sauce Posté(e) 15 mars 2021 Posté(e) 15 mars 2021 Du moment où l'action n'est pas faite volontairement pour éliminer un adversaire tout est légal
Tlsefred31 Posté(e) 15 mars 2021 Posté(e) 15 mars 2021 https://www.lerugbynistere.fr/regles/6-nations-2021-comme-dupont-a-t-on-le-droit-de-se-faire-une-passe-a-soi-meme-1403211808.php 1
Zuzu31 Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Le 16/03/2021 à 00:16, Tlsefred31 a dit : https://www.lerugbynistere.fr/regles/6-nations-2021-comme-dupont-a-t-on-le-droit-de-se-faire-une-passe-a-soi-meme-1403211808.php Merci ! Donc c'est une appréciation et on ne peut pas dire si c'est volontaire ou non (ou alors il faut se mettre à l'intérieur de la tête de Dupont à ce moment-là...). Du coup, l'arbitre aurait aussi très bien pu le pénaliser. J'adore ce sport : Dupont peut être un génie ou un gros tricheur, selon l'interprétation de l'arbitre...
tire-bouchon Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Faut il encore que Dupont ai eu un adversaire face à lui quand il contrôle le ballon en l' air.
blacksad Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Il y a 3 heures, Zuzu31 a dit : Merci ! Donc c'est une appréciation et on ne peut pas dire si c'est volontaire ou non (ou alors il faut se mettre à l'intérieur de la tête de Dupont à ce moment-là...). Du coup, l'arbitre aurait aussi très bien pu le pénaliser. J'adore ce sport : Dupont peut être un génie ou un gros tricheur, selon l'interprétation de l'arbitre... Comme on ne peut pas plaquer un joueur sans ballon, si sa manœuvre empêche un joueur de le plaquer il me semble qu'il faut pénaliser Dupond. S'il n'y a personne de lésé dans l'action pas de soucis.
tropézien Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Il y a 3 heures, tire-bouchon a dit : Faut il encore que Dupont ai eu un adversaire face à lui quand il contrôle le ballon en l' air. Tu te reposes jamais toi, hein ?
C’est un message populaire. Gabi Posté(e) 17 mars 2021 C’est un message populaire. Posté(e) 17 mars 2021 Parole d'ex - Nigel Owens, à propos de l'après-match de la finale Australie - Nouvelle-Zélande lors du Mondial 2015 : « J'en ai eu des frissons » L'arbitre gallois, Nigel Owens a pris sa retraite internationale après seize années au sifflet. L'occasion de l'entendre sur les moments les plus intenses de la longue carrière, dont l'après-match de la finale de la Coupe du monde 2015. Karim Ben-Ismailmis à jour le 16 mars 2021 à 21h14 partager L'incontournable Nigel Owens a mis fin à sa carrière d'arbitre à l'automne dernier. Son ultime coup de sifflet dans un match international a retenti au stade de France, à l'issue de la victoire des Bleus face à l'Italie (36-5), le 28 novembre. Point final d'une carrière entamée en février 2003, à l'occasion d'un match opposant le Portugal à la Géorgie. En 2007, Owens avait révélé son homosexualité. Un coming out courageux, brisant des tabous et faisant fi des risques de compromettre sa carrière. Owens s'est imposé grâce à sa probité et à l'acuité de ses décisions. Il a su faire apprécier son humour singulier et son verbe affûté, précieux pour désamorcer les moments de tension dans les matches. Aujourd'hui âgé de 49 ans, Nigel Owens continue d'arbitrer « en Pro 14, pour cette saison et sûrement la prochaine. Je travaille aussi pour la télévision galloise et je multiplie les conférences ». « Retraité » ultra-actif, il se dit « encore plus occupé que durant ma carrière internationale. Je m'occupe de la ferme familiale aussi : 44 têtes de bétail qui requièrent pas mal d'attention. Ce matin, j'étais debout dès 6 h 30. Mais comme ce sont des vaches à viande et non laitières, c'est moins exigeant car il n'y a pas l'étape de la traite. Ça fait quand même des journées bien remplies. » « Quel match vous a fait le plus souffrir physiquement ? Sans hésiter, la rencontre opposant l'Afrique du Sud à la Nouvelle-Zélande, à l'Ellis Park en 2013 (le 5 octobre, victoire des All Blacks 27-38). Un match de rugby magnifique avec un rythme fou et des retournements de situation permanents. Mais assez dur physiquement en raison de l'altitude. Johannesburg est à plus de 1 700 mètres et l'air y est plus rare. Avec l'énorme tempo du match, c'était difficile de rester alerte physiquement et intellectuellement. Le jour d'après, j'étais crevé. Et le match qui fut le plus éprouvant mentalement ? Je dirais le France-Irlande du Tournoi des Six Nations en 2018 (victoire de l'Irlande 13-15, le 3 février). Avec beaucoup d'engagement physique et des échanges très rugueux. L'Irlande s'est imposée au finish, avec un drop-goal (de Sexton), au terme de 45 phases de jeu. L'engagement des joueurs était tel que le match était très difficile à arbitrer : de gros plaquages, des « contests » acharnés... Un arbitre a toujours le souci d'être juste dans ces décisions mais là, avec un score si serré et des impacts si durs, c'était très éprouvant nerveusement. Le moment où une forme de poésie s'est invitée sur le terrain ? C'était après le coup de sifflet final de la Coupe du monde 2015. Un match juste sublime au terme duquel la Nouvelle-Zélande a battu l'Australie (34-17). David Pocock venait de perdre. Plus jamais il n'aurait l'opportunité de remporter une Coupe du monde. Mais il a mis sa colossale déception de côté et, la première chose qu'il a faite au coup de sifflet final, est de venir me voir. Il m'a remercié pour mon arbitrage, avec courtoisie et délicatesse. Ce geste en dit long sur l'esprit du rugby et ceux qui le pratiquent. Et, puis, juste après David Pocock, le All Black Jerome Kaino m'a lui aussi salué. La veille de la finale, un documentaire avait été diffusé sur la télévision britannique. Ce programme évoquait ma vie intime (ses souffrances dues à l'anorexie et à la boulimie, son homosexualité mal vécue qui l'avait conduit à une tentative de suicide). Jerome, qui avait vu le documentaire, m'a dit qu'il l'avait trouvé magnifique et que je pouvais être fier de ce que j'avais accompli. Il estimait que le courage dont j'avais fait preuve aidait d'autres jeunes gens dans la souffrance. J'ai trouvé très élégant de la part de Kaino de prendre du temps pour venir me parler ainsi avant d'aller célébrer le titre des Néo-Zélandais. J'en ai eu des frissons et j'ai ressenti un sentiment de fierté. Quelle est la personnalité du rugby qui vous a le plus marqué ? L'un des joueurs qui m'a le plus impressionné c'est Thierry Dusautoir. Il a été capitaine de l'équipe de France à un moment où les Bleus n'étaient pas au top. Ils vivaient des moments difficiles et enchaînaient les matches compliqués. Pour autant, victoire ou défaite, Thierry Dusautoir demeurait le même. Au-delà d'être un joueur magnifique, un des meilleurs à son poste, j'ai toujours vu en lui un homme admirable, toujours poli et digne après les matches. Quand bien même il pouvait avoir des récriminations, il venait remercier les arbitres sans jamais geindre ni se plaindre. Le respect dont Dusautoir a toujours su faire preuve est digne d'un grand. Il a du mérite car l'équipe de France dont il avait la responsabilité ne carburait pas comme celle d'aujourd'hui. Votre plus grand moment d'humour sur un terrain ? Au début des années 2000, dans la vieille Ligue celtique, pour le premier match que j'arbitrais en Irlande, entre la province du Munster et celle du Connacht. Le pilier international du Munster, Peter Clohessy, jouait sa dernière saison. Il était réputé pour son jeu dur, avait souvent été exclu. Durant les vingt premières minutes, les deux équipes avaient enchaîné une dizaine de mêlées. Toutes effondrées. Et chaque joueur venait me dire quel autre joueur avait fauté, qui je devais pénaliser. La première ligne du Munster venait accuser celle du Connacht, et vice versa. Les capitaines s'en mêlaient. Ronan O'Gara venait mettre son grain de sel. Un désastre ! Alors j'ai sifflé. « C'est assez ! Nous avons plus de vingt arbitres sur le terrain en ce moment. Je vous demande de vous arrêter ! » Là Peter Clohessy s'est tourné vers le jeune arbitre inexpérimenté que j'étais pour me balancer : « Oui, mais vous n'en faites pas partie. » Je n'ai pas cillé, mais j'ai pensé en moi-même : « Il a raison, je laisse trop ces joueurs parler. » Du coup, j'ai changé ma manière d'arbitrer. Et, lors des deux mêlées suivantes, j'ai pénalisé Peter Clohessy. Il est alors revenu vers moi pour me dire : « D'accord, je sais désormais qui est le patron sur le terrain. » Ce n'est pas vraiment de l'humour anglais cette histoire, c'est assez gallois. Si vous deviez ne retenir qu'une seule rencontre de rugby ? C'est un petit match de club opposant des enfants, il y a quatre ou cinq ans. Deux équipes de moins de douze ans, invaincues depuis plusieurs mois, s'affrontant pour la Coupe du pays de Galles. Un des coaches m'avait demandé d'arbitrer leur rencontre. Il m'a dit : « Je ne dirai rien aux deux équipes, votre présence sera une surprise quand ils vous verront débarquer. » La veille, j'avais arbitré Leicester contre l'Ulster en Coupe d'Europe. Un gros match retransmis à la télévision à 18 h 30. Énorme audience. J'étais rentré très tard du match, par la route. Du coup, j'avais demandé que le match des enfants soit décalé un peu plus tard : 13 heures au lieu de 11 heures, histoire de récupérer un peu. En débarquant le dimanche, j'ai fait le tour des vestiaires pour parler aux joueurs, inspecter leurs crampons comme toujours. Les gamins étaient super contents : « Ouais ! C'est Nigel Owens ! Il va arbitrer notre match ! » Souriants et heureux. Sauf un enfant, assis dans un coin. Le plus petit de tous, un demi de mêlée. Ce bonhomme de douze ans m'a regardé dans les yeux et m'a signifié : « J'espère que vous allez arbitrer ce match un peu mieux que celui d'hier soir. » J'ai ri de bon coeur et j'ai pensé : « C'est merveilleux. Voilà pourquoi j'aime tant ce jeu ! » Ce môme se fichait bien de qui j'étais ou de ce que je représentais. Que je sois un arbitre de renommée mondiale et exposé à la télé. Lui, tout ce qui lui importait, c'est comment j'allais arbitrer son match. Il était dans le vrai, dans la spontanéité. Une grande leçon sur l'éternel recommencement. La vérité est ce qu'on est au présent, pas ce qu'on a accompli par le passé ni ce que dit notre réputation. La vérité est ici et maintenant. Et je peux vous dire que je me suis beaucoup appliqué à arbitrer ce match. J'y ai mis autant de moi-même que pour n'importe quelle grande rencontre internationale. » publié le 16 mars 2021 à 20h55mis à jour le 16 mars 2021 à 21h14 13 1
tire-bouchon Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Il y a 3 heures, tropézien a dit : Tu te reposes jamais toi, hein ? je ne suis pas un intermittent comme toi ! feignasse !
Vigomar Posté(e) 17 mars 2021 Posté(e) 17 mars 2021 Il y a 2 heures, Gabi a dit : Parole d'ex - Nigel Owens, à propos de l'après-match de la finale Australie - Nouvelle-Zélande lors du Mondial 2015 : « J'en ai eu des frissons » L'arbitre gallois, Nigel Owens a pris sa retraite internationale après seize années au sifflet. L'occasion de l'entendre sur les moments les plus intenses de la longue carrière, dont l'après-match de la finale de la Coupe du monde 2015. Karim Ben-Ismailmis à jour le 16 mars 2021 à 21h14 partager L'incontournable Nigel Owens a mis fin à sa carrière d'arbitre à l'automne dernier. Son ultime coup de sifflet dans un match international a retenti au stade de France, à l'issue de la victoire des Bleus face à l'Italie (36-5), le 28 novembre. Point final d'une carrière entamée en février 2003, à l'occasion d'un match opposant le Portugal à la Géorgie. En 2007, Owens avait révélé son homosexualité. Un coming out courageux, brisant des tabous et faisant fi des risques de compromettre sa carrière. Owens s'est imposé grâce à sa probité et à l'acuité de ses décisions. Il a su faire apprécier son humour singulier et son verbe affûté, précieux pour désamorcer les moments de tension dans les matches. Aujourd'hui âgé de 49 ans, Nigel Owens continue d'arbitrer « en Pro 14, pour cette saison et sûrement la prochaine. Je travaille aussi pour la télévision galloise et je multiplie les conférences ». « Retraité » ultra-actif, il se dit « encore plus occupé que durant ma carrière internationale. Je m'occupe de la ferme familiale aussi : 44 têtes de bétail qui requièrent pas mal d'attention. Ce matin, j'étais debout dès 6 h 30. Mais comme ce sont des vaches à viande et non laitières, c'est moins exigeant car il n'y a pas l'étape de la traite. Ça fait quand même des journées bien remplies. » « Quel match vous a fait le plus souffrir physiquement ? Sans hésiter, la rencontre opposant l'Afrique du Sud à la Nouvelle-Zélande, à l'Ellis Park en 2013 (le 5 octobre, victoire des All Blacks 27-38). Un match de rugby magnifique avec un rythme fou et des retournements de situation permanents. Mais assez dur physiquement en raison de l'altitude. Johannesburg est à plus de 1 700 mètres et l'air y est plus rare. Avec l'énorme tempo du match, c'était difficile de rester alerte physiquement et intellectuellement. Le jour d'après, j'étais crevé. Et le match qui fut le plus éprouvant mentalement ? Je dirais le France-Irlande du Tournoi des Six Nations en 2018 (victoire de l'Irlande 13-15, le 3 février). Avec beaucoup d'engagement physique et des échanges très rugueux. L'Irlande s'est imposée au finish, avec un drop-goal (de Sexton), au terme de 45 phases de jeu. L'engagement des joueurs était tel que le match était très difficile à arbitrer : de gros plaquages, des « contests » acharnés... Un arbitre a toujours le souci d'être juste dans ces décisions mais là, avec un score si serré et des impacts si durs, c'était très éprouvant nerveusement. Le moment où une forme de poésie s'est invitée sur le terrain ? C'était après le coup de sifflet final de la Coupe du monde 2015. Un match juste sublime au terme duquel la Nouvelle-Zélande a battu l'Australie (34-17). David Pocock venait de perdre. Plus jamais il n'aurait l'opportunité de remporter une Coupe du monde. Mais il a mis sa colossale déception de côté et, la première chose qu'il a faite au coup de sifflet final, est de venir me voir. Il m'a remercié pour mon arbitrage, avec courtoisie et délicatesse. Ce geste en dit long sur l'esprit du rugby et ceux qui le pratiquent. Et, puis, juste après David Pocock, le All Black Jerome Kaino m'a lui aussi salué. La veille de la finale, un documentaire avait été diffusé sur la télévision britannique. Ce programme évoquait ma vie intime (ses souffrances dues à l'anorexie et à la boulimie, son homosexualité mal vécue qui l'avait conduit à une tentative de suicide). Jerome, qui avait vu le documentaire, m'a dit qu'il l'avait trouvé magnifique et que je pouvais être fier de ce que j'avais accompli. Il estimait que le courage dont j'avais fait preuve aidait d'autres jeunes gens dans la souffrance. J'ai trouvé très élégant de la part de Kaino de prendre du temps pour venir me parler ainsi avant d'aller célébrer le titre des Néo-Zélandais. J'en ai eu des frissons et j'ai ressenti un sentiment de fierté. Quelle est la personnalité du rugby qui vous a le plus marqué ? L'un des joueurs qui m'a le plus impressionné c'est Thierry Dusautoir. Il a été capitaine de l'équipe de France à un moment où les Bleus n'étaient pas au top. Ils vivaient des moments difficiles et enchaînaient les matches compliqués. Pour autant, victoire ou défaite, Thierry Dusautoir demeurait le même. Au-delà d'être un joueur magnifique, un des meilleurs à son poste, j'ai toujours vu en lui un homme admirable, toujours poli et digne après les matches. Quand bien même il pouvait avoir des récriminations, il venait remercier les arbitres sans jamais geindre ni se plaindre. Le respect dont Dusautoir a toujours su faire preuve est digne d'un grand. Il a du mérite car l'équipe de France dont il avait la responsabilité ne carburait pas comme celle d'aujourd'hui. Votre plus grand moment d'humour sur un terrain ? Au début des années 2000, dans la vieille Ligue celtique, pour le premier match que j'arbitrais en Irlande, entre la province du Munster et celle du Connacht. Le pilier international du Munster, Peter Clohessy, jouait sa dernière saison. Il était réputé pour son jeu dur, avait souvent été exclu. Durant les vingt premières minutes, les deux équipes avaient enchaîné une dizaine de mêlées. Toutes effondrées. Et chaque joueur venait me dire quel autre joueur avait fauté, qui je devais pénaliser. La première ligne du Munster venait accuser celle du Connacht, et vice versa. Les capitaines s'en mêlaient. Ronan O'Gara venait mettre son grain de sel. Un désastre ! Alors j'ai sifflé. « C'est assez ! Nous avons plus de vingt arbitres sur le terrain en ce moment. Je vous demande de vous arrêter ! » Là Peter Clohessy s'est tourné vers le jeune arbitre inexpérimenté que j'étais pour me balancer : « Oui, mais vous n'en faites pas partie. » Je n'ai pas cillé, mais j'ai pensé en moi-même : « Il a raison, je laisse trop ces joueurs parler. » Du coup, j'ai changé ma manière d'arbitrer. Et, lors des deux mêlées suivantes, j'ai pénalisé Peter Clohessy. Il est alors revenu vers moi pour me dire : « D'accord, je sais désormais qui est le patron sur le terrain. » Ce n'est pas vraiment de l'humour anglais cette histoire, c'est assez gallois. Si vous deviez ne retenir qu'une seule rencontre de rugby ? C'est un petit match de club opposant des enfants, il y a quatre ou cinq ans. Deux équipes de moins de douze ans, invaincues depuis plusieurs mois, s'affrontant pour la Coupe du pays de Galles. Un des coaches m'avait demandé d'arbitrer leur rencontre. Il m'a dit : « Je ne dirai rien aux deux équipes, votre présence sera une surprise quand ils vous verront débarquer. » La veille, j'avais arbitré Leicester contre l'Ulster en Coupe d'Europe. Un gros match retransmis à la télévision à 18 h 30. Énorme audience. J'étais rentré très tard du match, par la route. Du coup, j'avais demandé que le match des enfants soit décalé un peu plus tard : 13 heures au lieu de 11 heures, histoire de récupérer un peu. En débarquant le dimanche, j'ai fait le tour des vestiaires pour parler aux joueurs, inspecter leurs crampons comme toujours. Les gamins étaient super contents : « Ouais ! C'est Nigel Owens ! Il va arbitrer notre match ! » Souriants et heureux. Sauf un enfant, assis dans un coin. Le plus petit de tous, un demi de mêlée. Ce bonhomme de douze ans m'a regardé dans les yeux et m'a signifié : « J'espère que vous allez arbitrer ce match un peu mieux que celui d'hier soir. » J'ai ri de bon coeur et j'ai pensé : « C'est merveilleux. Voilà pourquoi j'aime tant ce jeu ! » Ce môme se fichait bien de qui j'étais ou de ce que je représentais. Que je sois un arbitre de renommée mondiale et exposé à la télé. Lui, tout ce qui lui importait, c'est comment j'allais arbitrer son match. Il était dans le vrai, dans la spontanéité. Une grande leçon sur l'éternel recommencement. La vérité est ce qu'on est au présent, pas ce qu'on a accompli par le passé ni ce que dit notre réputation. La vérité est ici et maintenant. Et je peux vous dire que je me suis beaucoup appliqué à arbitrer ce match. J'y ai mis autant de moi-même que pour n'importe quelle grande rencontre internationale. » publié le 16 mars 2021 à 20h55mis à jour le 16 mars 2021 à 21h14 Merci pour l'interview, je voulais justement voir si quelqu'un avait posté celle du Midol. J'ai pu pester, voire l'insulter copieusement depuis mon canapé, sur certains matchs, mais plus ça allait, plus j'ai apprécié le personnage. En tout cas ce qu'il raconte est très intéressant. 3
Gabi Posté(e) 18 mars 2021 Posté(e) 18 mars 2021 C'est vrai que je n'ai jamais vu Dusautoir être virulent ou critique avec un arbitre. 1
Zuzu31 Posté(e) 18 mars 2021 Posté(e) 18 mars 2021 il y a une heure, Gabi a dit : C'est vrai que je n'ai jamais vu Dusautoir être virulent ou critique avec un arbitre. Pourtant, il aurait pu au moins une fois : Joubert.
rimram31 Posté(e) 20 mars 2021 Posté(e) 20 mars 2021 https://www.quinzemondial.com/6-nations/changement-de-regles-apres-l-essai-polemique-d-angleterre-france-462572 La polémique serait le flou dans la décision finale de l'arbitre central. En théorie il peut rester sur sa décision même si l'arbitre vidéo voit le contraire. Bref perso cohérent pour moi ce we que la vidéo donne la décision, difficile dans la dynamique de voir l'essai marqué sur le premier temps.
tire-bouchon Posté(e) 20 mars 2021 Posté(e) 20 mars 2021 L' arbitrage vidéo a pris les commandes des matchs de rugby. Il va falloir une décision forte à tous les niveaux, et surtout chez les arbitres de champs (central et touches) pour revenir à la normale.
rimram31 Posté(e) 21 mars 2021 Posté(e) 21 mars 2021 Le 20/03/2021 à 11:41, tire-bouchon a dit : L' arbitrage vidéo a pris les commandes des matchs de rugby. Il va falloir une décision forte à tous les niveaux, et surtout chez les arbitres de champs (central et touches) pour revenir à la normale. J'ai pensé a ton commentaire en lisant ca: https://www.rugbyrama.fr/rugby/6-nations/2021/tournoi-des-6-nations-2021-le-fait-du-match-l-incroyable-influence-de-la-video_sto8185998/story.shtml
capitole46 Posté(e) 21 mars 2021 Posté(e) 21 mars 2021 Pour les situations où on ne sait pas si le ballon a bien touché le terrain, on pourrait différencier 2 situations : - quand le ballon est retenu par un défenseur au-dessus du sol, ou sur lui même (bras, jambe, dos,...) - quand il y a juste la main entre le ballon et le terrain et que la main touche le sol Dans le 1er cas, c'est simple, pas essai. Dans le second, la plupart du temps, c'est bien rare qu'il n'y ait pas un ch'ti bout de cuir qui ne touche pas un brin d'herbe. Bref la main écrasée par le ballon+attaquant, on pourrait accorder l'essai, mais le faire systématiquement. Là, on paume 3 plombes et on ne voit rien ou différemment selon les supporters.
Jacques-Yves Posté(e) 22 mars 2021 Posté(e) 22 mars 2021 (modifié) Le 20/03/2021 à 11:41, tire-bouchon a dit : L' arbitrage vidéo a pris les commandes des matchs de rugby. Il va falloir une décision forte à tous les niveaux, et surtout chez les arbitres de champs (central et touches) pour revenir à la normale. Je n’y crois pas. Je pense qu’une fois la vidéo rentrée dans le jeu, il me parait presque inimaginable de revenir en arrière. Nous nous sommes trop habitués à l’idée qu’une mauvaise décision arbitrale sur un essai n’est pas un fait de jeu ponctuellement acceptable dans le rugby professionnel. Je pense comme toi que les incessants recours à l’arbitrage vidéo cassent le rythme du match et n’apportent même rien dans certaines situations (mauls, ballon aplati au milieu de plusieurs joueurs ou caché...). Mais les observateurs loueront cinq secondes les arbitres et les instances lorsque les décisions seront prises sans recours à l’arbitrage ET seront justes - le caractère juste étant déterminé à partir du ralenti télévisuel -, tandis que tout le monde hurlera au scandale pendant des semaines quand un arbitre se trompera pour un micro en-avant, imperceptible sans huit plans de caméras, et que les officiels n’auront pas eu recours à la vidéo. Quand j’observe la place que prennent déjà les commentaires et polémiques à chaud sur les performances d’Andrew Brace et Luke Pearce (commentaires télévisuels, articles et réseaux sociaux...), je me dis qu’il va falloir un vrai changement de réflexion pour accepter de limiter les recours à la vidéo. Le corollaire inévitable de moins d’arbitrage vidéo c’est plus d’humain non-assisté et donc plus d’erreurs. Modifié 22 mars 2021 par Jacques-Yves 1
tire-bouchon Posté(e) 22 mars 2021 Posté(e) 22 mars 2021 Il y a 1 heure, Jacques-Yves a dit : Le corollaire inévitable de moins d’arbitrage vidéo c’est plus d’humain non-assisté et donc plus d’erreurs. ce qui n' a jamais empêché d' avoir des Titres incontestés. Moi ce qui m' irai, ce sont des interventions des juges vidéo pour des actes de brutalités ou des fautes contre le jeu. Et c' est tout. Pour le reste, rien n' empêcherai les arbitres de champ de demander des précisions aux arbitres vidéo, mais seulement SI les arbitres de champ le demandent.
blacksad Posté(e) 22 mars 2021 Posté(e) 22 mars 2021 (modifié) il y a 18 minutes, tire-bouchon a dit : ce qui n' a jamais empêché d' avoir des Titres incontestés. Moi ce qui m' irai, ce sont des interventions des juges vidéo pour des actes de brutalités ou des fautes contre le jeu. Et c' est tout. Pour le reste, rien n' empêcherai les arbitres de champ de demander des précisions aux arbitres vidéo, mais seulement SI les arbitres de champ le demandent. J'ai déjà dit ici ce que je pensais de la vidéo. Maintenant qu'on a un peu de recul, ce que j'aimerai c'est qu'on fasse un vrai bilan, qui pèse les apports et les problèmes nouveaux ; qu'on puisse juger si la vidéo est pertinente ou non (ou de la faire évoluer). Mon sentiment est qu'elle tue le jeu. Le rugby est très difficile à arbitrer et la vidéo ne change pas le problème, plutot que de laisser l'arbitre central prendre une décision (c'est son boulot) on se retrouve avec des échanges d'une longueur démentielle pour ne pas être davantage sûr de la décision, et de devoir trancher quand même. Apport = zéro, voir négatif car on hache le jeu comme pas possible. Pour moi le bon arbitrage est celui qui est équitable pour les 2 équipes : durant France Galles j'ai trouvé que l'arbitre laissait beaucoup de temps aux gallois pour venir protéger leurs rucks et que nos grattages n'étaient pas bcp récompensés mais il a sifflé globalement de la même manière au sol des 2 cotés. Ca me va, les équipes doivent avoir l'intelligence de s'adapter à l'arbitrage. C'est ce qui rend le rugby complexe. En revanche la vidéo dans ce match? - Notre 10 qui sort après un coude en avant du 12 gallois au moment de sa charge : on voit le ralenti, aucun appel de l'arbitre vidéo. - NTK saute prendre une chandelle, en-avant, on voit au ralenti qu'il prend une baffe du gallois qui n'est pas du tout au ballon alors qu'il est en l'air : charge sur joueur en l'air + contact avec le visage = aucun appel vidéo - Déblayage de Willemse qui semble toucher un oeil. Appel de la vidéo et insistance ++ de Barnes pour que ça fasse rouge. L'arbitre central en étant pas du tout convaincu (vu la position des joueurs il est très probable que se soit involontaire) Moralité la vidéo crée autant d'inégalité qu'avant la vidéo, les temps morts en plus. Pour finir je pourrais être d'accord pour cela ne concerne que les brutalités, mais là aussi la décision de recourir à la vidéo sera subjective. On pourra toujours se plaindre que l'on se fait flouer parce que tel geste est passé à la vidéo et tel geste est passé au travers. Si c'est pour en arriver là, autant laisser les arbitres faire du mieux qu'ils peuvent, c'est déjà dur pour eux, au moins on arrête plus les matchs pour un oui ou pour un non. Modifié 22 mars 2021 par blacksad 2
Invité Pardine Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 A l'heure ou on critique la vidéo et ses excés je ne comprend pas que M Raynal et ses juges de touche ou vidéo on rien vu...! Tournoi des 6 Nations 2021 - Les coups de coude d'Ellis Genge sur Sexton font polémique - 6 Nations 2021 - Rugby - Rugbyrama On peut toujours arbitrer au niveau international avec de telles casseroles ?
erilac Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 Il y a 2 heures, Pardine a dit : A l'heure ou on critique la vidéo et ses excés je ne comprend pas que M Raynal et ses juges de touche ou vidéo on rien vu...! Tournoi des 6 Nations 2021 - Les coups de coude d'Ellis Genge sur Sexton font polémique - 6 Nations 2021 - Rugby - Rugbyrama On peut toujours arbitrer au niveau international avec de telles casseroles ? Oui c'est édifiant
erilac Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 à l’instant, Tlsefred31 a dit : Hallucinant de voir ça. On peut critiquer Raynal mais le plus a accabler c'est l'arbitre vidéo qui doit signaler un acte déloyal. 1
Tlsefred31 Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 il y a 1 minute, erilac a dit : On peut critiquer Raynal mais le plus a accabler c'est l'arbitre vidéo qui doit signaler un acte déloyal. Tout à fait, et Poite pour le coup, le mec j'espere qu'il va prendre un tir 1
erilac Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 Ha j'était en train de chercher justement qui c'était... Poite... je ne sais pas vraiment pourquoi mais ça ne m'étonne pas...
Tlsefred31 Posté(e) 23 mars 2021 Posté(e) 23 mars 2021 Sauf si entre temps, ça a été changé, c'est bien Poite qui était à la vidéo https://www.sixnationsrugby.com/2020/12/23/refereeing-appointments-announced-for-2021-guinness-six-nations/
Tlsefred31 Posté(e) 3 avril 2021 Posté(e) 3 avril 2021 https://sport24.lefigaro.fr/rugby/pro-d2/fil-info/expulse-un-joueur-de-montauban-insulte-violemment-l-arbitre-video-1039183 qui lance les paris sur la suspension à venir ?
capitole46 Posté(e) 3 avril 2021 Posté(e) 3 avril 2021 il y a 58 minutes, Tlsefred31 a dit : https://sport24.lefigaro.fr/rugby/pro-d2/fil-info/expulse-un-joueur-de-montauban-insulte-violemment-l-arbitre-video-1039183 qui lance les paris sur la suspension à venir ? C'est qui expulsé, avant de sortir du terrain,prévient et fout sur la gueule d'un adversaire. C'était un truc du genre en tout cas. Y'a 2 saisons. Il devrait morfler sévère.
GuyNess Posté(e) 5 avril 2021 Posté(e) 5 avril 2021 Y avait le cas de Thian d'Oyo qui avait insulté Poite il me semble qu'il avait pris 1 an , (et donc fin de carrière)
capitole46 Posté(e) 5 avril 2021 Posté(e) 5 avril 2021 Ça n'avait pas été un peu raccourci au final? Il me semble aussi que Thian avait rejoué ensuite, pas longtemps, certes ça avait bien ruine sa fin de carrière. Je me trompe peut être.
Julien81 Posté(e) 16 avril 2021 Posté(e) 16 avril 2021 (modifié) https://www.rugbyrama.fr/rugby/le-remplacement-sur-carton-rouge-instaure-pour-la-rainbow-cup_sto8273024/story.shtml Ridicule :remplacer un joueur qui a pris un rouge au bout de 20 minutes, ça va engendrer de plus en plus d actions répréhensibles. C est du grand n'importe quoi.. Le retours des générales.. Tu balances une poire, 20 minutes après, tu es remplacé.. Modifié 16 avril 2021 par Julien81 4
tire-bouchon Posté(e) 16 avril 2021 Posté(e) 16 avril 2021 Sans compter que si tu balances à 19mn de la fin tu es plus pénalisé que si tu balances au bout de 1mn de jeu. 1
Julien81 Posté(e) 16 avril 2021 Posté(e) 16 avril 2021 Enfin ça va pouvoir permettre d éteindre les chambreurs, les provocateurs comme Kokott car même si tu lui balances une poire, 20 minutes après, tu seras remplacé..
capitole46 Posté(e) 16 avril 2021 Posté(e) 16 avril 2021 En fait, il y a des situations litigieuses ou c'est entre le cj et le cr, faudrait un carton oranger avec exclusion 40 minutes. Le rouge, ça doit rester définitif
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 (modifié) Je voudrais revenir sur l’arbitrage de Poite hier soir, notamment sur le 2e essai palois, le juge de touche signale durant l’action un en avant du 2 vert au sol avant l’essai, Poite demande la vidéo pour 2 choses, la vérification de l’en avant et le touché en but pour l’essai. Impossible de voir sur plusieurs angles si il y a en avant ou pas, pourquoi ne s’en tient il pas au jugement de son assistant ? Des images qui interrogent aussi sur les cartons et leur couleur : Modifié 17 avril 2021 par LE CIEL ET BLANC
Invité chomelaregle Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 L'image de droite c'est quoi ? Un raffut sur l'épaule du palois ?
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 à l’instant, chomelaregle a dit : L'image de droite c'est quoi ? Un raffut sur l'épaule du palois ? Apparemment au départ oui !
Invité chomelaregle Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 Je sais bien que c'est une image arrêtée, mais pourquoi la tête du palois part vers l'arrière ? un raffut sur son épaule aurait dû avoir l'effet inverse, tête qui part vers l'avant. Y'a un truc qu'on voit pas sur la photo.
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 Peut-être parce que le choc n’est pas frontal mais latéral ?
tire-bouchon Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 l' équité voudrait que ce match soit rejoué.
RMP Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 il y a 52 minutes, chomelaregle a dit : Je sais bien que c'est une image arrêtée, mais pourquoi la tête du palois part vers l'arrière ? un raffut sur son épaule aurait dû avoir l'effet inverse, tête qui part vers l'avant. Y'a un truc qu'on voit pas sur la photo. Non il prend une sorte de raffut coude en avant dans le larynx de la part de Monribot.
Invité chomelaregle Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 il y a 1 minute, RMP a dit : Non il prend une sorte de raffut coude en avant dans le larynx de la part de Monribot. C'est pas super évident sur la photo, on dirait que son bras est tendu.
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 (modifié) il y a 7 minutes, chomelaregle a dit : C'est pas super évident sur la photo, on dirait que son bras est tendu. Ces photos confirment que le palois a le larynx très bas et le bayonnais l’épaule très haute ! Modifié 17 avril 2021 par LE CIEL ET BLANC
tire-bouchon Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 il y a 5 minutes, LE CIEL ET BLANC a dit : Ces photos confirment que le palois a le larynx très bas et le bayonnais l’épaule très haute ! tiens je le recolle ici Je comprends que Jean Monribot, qui fait un geste malheureux, prenne un carton rouge, puisque son coude heurte la gorge. C’est clair, net et précis.
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 il y a 4 minutes, tire-bouchon a dit : tiens je le recolle ici Je comprends que Jean Monribot, qui fait un geste malheureux, prenne un carton rouge, puisque son coude heurte la gorge. C’est clair, net et précis. Ça ne m’étonne pas de toi, pourquoi tu n’as pas mis la suite ? Mais alors, j’ai vu aussi d’autres attitudes et des brutalités hors action qui, au moins, dans l’esprit, méritaient la même sanction. Là, je ne comprends pas… Je sais que la position, pour ceux qui prennent ces décisions-là, est difficile, mais il est urgent d’uniformiser les repères et que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Quand on est dans le camp du vaincu, tout en respectant la profession de chaque personne, on est vraiment frustré.
tire-bouchon Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 Je n' aurais rien copier, si tu n' avais pas nié le CR. Alors que Yannick est de mon côté.
LE CIEL ET BLANC Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 il y a 3 minutes, tire-bouchon a dit : Je n' aurais rien copier, si tu n' avais pas nié le CR. Alors que Yannick est de mon côté. Si il faut un carton rouge sur Monribot, il en faut aussi un pour Habel Kufner, c'est ce qu'explique Bru, mais t'es même pas capable de le comprendre ou alors tu ne veux pas et c'est pour ça que tu ne mets pas la suite ! 1
le zèbre aux courges Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 Sur l'essai de Pau, ça confirme qu'il faut supprimer les juges de touche. Il signale en avant. Aucune image nette s'il y a en avant ou non car on ne voit strictement rien. Et poite supprime l'avis de son juge de touche le mieux placé pour juger. Sur les cartons, je redis que sur la dangerosité il n'y a pas photo entre coup de boule au sternum sur un joueur au sol, et monribot qui se contente d'écarter le palois sans donner réellement un coup. Et pourtant C'est le 2eme geste qui est le plus sanctionné.
Invité Pardine Posté(e) 17 avril 2021 Posté(e) 17 avril 2021 Question reglement....sur le dernier essai (celui de Lebel ) l'arbitre valide l'essai et met un jaune à Dumora pour plaquage haut ou a retardement sur Marty , normalement on doit pas repartir avec une pénalité pour nous au centre du terrain après la transformation ? Il y a pas eu une nouvelle rêgle pour ça ?
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