GuyNess Posté(e) 25 novembre 2021 Posté(e) 25 novembre 2021 la gloire et les sponsors ça a commencé à être le début de la fin pour de grands champions. Pour Romain je pense qu’il a la tête sur les épaules et je fais confiance à papa Milou pour le recarder si besoin Parcequ’à 22 ans avoir de grandes marques à ses pieds et même pouvoir les choisir je pense que ça doit vite faire tourner la tête
C’est un message populaire. Zuzu31 Posté(e) 26 novembre 2021 C’est un message populaire. Posté(e) 26 novembre 2021 (modifié) Belle action de Nelson Epée (dans les arrêts de jeu du match) face aux Fidjiens à Dubai ! Edit : J'avais pas vu que c'est lui qui avait marqué 1 minute avant également ! Donc 2 essais en 2 minutes, pas mal. A quand ses débuts avec l'équipe 1 du ST ? Modifié 26 novembre 2021 par Zuzu31 13 2
Garbajauzion Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 il y a 58 minutes, Zuzu31 a dit : Belle action de Nelson Epée (dans les arrêts de jeu du match) face aux Fidjiens à Dubai ! A quand ses débuts avec l'équipe 1 du ST ? Ha oui très joli même ! À 19:35 pour les plus pressés. C'est magnikick ! 2
kon-phi Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 Magique vivement qu’il joue chez nous !!! 1
bzh31 Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 J’ai l’impression qu’il s’est étoffé physiquement . Pas vous?
Saint Thomas ST Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 il y a une heure, bzh31 a dit : J’ai l’impression qu’il s’est étoffé physiquement . Pas vous? Oui, sans doute pas mal de salle depuis, il sait que c'est un des aspects à travailler, qui font que le club préfère attendre avant de le lancer en top 14. Mais surtout quelles (longues) foulées !
stadeli Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 Accélération fulgurante... on pourra l'appeler Ducati (pour ceux qui suivent le motogp) 1
capitole46 Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 il y a 30 minutes, stadeli a dit : Accélération fulgurante... on pourra l'appeler Ducati (pour ceux qui suivent le motogp) Oui ou gastro, mais ça le fait moins... 2
BenBenBen Posté(e) 26 novembre 2021 Posté(e) 26 novembre 2021 Quelqu’un pour publier l’ITW de Maset dans l’équipe svp ?? Qu’est ce que j’aimais ce joueur .. 😍😍😍 1
C’est un message populaire. djip Posté(e) 27 novembre 2021 C’est un message populaire. Posté(e) 27 novembre 2021 You are welcome Paroles d'Ex - Thierry Maset : « Mon plus gros regret ? Ne pas avoir été en équipe de France » L'ancien troisième-ligne aile toulousain Thierry Maset, trois fois champion de France dans les années 80, a tout connu sauf une sélection internationale. Un bémol sur une carrière bien remplie. Thierry Maset, l'ancien flanker du Stade Toulousain, plaqueur invétéré. (N. Luttiau/L'Équipe) Richard Escotmis à jour le 26 novembre 2021 à 18h11 partager commenter Quel partenaire vous a le plus marqué ? « Incontestablement, c'est Denis Charvet. Par sa classe naturelle, son talent. Il était toujours brillant, et pas seulement sur le terrain : en dehors aussi. Il s'intéressait aux autres, et de multiples opportunités s'offraient à lui. Parfois, on vit par procuration : avec Denis, c'était le cas tellement il était lumineux. Quel adversaire vous a le plus impressionné ? Philippe Sella (trois-quarts centre d'Agen et du XV de France) ! C'était de la dynamite. Un joueur hyper-tonique, puissant, avec des appuis extraordinaires. C'était le joueur le plus difficile à plaquer pour le troisième-ligne aile que j'étais. Quel a été le moment le plus drôle de votre carrière ? Avec Toulouse, on affronte Narbonne en Championnat. Il a beaucoup plu à l'Egassiairal, et quand le match démarre, il pleut encore beaucoup. Le terrain, détrempé, ressemble à une pataugeoire. Sur le coup d'envoi, je monte en défense avec un peu d'avance et je me tiens à dix mètres du réceptionneur, comme le voulait la règle à l'époque. L'ailier narbonnais Thomas Clavières récupère le ballon de volée, glisse, se met à genoux et voilà que devant la tribune d'honneur, il me passe entre les jambes. C'est tellement improbable ! Aujourd'hui, quand on se croise, je lui dis : "Tu es la honte de ma vie..." (rires). Thierrry Maset sous le maillot des Barbarians français, face aux Fidji. (D. Clément/L'Équipe) Quelle est la consigne que vous n'avez pas suivie ? Ce n'est pas une consigne, c'est le règlement qui stipule qu'il ne faut pas plaquer un joueur sans ballon. En finale contre Toulon en 1985, on est menés 12-3 et, sur un coup de pied de renvoi aux cinquante mètres, je fonce sans me soucier de rien. Je plaque Marc Pujolle qui s'apprête à sauter pour récupérer le ballon et on sort tous les deux en touche. Il tarde à revenir en jeu et claudique, victime d'une béquille. Ses partenaires ne se sont pas aperçus qu'il était blessé et lancent à l'endroit où il était censé se trouver dans l'alignement. Du coup, c'est notre deuxième-ligne Jean-Michel Giraud, qui vient d'entrer, qui capte ce lancer toulonnais dans l'alignement réduit. Derrière ça, on a tapé une « chandelle », on a marqué un essai et c'est ainsi que nous sommes revenus dans le match pour finir par l'emporter. En dehors de Toulouse, dans quel club auriez-vous aimé jouer ? Agen, parce que j'aurais été sélectionné au moins une fois en équipe de France (rires). Plus sérieusement, j'ai joué en Italie, au Benetton Trévise. Et en fin de carrière, ça m'allait bien. Quelle est la plus grosse bagarre à laquelle vous avez participé ? Je n'ai pas de souvenir particulier, mis à part un match à Montchanin, sur un terrain arrosé la veille par les pompiers, où certains d'entre nous ont pris des marrons par derrière. Mais ce n'était pas une bagarre générale, plutôt un climat hostile. Sinon, j'ai pris un énorme coup de poing de Laurent Rodriguez. Il faut dire que je le serrais d'un peu trop près à son goût. Je le retenais par le maillot, il m'avait prévenu et c'est parti. En percussion face à Agen lors du Masters 1986 au Stadium de Toulouse. (M. Deschamps/L'Équipe) Vous souvenez-vous de votre plus belle troisième mi-temps ? Celle qui suit la finale gagnée en 1986. On s'est réuni entre joueurs dans un restaurant toulousain. Ça a duré toute la nuit et quand on sort, passe la benne à ordures. Les employés municipaux s'arrêtent, viennent boire un coup avec nous et là, nous en avons profité, Denis Charvet, Philippe Rougé-Thomas et moi, pour piquer leur camion ! Nous avons sillonné le centre-ville, klaxonné devant le commissariat et les policiers nous ont ovationnés. Je ne pense pas qu'une telle folie serait possible aujourd'hui. Ensuite, avec cette benne, nous avons rejoint les supporteurs qui nous attendaient sur l'île du Ramier, à côté du Stadium, pour continuer la fête ! Avec ce que nous avions bu, je ne sais pas comment nous avons fait pour entrer dans le parking et ensuite n'accrocher aucune voiture... Quel est votre meilleur souvenir ? Le jour où ma mère m'appelle et me dit qu'il y a un certain monsieur Fabre, du Stade Toulousain, qui est au téléphone et qui veut me parler. Jean Favre me précise que les deux troisième-lignes du club, Jean-Pierre Rives et Jean-Claude Skrela, ne seraient plus là et qu'il avait pensé à moi pour rejoindre le Stade Toulousain. J'ai vraiment aimé qu'on me donne ainsi l'occasion de m'exprimer. « Trente-cinq ans après, on m'en reparle encore comme quelque chose d'anormal » Quel est votre plus regret ? L'année où Brian Lochore, le manager des All Blacks, et Bob Dwyer, l'entraîneur des Australiens, déclarent dans la presse ne pas comprendre pourquoi je n'étais pas international. Et donc mon plus gros regret, c'est de ne pas avoir été en équipe de France. Aujourd'hui, j'ai fait le deuil de ça mais, trente-cinq ans après, on m'en reparle encore comme quelque chose d'anormal. Quelle est l'anecdote que vous n'avez jamais osé raconter ? Le jour où j'ai piqué un maillot du Stade Toulousain. C'était après un match de Coupe d'Europe, en 1995. Je voulais faire un cadeau d'anniversaire à un ami et j'avais demandé à Christian Califano de me filer son maillot. Mais il n'avait pas le droit : à cette époque, on remettait les maillots dans le sac et on pouvait éventuellement le garder en fin de saison, mais pas avant. Il me l'a donné et je me suis empressé de le glisser sous ma chemise. Du coup, il a manqué un maillot numéro 3 et le Stade Toulousain a dû en refloquer un. Je n'avais jamais avoué ce vol... » Sa vie d'Ex Formé à Carmaux, trois fois champion de France (1985, 1986 et 1989) avec le Stade Toulousain, il est devenu assureur tout de suite après sa fin de carrière, en 1993. Agent général puis courtier dans différentes sociétés, il a créé en 2014 sa société de consulting, Aidial, « pour accompagner les entreprises à développer en interne leurs forces collectives, une sorte d'aide à la performance des groupes de salariés, en utilisant les principes et les règles du rugby », précise-t-il. Marié, deux enfants, deux fois grand-père, et bientôt trois fois, cet ancien troisième-ligne aile dur au mal et féroce plaqueur, aujourd'hui âgé de 59 ans, est revenu vivre à Carmaux, la terre de son enfance. publié le 26 novembre 2021 à 18h10mis à jour le 26 novembre 2021 à 18h11 Top 14 15
C’est un message populaire. GuyNess Posté(e) 27 novembre 2021 C’est un message populaire. Posté(e) 27 novembre 2021 XV de France : l'Australien Meafou (Toulouse) rêve du maillot bleu Né en Australie et formé à Melbourne, le puissant deuxième-ligne Emmanuel Meafou (2,03 m, 142 kg, 23 ans) a intégré le Centre de formation du Stade Toulousain en novembre 2018. Ce vendredi, en conférence de presse, il a confié son ambition de jouer pour le XV de France. «C'est un but pour moi. J'attends le passeport…» Il est sous contrat avec les champions de France jusqu'en juin 2023. 10
RisitasOvalie Posté(e) 30 novembre 2021 Posté(e) 30 novembre 2021 Personne pour évoquer l'éventuel transfert de Parra sous vous couleurs ?
tire-bouchon Posté(e) 30 novembre 2021 Posté(e) 30 novembre 2021 il y a 4 minutes, RisitasOvalie a dit : Personne pour évoquer l'éventuel transfert de Parra sous vous couleurs ? si si 1 2
RisitasOvalie Posté(e) 30 novembre 2021 Posté(e) 30 novembre 2021 Il y a 2 heures, tire-bouchon a dit : si si Pour un salaire raisonnable ça peut être une bonne pioche ! 1
GuyNess Posté(e) 2 décembre 2021 Posté(e) 2 décembre 2021 Le 30/11/2021 à 09:18, RisitasOvalie a dit : Personne pour évoquer l'éventuel transfert de Parra sous vous couleurs ? sauf que maintenant il est evoqué dans ton equipe "Parra prend la direction du Racigne, selon La Montagne." (désolé pour l'auteur du post je sais pas copier 2 messages de topic different
C’est un message populaire. tomanio31 Posté(e) 3 décembre 2021 C’est un message populaire. Posté(e) 3 décembre 2021 Nelson épée à fait une nouvelle victime 🔥 1 10
Beau-jeu-laid Posté(e) 3 décembre 2021 Posté(e) 3 décembre 2021 Il y a 5 heures, tomanio31 a dit : Nelson épée à fait une nouvelle victime 🔥 Est ce qu'il ne ferait pas mieux que bonneval ou Tauzin.. . J'ai un doute.
tomanio31 Posté(e) 3 décembre 2021 Posté(e) 3 décembre 2021 il y a 17 minutes, Beau-jeu-laid a dit : Est ce qu'il ne ferait pas mieux que bonneval ou Tauzin.. . J'ai un doute. Qu'on lui donne sa chance , on avisera 1
RMP Posté(e) 3 décembre 2021 Posté(e) 3 décembre 2021 Le 02/12/2021 à 13:49, GuyNess a dit : sauf que maintenant il est evoqué dans ton equipe "Parra prend la direction du Racigne, selon La Montagne." (désolé pour l'auteur du post je sais pas copier 2 messages de topic different Suffit de cliquer sur le « + » à côté du bouton « citer ». 1
GuyNess Posté(e) 4 décembre 2021 Posté(e) 4 décembre 2021 article de LDDM sur Joshua notre relève en 2L Le fils de l’ancien deuxième ou troisième ligne international irlandais des "Rouge et Noir" profite des absences pour enchaîner les feuilles de match. Samedi dernier à Ernest-Wallon, Trevor Brennan était un papa comblé. Le cœur partagé entre Brive, où évolue Daniel, son fils aîné, et le Stade Toulousain, dont il a fait les beaux jours entre 2002 et 2007 et où son cadet, Joshua, marche aujourd’hui dans ses traces. Peut-être aura-t-il juste regretté que les deux frangins ne puissent pas se chatouiller au détour d’un ruck. "J’étais déjà très content de partager le même terrain que lui, évoque pour sa part Joshua (20 ans), entré en jeu une dizaine de minutes après la sortie du pilier corrézien. Petit, je n’y aurais jamais cru, c’était vraiment cool et j’espère que nous aurons d’autres occasions plus tard." C’est fort probable. Car derrière ce garçon timide et quelque peu impressionné par l’exercice de la conférence de presse se cache un joueur sur lequel le Stade mise beaucoup. Et qui plus est avec du tempérament, ce qui n’est pas vraiment étonnant quand on porte un tel patronyme ! De la muscu au banc "J’ai connu les enfants Brennan tôt, jeunes, très jeunes, ils sont trois (Bobby, le "petit" dernier, a 14 ans) avec des caractères bien différents et on peut dire que Josh est celui qui ressemble le plus à Trevor, livre Clément Poitrenaud. À la fois physiquement mais aussi dans son état d’esprit et cette capacité qu’il a à s’engager fort et faire don de soi pour l’équipe. Cela me fait toujours un peu bizarre car c’est toujours particulier d’avoir connu un gamin aussi jeune et de le voir évoluer au plus haut niveau même si je commence maintenant à m’habituer à l’avoir dans le groupe. C’est une fierté car c’est un garçon que nous suivons et accompagnons depuis longtemps et le voir évoluer de cette manière, c’est toujours hyper agréable." Mis en "développement" en début de saison et donc privé de matchs – "Je faisais chaque jour deux séances de musculation au lieu d’une ; cela peut être un peu frustrant quand tu ne joues pas au rugby mais je pense que j’en avais besoin" –, Joshua Brennan se satisfait de sa situation actuelle, lui qui a fait ses débuts en pros la saison dernière (2 matchs) et qui apparaît sur le banc pour la cinquième fois cette saison à Bordeaux. "Je suis très content. Pour le moment, on me donne des minutes et je prends tout ce que l’on me donne", lâche celui qui profite des absences sur blessure des jumeaux Arnold et de la semaine de vacances octroyée à Thibaud Flament. "J’ai toujours écouté mon père" Dans sa progression et le long chemin qui le sépare encore du très haut niveau, il peut toujours compter sur le soutien de son père, pas du tout intrusif si l’on en croit le deuxième ligne :"Nous ne faisons pas beaucoup de débriefs des matchs. Bien sûr que nous en parlons mais c’est plus son ressenti. Après, il m’a toujours donné des petits conseils, je l’ai toujours écouté." Et avec le temps, il faut bien avouer que le sanguin Trevor s’est assagi : "L’un d’eux a toujours été de me dire que le rugby était en train de changer et qu’il fallait utiliser la colère autrement." Il y a donc peu de chances, et c’est tant mieux, de voir celui qui a la double nationalité depuis 2015 monter un jour dans une tribune pour s’expliquer avec un supporter… Un épisode forcément marquant de la carrière de son père mais qui ne résume absolument pas son passage dans la Ville rose et l’image de guerrier dévoué qu’il a laissée. Et il peut d’ailleurs pour cela compter sur ses entraîneurs et anciens partenaires de Trevor : "Il y a toujours deux trois anecdotes, c’est toujours bien d’entendre des petites histoires sur lui que je n’avais jamais entendues." Mais désormais, c’est à lui d’écrire la sienne. 4
fred02 Posté(e) 4 décembre 2021 Posté(e) 4 décembre 2021 Question pour ceux qui suivent un peu plus le top14 que moi. J'ai l'impression que marchand est souvent titulaire à Lyon. Quelqu'un pour me confirmer cette impression ?
Tlsefred31 Posté(e) 4 décembre 2021 Posté(e) 4 décembre 2021 il y a 2 minutes, fred02 a dit : Question pour ceux qui suivent un peu plus le top14 que moi. J'ai l'impression que marchand est souvent titulaire à Lyon. Quelqu'un pour me confirmer cette impression ? https://www.itsrugby.fr/joueur-total-42602.html
fred02 Posté(e) 4 décembre 2021 Posté(e) 4 décembre 2021 il y a 1 minute, Tlsefred31 a dit : https://www.itsrugby.fr/joueur-total-42602.html Merci. Donc c'est clairement le numéro 1 au poste. Je suis surpris mais tant mieux. Sauf pour le staff qui devra choisir entre lui et cramond. il y a 1 minute, Tlsefred31 a dit :
Garbajauzion Posté(e) 4 décembre 2021 Posté(e) 4 décembre 2021 il y a 26 minutes, fred02 a dit : Merci. Donc c'est clairement le numéro 1 au poste. Je suis surpris mais tant mieux. Sauf pour le staff qui devra choisir entre lui et cramond. Je vois pas G. Marchand revenir qu'il s'affirme ou pas, soit il s'affirme et je le vois pas revenir faire le n.3, soit non et là il ira dans un club plus modeste. À moins qu'on perde J. Marchand ou Mauvaka mais je n'ose l'imaginer. 2
tire-bouchon Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 On voit nettement que c' est sa mère qui fait la déco de l' appart du petit ! Haaaa..les mamans.
puppets Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Il y a 10 heures, touffaut a dit : Toto est bankable aussi ça, ça commence à me faire chier. Il devient un nouveau Kolbe de ce point de vue là. Un homme sandwich. 3 1
Garbajauzion Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Il y a 10 heures, touffaut a dit : Toto est bankable aussi https://www.royaltiz.com/how-it-works C'est pas très clair leur truc: Citation Comment ça marche ? En se connectant sur le site, l’utilisateur participe à une levée de fonds en faveur d’une personnalité. Ce qui différencie cette opération d’une cagnotte (Leetchi, Paypal etc.), c’est que la personne qui mise, achète un ou des «Roy» (sorte d’actions associées à la personnalité) qui lui donne accès à une partie des futurs revenus du talent. La gratification est donc pécuniaire. Comme tout investisseur, il est invité à acheter aux prix les plus bas pour vendre au bon moment. La valorisation fluctue en fonction du talent. Par exemple, la valorisation de Kimpembe baissera fortement s’il perd un match après avoir mis un but contre son camp, celle de Sofiane explosera après un disque d’or, de platine ou de diamant, ou dégringolera en cas d’échec commercial, ou de mauvais buzz. L’investisseur en herbe peut également garder ses Roy, qui donnent droit à une forme de dividende annuel selon les performances de la personnalité. Le talent empoche 90 % des investissements. La plateforme prend le reste et se rémunère à hauteur de 5 % sur les transactions entre détenteurs et acquéreurs de Roy. https://www.liberation.fr/lifestyle/royaltiz-la-france-a-de-monnayables-talents-20211019_57FXU3FI7VFRBNWSICFVB3KO7I/ J'ai du mal à comprendre le coup du talent qui empoche 90% des mises
Garbajauzion Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 13 minutes, puppets a dit : ça, ça commence à me faire chier. Il devient un nouveau Kolbe de ce point de vue là. Un homme sandwich. C'est vrai qu'il a l'air de courir après la tune. Mais si ça peut nous permettre de le garder au Stade sans faire péter le coffre... 1
Saint Thomas ST Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 7 minutes, Garbajauzion a dit : C'est vrai qu'il a l'air de courir après la tune. Mais si ça peut nous permettre de le garder au Stade sans faire péter le coffre... Dans la presse il est indiqué qu'il touche actuellement 600K€ au ST et qu'on va lui proposer une augment'. Ainsi que la possibilité de participer aux JO à VII. Peu de chance qu'il parte du ST à court-moyen terme, sauf si une offre vraiment stratosphérique lui parvenait. 2
puppets Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 2 minutes, Garbajauzion a dit : C'est vrai qu'il a l'air de courir après la tune. Mais si ça peut nous permettre de le garder au Stade sans faire péter le coffre... Alors je pense qu'il faut arrêter de rêver de ce point de vue là. Toute proportion gardée, c'est pas parce que Messi et Ronaldo ont des contrats pub pharaoniques qu'ils baissent leurs salaires... Les mecs prennent ce qu'il y a à prendre et ils ont raison. Ce qui m'agace, c'est que tout comme Kolbe, Toto a l'air de sauter sur tout ce qui passe. Là par exemple, comme je n'avais aucune idée de ce que c'était, je suis allé faire 2 ou 3 recherches rapides. Et à priori c'est un truc très "télé-réalité" avec des influenceurs à la con qui font ça depuis Dubaï... Bref pas grand chose à voir avec du sportif. Par exemple NTK semble beaucoup plus sélectif. Même s'il fait lui aussi bcp de pub... 1 1
Garbajauzion Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 5 minutes, puppets a dit : Alors je pense qu'il faut arrêter de rêver de ce point de vue là. Toute proportion gardée, c'est pas parce que Messi et Ronaldo ont des contrats pub pharaoniques qu'ils baissent leurs salaires... Les mecs prennent ce qu'il y a à prendre et ils ont raison. Y a quand-même une différence entre baisser son salaire et ne pas partir au plus offrant, on lui propose quand-même une augmentation, si vraiment il veut tout rafler alors je doute pas qu'il a des meilleures propositions financières que celle du Stade
tire-bouchon Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Si le seul risque qu'il prend c' est de prendre du fric au passage, tant mieux pour lui. Par contre les décérébrés qui rentrent dans la tournante, bien fait pour leurs gueules si ils perdent leurs économies.
erixx1 Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Le résultat a fuité pour le MVP https://www.facebook.com/131526860248837/posts/4552860368115442/
GuyNess Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 (modifié) Il y a 4 heures, puppets a dit : Alors je pense qu'il faut arrêter de rêver de ce point de vue là. Toute proportion gardée, c'est pas parce que Messi et Ronaldo ont des contrats pub pharaoniques qu'ils baissent leurs salaires... Les mecs prennent ce qu'il y a à prendre et ils ont raison. Ce qui m'agace, c'est que tout comme Kolbe, Toto a l'air de sauter sur tout ce qui passe. Là par exemple, comme je n'avais aucune idée de ce que c'était, je suis allé faire 2 ou 3 recherches rapides. Et à priori c'est un truc très "télé-réalité" avec des influenceurs à la con qui font ça depuis Dubaï... Bref pas grand chose à voir avec du sportif. Par exemple NTK semble beaucoup plus sélectif. Même s'il fait lui aussi bcp de pub... comparer Dupont a Kolbe faut le faire je le felicite pour son titre de meilleur joueur du monde devant les britanniques Modifié 10 décembre 2021 par GuyNess 1
estabousi Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Je le felicite également pour son titre mais je pense aussi que ce "partenariat" n'est pas du meilleur goût. Très déçu sur ce point. 1
djip Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Il est pas le premier 9 à faire le soutien intérieur quand même ? mais il le fait bien Comment Antoine Dupont est devenu le roi du soutien intérieur, décryptage de son « spécial » Le meilleur joueur du monde en 2021 a inscrit sept de ses douze essais en se projetant comme soutien intérieur de ses partenaires. Analyse d'un spécial, devenu sa signature, qui dure depuis cinq ans. Face à l'Angleterre, en mars dernier, Antoine Dupont, à la réception d'un coup de pied de Teddy Thomas, inscrit l'un de ses sept essais de l'année via une course de soutien à l'intérieur du jeu. (Charlotte Wilson/L'Équipe) Alex Bardotmis à jour le 10 décembre 2021 à 17h33 commenter partager Sans le savoir, pendant que l'équipe de France coulait à pic, elle « inventait » son futur. Quarts de finale de la Coupe du monde 2015, la Nouvelle-Zélande désosse les Bleus (62-13). Devant sa télé, Antoine Dupont, qui a disputé la veille son seizième match pro avec Castres, accroche son regard aux courses de soutien de Tawera Kerr-Barlow. En courant devant le ballon, à l'intérieur de ses partenaires, le demi de mêlée remplaçant des All Blacks se fait « offrir » deux essais ce soir-là. lire aussi Antoine Dupont, capitaine et défenseur d'élite Après avoir suivi l'action à l'intérieur du jeu, Tawera Kerr-Barlow donne une solution de passe à Joe Moody et va inscrire son deuxième essai personnel lors du quart de finale France - Nouvelle-Zélande de 2015. Une action qui a inspiré Antoine Dupont. (P. Lahalle/L'Équipe) Dupont pique le « truc ». Cinq mois plus tard, à Brive, il inscrit son premier essai en faisant l'intérieur. Aujourd'hui, il en est le « ministre » autoproclamé, et ce talent est un des facteurs qui en font le joueur de l'année : sur ses 12 essais de 2021, Dupont en a marqué 7 de cette manière. Le 17 février 2016, à Brive, Dupont inscrit pour la première fois un essai en utilisant une technique qui deviendra son spécial. Un déplacement transformé en appel C'est contre-nature de vouloir comprendre comment Antoine Dupont manoeuvre. Car il faut détacher le regard du ballon, et pas à n'importe quel instant : lorsqu'un joueur franchit ou qu'un décalage apparaît, au moment où les yeux « zooment » de manière automatique vers le ballon. Dupont agit donc à l'ombre -on y reviendra-, dans un moment qui n'est qu'un simple déplacement pour un numéro 9 « normal », mais que lui transforme en appel. Au départ, donc, Dupont fait une passe derrière une phase d'affrontement. Et il commence immédiatement à gagner du temps : sa passe et le début de la course se font dans le même mouvement, sans temps mort. Il ne se déplace jamais vers son camp. Au pire, il suit l'action en traçant une ligne perpendiculaire aux lignes de touche (image 1). (DR) IMAGE 1 - Face au Munster, en 2021, Dupont vient de servir Tekori. Il n'y a pas de temps mort entre sa passe et le déclenchement de sa course, dont l'angle est pour l'instant perpendiculaire aux lignes de touche. Et dès qu'il pressent une possibilité de franchissement, il dévie sa course vers l'en-but adverse, soudainement ou progressivement, parfois alors que le premier réceptionneur vient de recevoir le ballon, parfois plus tard (image 2). (DR) IMAGE 2 - Tekori a servi Ntamack. Dupont pressent un possible franchissement toulousain, et il oriente sa course vers le camp du Munster. Cette technique place parfois Dupont dans des positions « géographiques » baroques, une dizaine de mètres devant le ballon. Néanmoins, on le sent en permanence préoccupé par le fait de ne pas trop se projeter vers le camp adverse. Il garde de la réserve, dans son angle et sa vitesse, afin d'arriver dans le bon timing au soutien de celui qui franchira. Mais aussi pour pouvoir revenir rapidement vers son camp si l'attaque avorte et qu'il doit redevenir « simple » relayeur (image 3 et 4). (DR) IMAGE 3 - Face à l'Angleterre, en 2021. Dupont anticipe un franchissement tricolore et court 9 mètres devant Vakatawa, le porteur de balle. (DR) IMAGE 4 - Alors que Vakatawa a avancé sans franchir, Dupont, qui avait continué d'anticiper vers l'avant, doit revenir sur ses pas. Sa promptitude évite la perte de temps. Voir avant, courir longtemps et vite La recette paraît si simple qu'il y aurait de quoi se demander pourquoi les autres demis de mêlée ne la copient pas. La réalité est plus complexe. Physiquement, suivre le ballon est un exercice d'endurance auquel sont habitués tous les numéros 9. Mais pour conclure les coups, il ne suffit pas de courir longtemps, il faut une capacité à changer de rythme brutalement, à atteindre et maintenir des vitesses élevées, et à répéter les sprints. Ce cocktail-là est rare, tous joueurs confondus. Dupont le maîtrise de A à Z. Néanmoins, l'international français s'épuiserait à se projeter sans cesse. Il a pour s'en préserver une incomparable lecture du jeu. En courant, regard entre ses partenaires et la ligne défensive, il trie. Renonce dès sa passe faite quand il sait qu'il n'y a rien à attendre de la suite. Commence à se projeter quand le jeu est assez rapide pour qu'une ouverture se créé. Voit même parfois assez loin dans le temps pour changer de rythme et d'angle avant même qu'un partenaire ait franchi. (DR) Contre le Pays de Galles, fin 2020. Ntamack, porteur du ballon n'a pas encore franchi, mais Dupont déclenche déjà sa course. Il a compris, à l'attitude de l'ouvreur et en regardant la situation, qu'un coup était jouable. Cela finira en essai pour les Bleus. Une faculté d'analyse hors-norme, en partie guidée par un instinct de « buteur », une envie profonde d'être décisif et de gagner. Un casse-tête pour les défenses Depuis cinq ans que Dupont fait l'intérieur, les défenseurs peinent à trouver des solutions. Ils ont comme problématique majeure que le Français apporte un soutien invisible dans le feu de l'action, car leurs regards et leurs courses sont tournés vers le ballon, et utilise par ailleurs une zone et un moment où eux relâchent légèrement leurs courses. (DR) Contre l'Angleterre en 2021. Alors que Thomas s'apprête à déborder, Dupont accélère à l'intérieur. Les défenseurs à sa gauche ont tous le regard et les courses tournés vers Thomas (encadré blanc), ceux à sa gauche sont des avants, plus lourds, qui se déplacent à un rythme moins élevé car ils viennent de participer à une phase de combat. Dupont inscrira l'essai. Pour régler ça, les adversaires pourraient envisager un marquage individuel ou un plaquage après la passe à chaque sortie de ruck ou de phases de conquête, mais l'idée se heurte à plusieurs soucis : - cela reviendrait à créer un trou ailleurs dans la ligne défensive - il faudrait une grande coordination entre défenseurs pour ne jamais oublier un marquage ou un plaquage - là où Dupont commence ses courses de soutien se trouvent le plus souvent des avants, qui ne peuvent rivaliser ni en vitesse, ni en endurance - Dupont a aussi un temps d'avance parce qu'il est dans le sens du jeu, contrairement aux défenseurs qui doivent se retourner - les moyens de ralentir/stopper Dupont sans ballon sont temporaires (écran) ou illégaux (plaquage à retardement, tirage de maillot...) Les solutions sont sans doute davantage collectives. Pour stopper Antoine Dupont, il faudrait empêcher son pack d'avancer et ses trois-quarts de franchir. Pas simple. En attendant que ça arrive, Dupont continue d'être Dupontesque. 7
djip Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Allez, la suite, c'est la fête à Toto ce soir Julien Sarraute, formateur d'Antoine Dupont à Auch : « Il s'est construit dans le rugby d'en-but » Julien Sarraute, ancien directeur du centre de formation d'Auch, raconte les premières années gersoises d'Antoine Dupont, où le demi de mêlée manifestait cet instinct du jeu développé depuis son enfance. Julien Sarraute, aujourd'hui entraîneur de Colomiers, a connu Antoine Dupont jeune à Auch. (N. Luttiau/L'Équipe) Aurélien Bouisset10 décembre 2021 à 17h30 commenter partager « Dans quelles circonstances Antoine Dupont, élu ce vendredi meilleur joueur du monde, est arrivé à Auch ? Antoine est arrivé lors de sa première année cadet. J'avais son frère au centre de formation, Clément. Au club, on avait déjà supervisé les qualités d'Antoine lors de ses diverses sélections départementales, sur le comité Armagnac-Bigorre, il était donc déjà connu. Mais lors d'une journée de détection que le club d'Auch avait organisée, Clément m'a dit : ''j'ai mon petit frère, est-ce que je peux l'emmener ? J'aimerais bien qu'il rejoigne le club !'' Comme Antoine était sur les listings, j'ai dit bien entendu. Antoine a passé la journée avec nous, c'était le plus jeune de tous les joueurs présents et déjà, il a fait preuve de beaucoup d'agilité. Ça a été séduisant, donc il a intégré le club. Il a été ensuite aspirant au centre de formation, ça a été l'un des plus jeunes joueurs conventionnés à Auch. Il est resté quatre ans. Il a marqué le club par son caractère compétiteur, sa maturité rugbystique mais aussi par sa discrétion. C'est un taiseux, comme les Pierre Bourgarit ou Anthony Jelonch ! Il avait un leadership naturel parce qu'il avait valeur d'exemple. Qu'avait-il déjà de spécial dans son adolescence ? C'est un joueur passionné du jeu. Ce qui fait sa force, c'est qu'il s'est construit dans ce rugby que j'appelle « le rugby d'en-but », celui du jeu libre, quand les « petitou » vont regarder les seniors de Castelnau-Magnoac : ils jouent dans les en-buts, ils s'inventent des scenarii, ils ont disputé 25 000 fois la Coupe du monde, ils ont revécu 150 fois le tir au but qui fait gagner la finale... C'est ce rugby d'instinct là qui transpire en Antoine. Il a tellement vécu de situations qu'il est capable de répondre très vite à un problème. « Jouer aux deux postes (9 et 10), ça l'a aidé sur la vision du jeu, sur la capacité à traiter l'information le plus vite possible à prendre conscience quels sont les enchaînements et les conséquences de ses décisions » lire aussi La fabuleuse année d'Antoine Dupont, meilleur joueur du monde 2021, en chiffres À cette époque, il alternait entre demi de mêlée et demi d'ouverture ? Oui, notamment lors de sa première année, quand il était en parallèle au lycée agricole de Beaulieu. Il y jouait beaucoup au poste de 10 pour des questions de construction d'équipes : cette génération Crabos a été vice-championne de France, battue par le Racing en finale (18-23, en 2014), avec Gauthier Doubrère, qui est aujourd'hui à Mont-de-Marsan (Pro D2), en 9 et Antoine en 10, avec aussi Anthony Jelonch en 8 ! Pour Antoine, jouer aux deux postes, ça l'a aidé sur la vision du jeu, sur la capacité à traiter l'information le plus vite possible à prendre conscience quels sont les enchaînements et les conséquences de ses décisions. Antoine, c'est quelqu'un qui va plus vite que tout le monde dans sa prise de décision. Antoine Dupont (debout, au milieu) avec l'équipe du lycée Beaulieu d'Auch en 2012. On distingue aussi Anthony Jelonch (debout, sixième en partant de la droite). (DR) Il avait déjà le goût de la défense ? Oui, parce qu'il se devait de l'avoir (rires) C'était un passage obligé, parce que c'est culturel, sur la dynamique de groupe, l'engagement individuel était très important. La défense, c'est un combat, et ça il l'a toujours eu. Ensuite, il a pris confiance et maintenant il peut rivaliser sur chaque point d'impact parce qu'il maîtrise techniquement. lire aussi Dupont : « Rien que de le dire, ça me fait bizarre » En quoi l'avez-vous vu évoluer pendant les quatre années où il est resté à Auch ? J'ai vu une évolution physique très marquée, sur sa capacité à répéter des efforts intenses, sur son explosivité, ce qui lui permet maintenant, sur quatre ou cinq appuis, de breaker. Il a aussi travaillé ses deux pieds : il a un pied droit terrible, très long, très haut, et je vois qu'aujourd'hui il assume très facilement son pied gauche. Il faut mettre en avant sa force de caractère. Tout ça, c'est couplé avec sa passion du rugby, ce questionnement permanent, cette envie de gagner qui l'anime. Il s'intéresse à tous les rugbys. Je pense qu'il connaît tous les effectifs de Pro D2, beaucoup de joueurs de Fédérale et je sais que jusqu'à il n'y a pas si longtemps, il était capable de retourner jouer avec la réserve de Castelnau-Magnoac pour être avec ses copains, faire un toucher ou s'amuser avec ses potes. « Sa famille, c'est une force pour lui. Ils sont très proches, avec son frère. Le fait de remettre au goût du jour l'histoire familiale, avec l'hôtel des grands-parents, ça lui donne une attache émotionnelle et culturelle très forte avec son territoire. » Le lien avec ses racines a-t-il été important pour lui ? Sa famille, c'est une force pour lui. Ils sont très proches, avec son frère. Le fait de remettre au goût du jour l'histoire familiale, avec l'hôtel des grands-parents, ça lui donne une attache émotionnelle et culturelle très forte avec son territoire. Ils font aussi de l'élevage avec son frère, du porc noir. Tout ça, ça lui permet de rester les pieds sur terre : avec cette ascension fulgurante, rugbystique comme médiatique, la pression qui en découle, il garde sa discrétion et sa disponibilité et il maintient son niveau de performance. lire aussi Comment Antoine Dupont est devenu le roi du soutien intérieur, décryptage de son « spécial » Quand il a quitté Auch pour Castres, en 2014, vous l'imaginiez lancé vers ce statut de meilleur joueur du monde ? Je ne pratique pas la langue de bois : à 17 ans, on ne pouvait pas dire ''Antoine Dupont sera le meilleur joueur du monde''. Honnêtement ça aurait été présomptueux. Nous, on avait travaillé sur un écosystème pour mettre en valeur et accompagner les talents du département, grâce à de très bonnes relations avec tous les éducateurs du Gers. On était convaincu qu'il serait un très bon joueur de Top 14. De là à dire qu'il aurait eu cette trajectoire... Je ne me le serais pas permis ! Avez-vous senti un moment alors où il a explosé ? Il a franchi les paliers petit à petit. Peut-être plus jeune et vite que tout le monde... Mais il en a respecté chaque étape, à Castres, puis quand il a goûté quelques sélections. Je me rappelle de sa première ou deuxième cape, contre le pays de Galles, il y avait montré une force de caractère et fait preuve de sérénité à son entrée en jeu pour aller chercher la victoire dans les arrêts de jeu (lors du Tournoi 2018, après 20 minutes d'arrêts de jeu). Puis il est arrivé au Stade Toulousain, qui lui a aussi permis de franchir un cap, avec les titres de champion de France (2019, 2021) et d'Europe (2021). Et là il a gravi le dernier échelon, l'échelon mondial ! » 6
djip Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Et le dernier avec Toto himself Antoine Dupont, meilleur joueur du monde 2021 : « Rien que de le dire, ça me fait bizarre » Le demi de mêlée de l'équipe de France exprime de la fierté, mais aussi une pointe d'incrédulité devant son titre de meilleur joueur du monde décerné ce vendredi par World Rugby. Antoine Dupont lors de la victoire des Bleus face aux All Blacks en novembre (40-25). (Pierre Lahalle /L'Équipe) Renaud Bourelmis à jour le 10 décembre 2021 à 15h03 commenter partager Comme ça, de loin, rien ne semble pouvoir l'atteindre. C'est un peu vrai par certains aspects de sa nature. « Si t'as peur, achète un chien », a-t-il l'habitude de plaisanter. Et puis, il y a le jeune homme derrière le marbre public, un masque pudique. Les sentiments d'Antoine Dupont, désigné vendredi meilleur joueur du monde 2021 par World Rugby, ne sont pas enfouis au fond de lui. Son euphorie disparaît simplement derrière une ambition qui crée sa perpétuelle insatisfaction. Il la réserve aussi aux cercles des intimes. Il rappelle Laure Manaudou, sortant en argent du 800 m nage libre, à Athènes au Jeux de 2004, et qui tirait quand même la tronche, alors qu'elle avait déjà les 24 carats du 400 m autour de son cou. Cela n'empêche pas la fierté, ne retire rien aux désirs d'avenir, cela reporte simplement la joie à plus tard. Du moins sa démonstration. Antoine Dupont ne force pas son sourire sur toutes les photos. C'est sans doute, aussi, cela, qui en fait un champion. lire aussi Dupont, seul Français dans l'équipe de l'année « Qui vous a annoncé que vous étiez élu meilleur joueur du monde ? Fabien (Galthié, sélectionneur de l'équipe de France) m'a envoyé un texto pour me dire que Bernard (Laporte) allait m'appeler. J'ai commencé à me douter de quelque chose... Bernard (président de la FFR et vice-président de World Rugby)me l'a annoncé comme il sait le faire : sans passer par quatre chemins. Il m'a félicité. J'étais content parce que ma mère était à côté de moi et j'ai pu partager ce moment de suite avec elle. Sur le coup, c'est difficile à réaliser. Que vous a dit votre maman ? Elle était super contente, forcément. Elle s'est fait la même réflexion que moi : on ne se rend pas toujours compte des choses, on s'y habitue presque, mais c'est incroyable tout ce que j'ai déjà gagné à mon âge (25 ans). Finalement, mettre des mots dessus est presque le plus dur et là je viens de gagner le titre de meilleur joueur du monde (il rigole, un peu gêné). Rien que de le dire, ça me fait bizarre. Le demi de mêlée des All Blacks Aaron Smith vous a rendu hommage sur les réseaux sociaux, la légende irlandaise Brian O'Driscoll vous plébiscitait il y a quelques semaines seulement. Vous étiez finalement déjà adoubé et, aujourd'hui, cette légitimité internationale se matérialise. George Gregan (ancien demi de mêlée des Wallabies) aussi m'avait plébiscité pour ce vote. Quand des joueurs de cette dimension vous donnent leur respect, c'est déjà fort. Mais c'est vrai qu'une fois que le titre tombe, ce n'est plus pareil. C'est quelque chose qui reste. Vous rejoignez, entre autres, au panthéon : Richie McCaw, Dan Carter, Jonny Wilkinson, Thierry Dusautoir, votre sélectionneur... Je suis le rugby depuis que je suis tout petit. Je ne saurais pas dire combien de fois j'ai regardé ces joueurs à la télé, j'ai eu leur poster dans ma chambre et, aujourd'hui, mon nom figure dans un palmarès avec eux. Cela me rend super fier. Arès, je regarde aussi ce qu'ils ont fait et, pour le moment, ils ont gagné plus de trophées que moi, notamment ceux qui jouent en noir, avec deux Coupes du monde (2011, 2015). C'est juste impensable. Ce sont des choses qui font rêver et cela me donne des idées pour la suite. « La motivation vient d'elle-même. Encore plus avec l'équipe de France où nous n'avons toujours pas de titre après avoir terminé deux fois deuxième du Tournoi. Et puis il y a la Coupe du monde en ligne de mire » Le football a son Ballon d'Or, une distinction prestigieuse, mais individuelle dans un sport collectif, et dont l'ambition est totalement assumée par ses prétendants. Le titre de meilleur joueur du monde en rugby, lui, n'a que 20 ans. Est-ce que votre génération y attache cette importance ? Honnêtement, cela ne m'avait jamais traversé la tête qu'un jour je pourrais être élu meilleur joueur du monde (il rigole). Et puis je ne suis pas du style à me fixer des objectifs de carrière comme celui-ci. Comme je ne m'étais jamais dit : il faut que je joue au Stade Toulousain plus tard. Bien sûr que le club me faisait rêver, mais cela s'est fait parce que j'en ai eu l'opportunité. Même chose pour l'équipe de France. À 18 ans, quand je débutais chez les pros, c'était quelque chose d'utopique. L'appétit venait en mangeant. Je regardais les autres et je me disais : ''Lui a fait ça, pourquoi pas moi ?'' Cela m'a peut-être traversé l'esprit en 2020, quand j'ai remporté le trophée de meilleur joueur du Tournoi des Six Nations. On fait une grosse saison avec l'équipe de France. Il n'y avait pas eu de récompense de World Rugby cette saison-là, mais on commençait à parler plus de moi au niveau international. Sans m'y être préparé, ni en avoir fait un objectif, je me disais que j'étais dans la course... (il sourit) Dans une vidéo du discours de Fabien Galthié, avant le match de novembre contre les All Blacks (40-25), on l'entend vous dire que votre nomination comme meilleur joueur du monde « les rend dingue », d'autant qu'ils n'avaient aucun joueur dans la liste. Ce genre de levier marche avec vous qui semblez imperméable à tout ?(Il se marre) Je savais que mon nom était coché, les Néo-Zélandais en avaient parlé dans la presse, donc je n'avais pas besoin de cette petite pique. D'ailleurs, je trouvais cela plutôt valorisant pour moi. C'était surtout pour présenter l'état d'esprit de cette Nouvelle-Zélande qui est une équipe très fière et qui, selon Fabien, n'a pas une grosse estime pour les Français. Après, il connaît mieux le rugby international que moi, donc je lui fais confiance. Son discours était axé là-dessus et je crois qu'il nous a incités à montrer de quoi nous étions capables. Antoine Dupont avant le premier test de l'automne contre l'Argentine. (Pierre Lahalle /L'Équipe) Vous avez réussi le doublé Top 14-Coupe d'Europe, vous avez été nommé capitaine d'une équipe de France qui a passé 40 points aux All Blacks, vous n'avez pas peur de trouver l'année 2022 monotone ? Souvent, en interview, on me demande ce que l'on peut me souhaiter pour les années à venir ? Déjà faire aussi bien que celle d'avant ce serait fort (rires). Quand vous avez connu les titres, que vous évoluez au sein d'une équipe qui gagne, vous n'avez plus envie de retomber dans le médiocre ou de vous enquiquiner. La motivation vient d'elle-même. Encore plus avec l'équipe de France où nous n'avons toujours pas de titre après avoir terminé deux fois deuxième du Tournoi. Et puis il y a la Coupe du monde en ligne de mire. Donc il en reste... « Si je dois me faire chambrer pour que l'on me dise que je suis le meilleur joueur du monde, ça va, je devrais m'en sortir. En revanche, pendant une ou deux semaines, je n'aurais sans doute pas le droit de faire d'en-avant à l'entraînement, sinon je vais ramasser » Vous faites partie du petit nombre de joueurs de rugby dont la notoriété échappe à ce seul milieu. Est-ce qu'à l'image d'un Siya Kolisi, dans un contexte bien sûr totalement différent, vous vous imaginez un rôle d'ambassadeur pour votre sport qui permettrait au rugby d'étendre son influence vers d'autres couches de la population ? Avec la médiatisation autour du rugby, nous devenons naturellement des personnalités publiques. Nous étions un peu en dedans ces dernières années parce que l'équipe de France ne fonctionnait pas bien, mais depuis qu'il y a de bons résultats, on se rend compte que de plus en plus de spectateurs, téléspectateurs, sponsors s'intéressent à nous, à la Fédé. Notamment, aussi, parce que la Coupe du monde 2023 impulse une dynamique. Alors évidemment qu'au milieu, je sens bien que je suis plus mis en avant. Je sais que des gens peuvent me connaître sans savoir dans quelle équipe je joue ou mes stats, mais juste parce que je suis le numéro 9 de l'équipe de France. Après en arriver à l'aura de Kolisi, avec leur titre de champion du monde (2019), dans un pays où le rugby est le sport numéro 1, c'est autre chose. Et puis, il y a toute la dimension sociale chez eux. On ne peut même pas se rendre compte des difficultés qui existent là-bas et, en comparaison, de la chance que nous avons de vivre en France. Donc je ne suis pas là-dedans. Je suis juste conscient que je suis un ambassadeur de notre sport en France et, autant moi que tous mes partenaires, notre objectif est que les gosses dans les écoles aient envie de jouer du rugby. Antoine Dupont à l'entraînement au CNR de Marcoussis. (Alexis Réau/L'Équipe) Cela vous plaît d'avoir accès à un autre monde que le microcosme rugby ? C'est toujours intéressant, culturellement, d'avoir accès à d'autres univers, de rencontrer d'autres gens. Après, j'ai toujours fait des choses sans trahir ma nature. Il fallait que je me sente à l'aise dans l'image que je véhiculais. Je sais aussi que les gens sont en demande parce que quand j'étais gosse, j'avais aussi envie d'en savoir plus que ce que je voyais d'eux sur le terrain. Après, il y a aussi un équilibre à trouver. L'objectif prioritaire reste le terrain, il ne peut pas passer au second plan même si tous les jours on reçoit des appels pour faire des choses qui peuvent être tentantes et que l'on aimerait être partout. Mais c'est là qu'on prend le risque de se perdre. C'est aussi là que l'entourage a son importance. Je demande souvent conseil autour de moi et j'écoute ce que l'on me dit. Et puis je suis joueur de rugby, je m'entraîne pour être bon sur le terrain et si j'ai le temps de faire autre chose, je le ferai. Comment ça se passe dans le vestiaire quand on est désigné meilleur joueur du monde : on est félicité ou on se fait chambrer ? Sans doute un peu des deux. Après si je dois me faire chambrer pour que l'on me dise que je suis le meilleur joueur du monde, ça va, je devrais m'en sortir. Si cela ne dure pas six mois. En revanche, pendant une ou deux semaines, je n'aurais sans doute pas le droit de faire d'en-avant à l'entraînement, sinon je vais ramasser (rires). » 1 4
Gabi Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Meilleur joueur de France, d'Europe, du monde, du Top14, de la coupe d'Europe, du Tournoi. Costaud s'il ne prend pas le melon. 1 1 2
Zuzu31 Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 16 minutes, Gabi a dit : Meilleur joueur de France, d'Europe, du monde, du Top14, de la coupe d'Europe, du Tournoi. Costaud s'il ne prend pas le melon. Y'a qu'à lui rappeler que son dernier match avec le ST est son plus mauvais depuis 2 ans. Ca devrait le titiller. 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 il y a 33 minutes, Gabi a dit : Meilleur joueur de France, d'Europe, du monde, du Top14, de la coupe d'Europe, du Tournoi. Costaud s'il ne prend pas le melon. Apparemment il n'est pas le meilleur toulousain par contre 2 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 https://fb.watch/9PrIW4bi8w/ Apparemment il ne deviendra jamais comédien en tout cas! 2
Garbajauzion Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 Ça y est j'ai craqué, j'ai raté le wagon du bitcoin je compte pas rater celui du dupcoin 1
Tlsefred31 Posté(e) 10 décembre 2021 Posté(e) 10 décembre 2021 https://actu.fr/sports/rugby/pro/insolite-rugby-antoine-dupont-affole-la-bourse-apres-son-titre-de-meilleur-joueur-du-monde_47138346.html
Vonia Posté(e) 20 décembre 2021 Posté(e) 20 décembre 2021 Top 14. Les résultats sont bons, mais le Stade Toulousain peut faire bien mieux : https://actu.fr/sports/rugby/pro/rugby-top-14-les-resultats-sont-bons-mais-le-stade-toulousain-peut-faire-bien-mieux_47376588.html 1
Bota Posté(e) 23 décembre 2021 Posté(e) 23 décembre 2021 (modifié) Ohttps://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2021-2022/top-14-avec-la-potentielle-arrivee-de-retiere-toulouse-francise-encore-un-peu-plus-sa-ligne-arriere_sto8683397/story.shtml J avais pas fait trop le rapprochement, mais si le but etait la . une equipe 100% jiff Baille Marchand aldegheri Youyoute Meafou Cros jelonch Tolofua Dupont Ntamak Retiere barassi Guitoune lebel Jaminet Tafili ,Mauvaka ,Neti , Placines, brennan,Jelonch, Germain , Ramos.. Franchement ça aurait de la gueule . Meme si , bien sur , Faumuina est un tôlier , que les 2 Arnolds on voit bien qu'ils nous manquent , que Barassi n'est pas un premier centre , que Akhi est un monstre à son meilleur niveau ...etc Pour l image du club, première équipe à aligner uniquement des jiff , ça serait encore un super signal . Modifié 23 décembre 2021 par Bota
Adidi Posté(e) 23 décembre 2021 Posté(e) 23 décembre 2021 il y a 8 minutes, Bota a dit : Ohttps://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2021-2022/top-14-avec-la-potentielle-arrivee-de-retiere-toulouse-francise-encore-un-peu-plus-sa-ligne-arriere_sto8683397/story.shtml J avais pas fait trop le rapprochement, mais si le but etait la . une equipe 100% jiff Baille Marchand aldegheri Flamand Meafou Cros jelonch Tolofua Dupont Ntamak Retiere barassi Guitoune lebel Jaminet Tafili ,Mauvaka ,Neti , Placines, youyoute,Jelonch, Germain , Ramos.. Franchement ça aurait de la gueule . Meme si , bien sur , Faumuina est un tôlier , que les 2 Arnolds on voit bien qu'ils nous manquent , que Barassi n'est pas un premier centre , que Akhi est un monstre à son meilleur niveau ...etc Pour l image du club, première équipe à aligner uniquement des jiff , ça serait encore un super signal . Flament n’est pas Jiff ;)
Bota Posté(e) 23 décembre 2021 Posté(e) 23 décembre 2021 il y a 4 minutes, Adidi a dit : Flament n’est pas Jiff ;) Corrigé :) Induit en erreur par sa présence en edf .
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant