France Télé va maintenant sous-traiter à Hugo Clément qui va sous-traiter à des militants qui vont faire le reportage. Deuxième mécanisme avec l'arrivée de la TNT (très forte concurrence) et donc la nécessité de la part de France Télé de trouver continuellement des scandales. D'où l'apparition des Cash Investigation et compagnie. Or, cette pression a souvent fait basculer avec de la désinformation. Mais quand un soi-disant scandale est trouvé, c'est repris par les autres médias, ca fait effet boule de neige. Et c'est très compliqué de l'arrêter, même si le scandale est faux et que la science contredit les conclusions du reportage. Il y a 1 heure, le zèbre aux courges a dit : Oui enfin faudrait savoir. Alloncle il veut que France télé coûte moins cher. Pour ça faut augmenter l'audience, et donc les droits publicitaires. Tu fais beaucoup plus d'audience avec dez scandales, des fake news qu'avec des trucs intelligents, documentés. il y a 53 minutes, Gabi a dit : Je crois qu'Alloncle veut surtout privatiser France Télé, non ? France télé , On les a crée pour toucher tout le monde , donc de faire des pubs moins rentable puisque plus ciblées , Sarkozy leur a supprimé la pub le soir , Macron leur a supprimé l'argent de la redevance... Et après on leur reproche de les voir prendre le chemin du sensationnalisme , de faire des enquêtes moins pousser , et de devoir sous traiter pour réduire les couts. Mais faut pas oublier que ces émissions la sont une infime partie des émissions de France Télé ( il y a pas que france 2 ) La tres grande majorité des reportages sont clair et sourcés . Et que si france télé est privatisé ce genre de phénomènes va obligatoirement augmenter . Allongre c'est un c.. fini , il s'en fiche de privatiser ou pas , il veut tout simplement s'en prendre a ceux qui disent pas du bien du RN , de la droite dure et de leur politique , et/ou qui sont plutôt de gauche et pire écolo . En gros si il veut privatiser c'est pour avoir un autre CNEWS. Modifié 28 mars par Bota 2
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) il y a 44 minutes, le zèbre aux courges a dit : Oui c'est exactement ce que je dis en parlant que ça doit coûter moins cher. Donc de la télé poubelle. A ce compte là, je ne vois pas ce qu'il peut reprocher à l'orientation en priori santé le clic, la polémique. Un vrai journaliste d'investigation, avec enquête approfondie te coûte plus cher et te rapporte moins qu'un polémiste. Par exemple, durant cette commission, en tant qu'ancien ministre d'État, De Rugy disait que, de l'aveu même de Delphine Ernotte, Elise Lucet faisait la pluie et le beau temps sur l'investigation chez France Télé. Tout passait par elle malgré les saucisses et reportages qu'elle a orientés dans les différentes émissions. Elle était intouchable car elle faisait de belles audiences. Moi je me dis que si on valorise l'audimat, si on tord la vérité pour cela et si une personne est omnipotente, autant privatiser effectivement. Au moins, ce sera plus clair. Si ai contraire, on veut que ça reste public alors on élève sa charte déontologique. Modifié 28 mars par Gabi
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) il y a 58 minutes, Bota a dit : Mais faut pas oublier que ces émissions la sont une infime partie des émissions de France Télé ( il y a pas que france 2 ) La tres grande majorité des reportages sont clair et sourcés Les meilleurs reportages sont ceux diffusés sur Arte (donc hors France Télé). Modifié 28 mars par Gabi
le zèbre aux courges Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 24 minutes, Gabi a dit : Moi je me dis que si on valorise l'audimat, si on tord la vérité pour cela et si une personne est omnipotente, autant privatiser effectivement. Au moins, ce sera plus clair. Si ai contraire, on veut que ça reste public alors on élève sa charte déontologique. Ce n'est pas France télé qui veut valoriser l'audimat. Mais j'ai l'impression que c'est ce qu'on leur impose. Moi j'accepte que ce soit un service public. Que ça puisse perdre de l'argent s'il y a la qualité. Avoir accès gratuitement (après impôt bien sûr) aux jo, tour de France, 6 nations, rolland garros ça me va très bien. Sauf que tu entends très souvent "marre de payer pour la télé publique". Aujourd'hui, tu refais une émission comme coustaud à l'époque, ça doit coûter une blinde, pour pas beaucoup d'audience. Tu fais une merde comme n'oubliez pas les paroles, tu as du monde devant la télé. Mais quitte à privatiser France télé vu que la qualité est médiocre, si on suit la même logique, il faut privatiser l'enseignement, l'hôpital, les transports. Ça coute une blinde et la qualité est médiocre. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 4 minutes, Gabi a dit : Les meilleurs reportages sont ceux diffusés sur Arte (donc hors France Télé). Tu avais de très bons reportages animaliers sur France 5. Je ne regarde plus la télé maintenant car trop de choix justement, donc je ne sais pas s'il y en a encore.
Gabi Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars @le zèbre aux courges Avec ton raisonnement, ca gagne à tous les coups : - si on fait de la qualité, c'est parce qu'on est public - si on fait de la merde, c'est parce qu'on nous demande de faire de la merde. (Alors que personne ne leur a demandé). Les journalistes de France Télé sont fonctionnaires, sont invirables, ont une indépendance totale avec le pouvoir politique, ont un budget tout à fait acceptable, n'ont aucune obligation contractuelle vis-à-vis des audiences, c'est quand même normal qu'on exige de la qualité et qu'on les reprenne s'ils font de la désinformation, non ?
Bota Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars (modifié) il y a 18 minutes, Gabi a dit : Les meilleurs reportages sont ceux diffusés sur Arte (donc hors France Télé). il y a 13 minutes, le zèbre aux courges a dit : Tu avais de très bons reportages animaliers sur France 5. Je ne regarde plus la télé maintenant car trop de choix justement, donc je ne sais pas s'il y en a encore. LA commission c'est sur l audiovisuel public. En gros tout ce qui touche de l argent conséquent de l Etat , donc Arte en fait parti puisqu'il est franco Allemand mais est financé moitié moitié . Et comme le dis zèbre au courge France 5 a de très bon reportages animaliers et de tres bonne emissions pour enfant . Et France Culture a de très bon reportage au niveau d ARTE . France.TV fait de très bon reportage aussi en mode nouveau média . Et bien sur France 3 de super reportages sur les initiatives locales . Comme je le dis plus haut ceux comme Cash investigation c'est un tout petit pourcentage . Modifié 28 mars par Bota
le zèbre aux courges Posté(e) 28 mars Posté(e) 28 mars il y a 1 minute, Gabi a dit : @le zèbre aux courges Avec ton raisonnement, ca gagne à tous les coups : - si on fait de la qualité, c'est parce qu'on est public - si on fait de la merde, c'est parce qu'on nous demande de faire de la merde. (Alors que personne ne leur a demandé). Les journalistes de France Télé sont fonctionnaires, sont invirables, ont une indépendance totale avec le pouvoir politique, ont un budget tout à fait acceptable, n'ont aucune obligation contractuelle vis-à-vis des audiences, c'est quand même normal qu'on exige de la qualité et qu'on les reprenne s'ils font de la désinformation, non ? Tout à fait. Mais on leur demande de faire avec moins de pognon (suppression des pubs par exemple le soir). La qualité ça se paye. Mais je ne suis pas contre la critique. Mais tu ne peux pas demander à ce que ça coute moins cher en demandant que la qualité soit meilleure. C'est pourtant souvent le discours qu'on entend (mais ça marche pour plein de services publics). Actuellement, ça ne me convient pas car c'est public et de la merde. Mais je veux que ça reste public mais avec de la qualité (argent mieux utilisé ou peut-être besoin de plus d'argent je ne connais pas). Mais par rapport à la commission, cash Investigation ça doit leur plaire. De l'audience, et des coûts sans doute moindre qu'à l'époque avec de vrais équipes de journalistes d'investigation.
Bota Posté(e) 2 avril Posté(e) 2 avril Continuons continuons .... https://www.20minutes.fr/sante/4216345-20260402-pesticides-perquisitions-exploitations-charente-maritime-lien-cancers-pediatriques
Tolosenc Posté(e) 5 avril Posté(e) 5 avril https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/pesticides-cancer-etude-revele-mecanismes-risque-environnemental-sanitaire https://www.doctissimo.fr/sante/lessentiel-de-la-sante/sante-et-environnement/cancer-une-etude-choc-revele-un-risque-accru-de-150-lie-a-lexposition-a-des-pesticides-dits-surs-761852.htm
Bota Posté(e) 6 avril Posté(e) 6 avril (modifié) Il y a 10 heures, Tolosenc a dit : https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/pesticides-cancer-etude-revele-mecanismes-risque-environnemental-sanitaire https://www.doctissimo.fr/sante/lessentiel-de-la-sante/sante-et-environnement/cancer-une-etude-choc-revele-un-risque-accru-de-150-lie-a-lexposition-a-des-pesticides-dits-surs-761852.htm Tu peux mettre 10 000 enquetes qui vont dans ce sens ( je suis sur qu'il y en a bien plus ) tu trouveras toujours la plupart des gens qui trouveront qu'il n'est pas urgent de changer de modèle . Modifié 6 avril par Bota
Bota Posté(e) 6 avril Posté(e) 6 avril lejournal.cnrs.fr Quand le productivisme nuit à l'agriculture 9–11 minutes Vincent Bretagnolle étudie les alternatives à l’agriculture intensive sur les 450 kilomètres carrés d’une zone agricole située au sud de Niort. Il explique à CNRS Le journal comment un moindre recours aux pesticides augmente les revenus des agriculteurs sans affecter leur production. Conduire des expérimentations sur un territoire de 450 kilomètres carrés, comme vous le faites dans la zone atelier de Chizé, ce n’est pas banal. Pouvez-vous nous expliquer le principe de vos recherches ? Vincent Bretagnolle1 : La zone atelier « Plaine et val de Sèvres » – c’est son nom officiel – a été créée en 1994 sur un constat : le modèle agricole productiviste est en bout de course. Il dégrade l’environnement et la biodiversité, a des conséquences délétères sur la santé humaine – au premier chef, sur celle des agriculteurs –, et n’est plus viable économiquement puisqu’on assiste à la baisse continue des revenus des mêmes agriculteurs. Face à ce constat, la question qui se pose est la suivante : quel modèle inventer pour l’agriculture de demain ? À Chizé, nous avons décidé d’explorer la piste de l’agroécologie, une agriculture durable qui utilise les ressources de la nature pour se développer. Mais, à la différence de la plupart des études basées sur des modèles théoriques ou menées dans des stations expérimentales hors-sol, nous testons toutes nos hypothèses en conditions réelles, grâce à la participation des agriculteurs : près de 200 exploitations ont ainsi accepté de collaborer ces dix dernières années. À quoi ressemble votre zone d’étude, concrètement ? V. B. : C’est une des grandes plaines céréalières de France où l’on cultive le blé, le colza, le tournesol, mais aussi le maïs ou la luzerne. Les terres y étant très pauvres, on y pratique encore beaucoup l’élevage, même si les prairies ont disparu au profit des stabulations, ces bâtiments où les animaux vivent à longueur d’année. 450 exploitations agricoles sont aujourd’hui présentes sur ce territoire, qui a la particularité d’être classé Natura 2000 du fait de la présence d’oiseaux protégés comme le busard ou l’outarde canepetière. On y trouve encore des haies, des petits bosquets, et quelques vignes dans le sud de la zone, mais ces éléments du paysage très prisés des insectes et des oiseaux disparaissent progressivement. Depuis dix ans, les chercheurs de la zone atelier ont travaillé main dans la main avec 200 exploitations agricoles : producteurs de blé, de colza ou encore de tournesol. Parmi les études menées ces dernières années, vous avez notamment travaillé sur la réduction des pesticides et ses conséquences pour les agriculteurs… V. B. : C’est une série d’études que nous avons démarrées suite au plan Écophyto, lancé dans la foulée du Grenelle de l’environnement de 2007. Réduire l’apport d’herbicides et d’engrais azotés de 30 à 50 % lorsqu’ils sont utilisés massivement n’a aucun effet sur la production, qui reste stable. À l’époque, le gouvernement voulait réduire de moitié en dix ans le recours aux pesticides – un objectif qui a été plusieurs fois repoussé depuis. Nous nous sommes donc posé la question : est-ce qu’il est techniquement possible de réduire de 50 % le recours aux pesticides, et avec quelles conséquences sur les rendements agricoles et les revenus des agriculteurs, mais aussi sur la biodiversité ? À Chizé, on parle surtout d’herbicides utilisés pour lutter contre les adventices, ces plantes sauvages qui poussent dans les champs (coquelicots, bleuets…) et sont réputées entrer en compétition avec les cultures. En plus des herbicides, nous avons aussi voulu étudier le rôle ambigu des engrais azotés, qui sont bien sûr utilisés par les céréales que l’on cultive, mais aussi par les adventices contre lesquelles on prétend lutter… Quels résultats avez-vous obtenus ? V. B. : Plusieurs expérimentations ont été menées. L’une d’entre elles, conduite sur 56 parcelles au total, a permis d’évaluer les effets respectifs de la diminution des herbicides et de l’azote sur la culture du blé, sur une période d’une année – le temps d’un cycle complet, donc. Les résultats obtenus sont spectaculaires : réduire l’apport d’herbicides et d’engrais azotés de 30 à 50 % lorsqu’ils sont utilisés massivement n’a aucun effet sur les rendements, qui restent stables. En clair, on continue de produire autant en réduisant de moitié ou presque les doses de produits utilisés. La conséquence de cela, c’est que les revenus des agriculteurs augmentent significativement, car ils ont acheté moins de produits phytosanitaires mais aussi moins de gasoil pour les disperser : ces gains atteignent jusqu’à 200 euros l’hectare pour certains agriculteurs. Ces résultats ont depuis été confirmés par des études plus longues – sur une période de cinq ans – menées sur le blé mais aussi sur le colza, le maïs et le tournesol. Vos conclusions ne sont-elles pas en contradiction avec les promesses des fabricants de produits phytosanitaires ? V. B. : Ce que nous observons dans nos études est en effet contradictoire avec les résultats obtenus par les fabricants de produits phytosanitaires ou certains instituts techniques. Une explication possible est que les conditions expérimentales sont très différentes. Ils testent leurs produits sur de petites surfaces hyper-contrôlées, dans des conditions optimales ; nous sommes en conditions réelles, à l’échelle d’un territoire, et faisons face à des facteurs extérieurs comme les aléas climatiques, l’hétérogénéité des sols, l’érosion de la biodiversité… Ce que nous sommes en mesure de dire aujourd’hui, grâce à nos études, c’est qu’il n’existe pas de lien détectable entre herbicides, adventices et production. La réalité, c’est que les rendements agricoles n’augmentent plus depuis vingt ans, et ce malgré l’amélioration continue des variétés cultivées. On touche aux limites du modèle. Sur cette parcelle, des fleurs de colza sont recouvertes de voilages pour empêcher tout contact avec les pollinisateurs. L’absence d'insectes réduit la production de 30%, selon les études menées à Chizé. Un autre axe de vos recherches concerne le rôle des insectes pollinisateurs dans la production agricole. Pouvez-vous nous en dire plus ? V. B. : Dans les campagnes, les insectes pollinisateurs – et les abeilles en particulier – ne cessent de diminuer en abondance et en diversité : soit ils sont tués directement par les insecticides, soit ils voient une partie de leurs ressources alimentaires – les fleurs des champs, les prairies, les haies… – éliminées par les herbicides et la modification progressive des paysages. Les études menées sur la zone montrent que les abeilles jouent un rôle essentiel dans la production du colza et du tournesol, qu’on croit à tort pollinisés par la seule action du vent. Cela a des conséquences directes sur la production agricole. Ainsi, les études menées sur la zone de Chizé montrent que les abeilles jouent un rôle essentiel dans la production du colza et du tournesol, qu’on croit à tort pollinisés par la seule action du vent : les écarts de production sont de l’ordre de 30 % selon que les abeilles ont eu accès ou pas aux cultures, ce qui est considérable. Pour le mesurer, nous avons recouvert certains plants de colza et de tournesol de voilages empêchant tout accès des insectes aux fleurs ; nous avons également comparé les rendements de parcelles situées dans des paysages radicalement différents, certains riches en haies et prairies favorables à la présence d’insectes, d’autres dépourvus de ces éléments. C’est tout l’intérêt de mener des études à l’échelle d’un territoire tout entier ! La biodiversité serait donc utile à la production agricole ? V. B. : Oui, c’est le cas pour les abeilles qui assurent la pollinisation des cultures, mais aussi pour les espèces animales qui permettent le contrôle biologique des ravageurs : des coléoptères comme les carabes, par exemple, sont des auxiliaires précieux des cultures, car ils consomment limaces, pucerons et graines d’adventices. Le problème, c’est que les populations d’insectes connaissent un déclin spectaculaire dans les campagnes : en 25 ans, les populations de carabes présentes sur la zone-atelier de Chizé ont diminué de 80 %. Dans le même temps, les effectifs d’oiseaux ont diminué d'un tiers sur la zone, en partie parce qu’ils ont moins d’insectes à manger, et en partie parce que les milieux refuges où ils nichent (prairies, arbres morts, murets…) se réduisent. La situation est telle aujourd’hui qu’on ne peut pas se contenter de jouer sur un seul paramètre – réduire les intrants, par exemple. C’est le modèle entier qu’il faut changer, et on ne pourra pas le faire sans les agriculteurs. 2 1
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 33 minutes, Bota a dit : C'est rare que je mette une vidéo de Janco ... Pourquoi ? Tu n'aimes pas ?
Bota Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 20 minutes, Gabi a dit : Pourquoi ? Tu n'aimes pas ? Si beaucoup , je le rejoins sur la plupart des décla. Je trouves quand même ça position sur le nucléaire et la dangerosité un peu biaisée , surtout la façon dont il l argumente . Et je trouve vu l'intelligence , les connaissances , et la notoriété qu'il pourrait faire plus que des conférences regardées surtout par des gens comme moi qui ne sont plus a convaincre .
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril (modifié) il y a 39 minutes, Bota a dit : Si beaucoup , je le rejoins sur la plupart des décla. Je trouves quand même ça position sur le nucléaire et la dangerosité un peu biaisée , surtout la façon dont il l argumente . Moi, c'est ça que j'aime bien avec lui : il est écologiste mais pragmatique, il n'est pas idéologue. Sur la crise pétrolière actuelle et les voitures thermiques (le débat qu'on a eu avec Vigomar), il a un point de vue intéressant. Il dit qu'en fait, tous les gens et tous les politiques se focalisent sur les voitures individuelles, les cas particuliers mais en fait, on peut faire sans voiture individuelle car on a des muscles et des jambes. On se lève 1h plus tôt, on fait 5 km à pied, on fait 20 km à vélo, on attend le seul bus du coin, on change de boulot, on déménage, on ne se balade plus le WE, bref, en fait, on trouvera toujours une solution si on est obligé. Même si ca perturbe sa vie quotidienne. Par contre, là où on est complètement dépendant et sans solution, c'est pour les marchandises. Eux n'ont pas de jambes. Et sans marchandises, c'est le chaos et la guerre civile. Conclusion de Janco : les politiques doivent impérativement mettre le paquet pour électrifier en priorité les camions plutôt que les bagnoles. Modifié 7 avril par Gabi 2
Bota Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril (modifié) il y a 25 minutes, Gabi a dit : Moi, c'est ça que j'aime bien avec lui : il est écologiste mais pragmatique, il n'est pas idéologue. Sur la crise pétrolière actuelle et les voitures thermiques (le débat qu'on a eu avec Vigomar), il a un point de vue intéressant. Il dit qu'en fait, tous les gens et tous les politiques se focalisent sur les voitures individuelles, les cas particuliers mais en fait, on peut faire sans voiture individuelle car on a des muscles et des jambes. On se lève 2h plus tôt, on fait 5 km à pied, on fait 20 km à vélo, on attend le seul bus du coin, on change de boulot, on déménage, on ne part plus le WE, bref, en fait, on trouvera toujours une solution si on est obligé. Même si ca perturbe sa vie quotidienne. Par contre, là où on est complètement dépendant et sans solution, c'est pour les marchandises. Eux n'ont pas de jambes. Et sans marchandises, c'est le chaos et la guerre civile. Conclusion de Janco : les politiques doivent impérativement mettre le paquet pour électrifier en priorité les camions plutôt que les bagnoles. J'ai aucun soucis avec ça et on peut rentrer dans des débats sur ce qu'on peut remplacer ou non et ceux qui se focalisent sur uniquement les voitures individuelles ont effectivement une vision restreinte alors que pour l'écologie il faut une vision globale mais au sens tres tres large du terme. Il en reste pas moi que sa comparaison pour la dangerosité du nucléaire en cas d'accident était moindre que la dangerosité des barrages au vue du nombre de mort recensés , ou encore que c'est plus dangereux d'habiter prés d'une autoroute et respirer des gazs d'échappement que d'habiter pres d'une centrale , j'ai trouvé l'argumentaire très politicard . Modifié 7 avril par Bota
le zèbre aux courges Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 21 minutes, Gabi a dit : Moi, c'est ça que j'aime bien avec lui : il est écologiste mais pragmatique, il n'est pas idéologue. Sur la crise pétrolière actuelle et les voitures thermiques (le débat qu'on a eu avec Vigomar), il a un point de vue intéressant. Il dit qu'en fait, tous les gens et tous les politiques se focalisent sur les voitures individuelles, les cas particuliers mais en fait, on peut faire sans voiture individuelle car on a des muscles et des jambes. On se lève 1h plus tôt, on fait 5 km à pied, on fait 20 km à vélo, on attend le seul bus du coin, on change de boulot, on déménage, on ne part plus le WE, bref, en fait, on trouvera toujours une solution si on est obligé. Même si ca perturbe sa vie quotidienne. Par contre, là où on est complètement dépendant et sans solution, c'est pour les marchandises. Eux n'ont pas de jambes. Et sans marchandises, c'est le chaos et la guerre civile. Conclusion de Janco : les politiques doivent impérativement mettre le paquet pour électrifier en priorité les camions plutôt que les bagnoles. 20km à vélo en Corrèze 😃. Bon plutôt 30. C'est pas 1h plus tôt. Et déménager, ça veut dire double résidence. Si le type, il me paye mon 2eme loyer, ou l'état pourquoi pas 😉
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril (modifié) il y a 10 minutes, le zèbre aux courges a dit : 20km à vélo en Corrèze 😃. Bon plutôt 30. C'est pas 1h plus tôt. Et déménager, ça veut dire double résidence. Si le type, il me paye mon 2eme loyer, ou l'état pourquoi pas 😉 Oh le relou... Bref, j'ai trouvé ça intéressant sa réflexion de se dire que les politiques et les gens ne se concentraient que sur le quotidien de Zèbre, un comptable de Corrèze alors qu'au final, sa galère de transport est infiniment moins "grave" que des magasins vides (car camion à l'arrêt). Là, ça serait clairement plus tendu pour le pays. Modifié 7 avril par Gabi
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 12 minutes, Bota a dit : Il en reste pas moi que sa comparaison pour la dangerosité du nucléaire en cas d'accident était moindre que la dangerosité des barrages au vue du nombre de mort recensés , ou encore que c'est plus dangereux d'habiter prés d'une autoroute et respirer des gazs d'échappement que d'habiter pres d'une centrale , j'ai trouvé l'argumentaire très politicard . Perso, je trouve qu'il a raison et que ce sont même des banalités évidentes. Comme quoi.
le zèbre aux courges Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 3 minutes, Gabi a dit : Oh le relou... Bref, j'ai trouvé ça intéressant sa réflexion de se dire que les politiques et les gens ne se concentraient que sur le quotidien de Zèbre, un comptable de Corrèze alors qu'au final, sa galère de transport est infiniment moins "grave" que des magasins vides (car camion à l'arrêt). Là, ça serait clairement plus tendu pour le pays. C'est sûr. Mais le coup du vélo, ou du déménagement, c'est juste risible et démagogique. Dans ce cas, je peux dire que pour les marchandises, il y a le ferroviaire. On remet le fret en route, le transport fluvial avec des berges :) ou tout le monde n'a qu'à faire son potager et tu élimines une grande partie des marchandises :)
Bota Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril à l’instant, Gabi a dit : Perso, je trouve qu'il a raison et que ce sont même des banalités évidentes. Comme quoi. Pour moi c'est une pirouette . Et éluder une vérité par une pirouette ne fait pas avancer le schimblick . J'aurais preferé dire que oui le nucléaire présente des risques mais que on ne peut pas pour l'instant faire sans parce que c'est une énergie très bas carbone , surtout pour sortir du charbon et du pétrole .
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril (modifié) il y a 9 minutes, le zèbre aux courges a dit : C'est sûr. Mais le coup du vélo, ou du déménagement, c'est juste risible et démagogique. Dans ce cas, je peux dire que pour les marchandises, il y a le ferroviaire. On remet le fret en route, le transport fluvial avec des berges :) ou tout le monde n'a qu'à faire son potager et tu élimines une grande partie des marchandises :) Le coup du transport fluvial et du potager, c'est juste risible et démagogique. Bref, je vous mets juste sa réflexion sur la situation actuelle, vous en faites ce que vous voulez mais je trouve qu'il a souvent la capacité à ouvrir l'esprit et à remettre les choses dans un contexte plus global. Et c'est vrai que des camions électriques, je n'en vois pas beaucoup sur les routes... Après, comme pour n'importe qui, on peut être pour ou contre (y a des trucs où je ne suis pas d'accord avec lui) mais au moins, il pousse à la réflexion contrairement à d'autres écolos bien moins finauds je trouve. Modifié 7 avril par Gabi
Vigomar Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril Il y a 1 heure, Gabi a dit : Le coup du transport fluvial et du potager, c'est juste risible et démagogique. Bref, je vous mets juste sa réflexion sur la situation actuelle, vous en faites ce que vous voulez mais je trouve qu'il a souvent la capacité à ouvrir l'esprit et à remettre les choses dans un contexte plus global. Et c'est vrai que des camions électriques, je n'en vois pas beaucoup sur les routes... Après, comme pour n'importe qui, on peut être pour ou contre (y a des trucs où je ne suis pas d'accord avec lui) mais au moins, il pousse à la réflexion contrairement à d'autres écolos bien moins finauds je trouve. Quand tu regardes un peu ce qui se fait sur les voitures électriques, en terme d'autonomie et de temps de recharge, on est encore loin de pouvoir électrifier les camions je pense. Je pense aussi que le jour où tu auras réglé le problème des camions, tu n'auras déjà pratiquement plus de voitures à essence. Car on saura faire des batteries performantes, donc ça bénéficiera à tous les véhicules.
Gabi Posté(e) 7 avril Posté(e) 7 avril il y a 45 minutes, Vigomar a dit : Quand tu regardes un peu ce qui se fait sur les voitures électriques, en terme d'autonomie et de temps de recharge, on est encore loin de pouvoir électrifier les camions je pense. Je pense aussi que le jour où tu auras réglé le problème des camions, tu n'auras déjà pratiquement plus de voitures à essence. Car on saura faire des batteries performantes, donc ça bénéficiera à tous les véhicules. Oui, les innovations sur les camions pourront effectivement servir aux voitures. Sinon, pour les camions, y a peut-être aussi l'hydrogène (même si ca fait très longtemps qu'on en parle et qu'on ne voit pas encore grand chose) en complément ?
Ayrton Posté(e) 8 avril Posté(e) 8 avril Si tu veux électrifier les camions, il faut que ça soit sur des trajets assez court. Ce qui consomme le plus d'énergie, (et donc d'autonomie) c'est de lutter contre l'air, donc les facteurs importants sont vitesse et aérodynamisme. Quand on voit la gueule de nos camions, on sait que pour l'aérodynamisme c'est mort... Il faudrait faire du ferroviaire pour les trajets longs et des circuits courts ensuite en camion.... Enfin le mieux, ça serait du circuit court partout et de consommer local et de se contenter de ce qu'on a de dispo pas loin, mais bon, ça c'est mort aussi... 1
brayaud's Posté(e) 8 avril Posté(e) 8 avril Il y a des camions électriques. Pas des semi remorque non plus, mais du camion bâché genre 7.5t. J'en ai un qui nous livre régulièrement au boulot, et c'est malin parce que c'est uniquement pour des livraisons dans Clermont-Ferrand et la métropole. Que du petit trajet, quoi. 1
stadeli Posté(e) 8 avril Posté(e) 8 avril Les camions à piles à hydrogène sont déjà sur le marché, avec 800 kms d'autonomie et 20 mn de recharge pour une semi de 44t. Comme tout technologie innovante, le prix chutera avec le temps. 1
Gabi Posté(e) 8 avril Posté(e) 8 avril il y a 12 minutes, brayaud's a dit : Il y a des camions électriques. Pas des semi remorque non plus, mais du camion bâché genre 7.5t. J'en ai un qui nous livre régulièrement au boulot, et c'est malin parce que c'est uniquement pour des livraisons dans Clermont-Ferrand et la métropole. Que du petit trajet, quoi. Oui, de ce que j'ai compris, l’électrique est idéale pour les petits et moyens trajets. Et par contre, l’hydrogène est idéale pour les long trajets et transnationaux. Sur le papier, ils sont visiblement très complémentaires.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant